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Over Aalst gesproken: het heeft niets met dit incident te maken maar over de zaak 'Christine Van Hees'. Tijdens haar verhoor in 1997, vertelt Michelle Bogaert IPP belast met het onderzoek dat haar dienst een fax van de gerechtelijke politie van Aalst kreeg over een anoniem telefoon die zei: "Christine Van Hees a été baisée à mort". (pv 151.599, 22/05/97 BILLE)

Ik vind het zeer raar dat iemand naar de politie van Aalst belt voor een moordzaak van Brussel. Waarom Aalst?

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némésis wrote:

Aan Ben, nee dat had ze geschreven in een brief naar Pascal Lamarque, Rambo is Rocky volgens mij.

dim wrote:

Pascal L. werd elf keer veroordeeld tussen augustus 1983 en september 1995, voor onder meer gewapende overval, verkrachting van minderjarigen, wapenhandel, geweldpleging en autodiefstal. Tenzij het een homoniem betreft, was Pascal L. degene die in 1984 beweerde dat Adriano Vittorio hem zou hebben toevertrouwd betrokken te zijn geweest bij Bende-aanval in Nijvel. Hoedanook, Pacal L. stond op een lijst met zeven namen van de Staatsveiligheid, gericht aan Bourlet, betreffende de leden van de "mouvance Nihoul-Bouty". Pascal L. zelf beweert Nihoul in die periode te hebben gekend.

Alain L., "Coco" en "Clochard" zouden bedreigingen hebben ontvangen om niet over de zaak los te laten. Thierry D. verklaarde dat Christine deel uitmaakte van de Bende van 20 en dat het een politieke moord was, uitgevoerd door extreem-rechts. De piste  Michel Nihoul  in dit dossier leidt bovendien naar een ex-lid van het Front de la Jeunesse (Dominique L.), dat aan de basis  lag van de onderzoekspiste naar Alain L. en de punks. Volgens een getuige zou Dominique L. in Paraguay zijn geweest bij een rijke belg van extreem-rechtse stempel. Lamarque was 1m96, had bruine haren en drie tattoos op armen en schouders. Op 16 september 1985 werd hij ondervraagd voor bezit van een alarmpistool, een gasfles en een vervalste perskaart "pour faire PJ". Hij zou zich willen zelfmoorden hebben in 1991.

Gaat dit om dezelfde persoon?

Nog iets, als VMO iets met Van Hees te maken heeft, zijn volgende gebeurtenissen misschien interessant: op 11 december is er de aanslag op café Alsancak waar waar extreem rechts elkaar beschuldigd:

In de weken die volgden, hebben militanten van Westland New Post aangegeven dat een gewezen lid van het VMO de schutter was. Kort daarna verklaarden leden van EPE dat het een militant van WNP was, een Fransman  

En op 31 januari 84 is het beroep verworpen dat het VMO aangetekend had tegen de veroordeling van een tijd eerder.

De waarheid schaadt nooit een zaak die rechtvaardig is.

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Champignonnière: La piste néonazi

C’est un nostalgique du IIIe Reich que la justice recherche désormais dans le cadre du meurtre de la champignonnière. Des témoins auraient en effet aperçu un homme de 20 ans portant des insignes nazis sur les lieux du crime peu avant qu’on y découvre le corps calciné de Christine Van Hees. Quinze ans après les faits, l’enquête reprend donc la toute première piste …

Dans l’affaire de la champignonnière, la justice relance la piste punk … mais y ajoute des descriptions néonazies!

Il sera beaucoup question cette semaine du crime de la champignonnière, un assassinat qui avait soulevé une émotion énorme, il y a quinze ans, avec la mise à mort à Auderghem d’une jeune fille de seize ans. l’an passé, les témoins X ont cru pouvoir orienter les recherches dans un milieu de partouzes auxquelles prenaient part, en vrac, Michel Nihoul, Marc Dutroux, quelques juges et des hommes politiques. On sait aujourd’hui ce qu’il en faut en penser.

Mercredi, Appel à témoins consacre une séquence importante à l’affaire de la champignonnière. Il résulte on ne peut plus clairement du reportage que la justice revient à la piste du départ, celle d’un meurtre dans les milieux punk.

Nous pouvons donner aujourd’hui des précisions qui retracent de façon très précise le trajet suive le 13 février 1984 par Christine Van Hees entre Anderlecht et Auderghem, qui confirment que Christine a été vue en compagnie de punks et donnent sur ceux-ci des détails vestimentaires (néo) nazis.

Christine quitte (vers 16h30) l’institut Marie Immaculée, 51, rue des Résédas à Anderlecht. Une copine l’accompagne. Christine voyait parfois un garçon dans le parc du Busselenberg (il serait intéressant que ce garçon, qui n’est pas suspect, se fasse aujourd’hui connaître).

Cette fois, les filles rejoignent la rue Wayez, entrent dans la librairie Club et Christine croise un copain. Elles quittent la librairie vers 17h15 pour prendre le metro à la station Saint-Guidon, derrière la place de la Vaillance. La copine descend à la station Jacques Brel. Christine poursuit seule vers Pétillon et Hankar (linge 1A).

Vers 18h, quelqu’un l’aperçoit au coin de la Chaussée de Wavre et de la rue Madoux, à deux pas de la champignonnière. Un garçon l’accompagne: il paraît 17 ans - il en aurait 32 aujourd’hui -, 1m70, mince, des cheveux châtains mi-longs! Une demi-heure plus tard, des riverains entendent des cris provenant de la champignonnière. A 20h47, les pompiers sont appelés pour un incendie dans le bâtiment désaffecté. Ils y découvrent les restes calcinés de Christine.

Que sait-on des jeunes gens s’étant trouvés dans la champignonnière? En fait, beaucoup!

Vers 17h déjà, deux jeunes gens on été aperçus s’introduisant dans le bâtiment. L’un des garçons a de longs cheveux, environ 20 ans. Il porte un sac fourre-tout en marche légèrement voûté.

Vers 19h, deux jeunes entre 20 et 25 ans sortent de la champignonnière et traversent précipitamment le boulevard du Triomphe à hauteur de l’entrée 5 de la VUB. On voit surtout un troisième jeune: c’est un punk, il mesure 1m80, paraît très maigre, porte des bottes, un imperméable en cuir noir et arbore des emblèmes de type SS et une croix de fer avec ruban rouge autour du coi!

Ca, ce sont des données précises d’enquête. Qui étaient ces gens? Après quinze ans, il est peut-être temps que l’un d’eux soulage sa conscience. C’est, en tout cas, ce nostalgique du IIIe Reich qui la justice cherche aujourd’hui à identifier …

La première piste

Le dossier de champignonnière est désormais géré par le juge Damien Vandermeersch. Pendant des années, il l’avait été par son collègue Jean-Claude Van Espen. Ces révélations - sur la présence d’un jeune qui se promenait un soir de février ’84 avec des insignes SS ) sa longue capote noire nazie - confirment que les recherches reprennent plus que jamais dans le milieu qui existait à Bruxelles (place Agora …) au début des années quatre-vingt, celui de bandes de punks ultraviolents. Plusieurs suspects - S., Renaud Th., Serge Cl., etc. - étaient déjà connus il y a dix ans. Serge Cl., dit l’Iroquois, a même passé quatre années en prison avant de bénéficier d’un non-lieu … et d’obtenir la condamnation de l’Etat belge pour la durée excessive de sa détention préventive …

L’an passé, les témoignages des X avaient tout remis en question. On se rend compte aujourd’hui à quel point ces récits étaient éloignés des données objectives du dossier, de tous ces témoignages amassés au début de l’enquête. Si même les meurtriers de Christine Van Hees ne sont pas connus, ce qu’on sait du dossier circonscrit les recherches dans un contexte punk bien précis.

Terrible d’imaginer qu’il ait fallu quatorze ans et sept mois pour exploiter dans le public des informations, des témoignages connus. Il faudra attendre mercredi soir l’émission Appel à témoins. Nous découvrons avec horreur aussi que, ce soir-là du 13 février ’84, plusieurs témoins ont entendu Christine débattre, appeler à l’aide, hurler. Pas un n’est intervenu quand il était encore temps.

Le 13 février, les derniers instants de Christine

  • 16h30: Christine Van Hees quitte l’Institut Marie Immarculée, rue des Résédas à Anderlecht [Google Maps].

  • 17h15: Elle se rend dans une libraire rue Wayez [Google Maps] et y croise un copain

  • 17h30: Avec un amie, elle prend le métro à la station Saint-Guidon [Google Maps]

  • 18h00: Vers 18h, on l’aperçoit au coin de la chaussée de Wavre et de la rue Charles Madoux à Auderghem [Google Maps]

  • 18h30 - 19h00: Entre 18h30 et 19h, des voisins entendent des cris provenant de la champignonnière (coin de la rue de la Stratégie et du Boulevard du Triomph à Auderghem [Google Maps]). Vers 19h, des témoins voient sortir trois individu dont un homme affublé d’insignes néonazi.

  • 20h47: C’est l’heure à laquelle on prévient les pompiers pour l’incendie de la champignonnière. Ils y découvriront le corps de Christine Van Hees.

Bron: La Dernière Heure | Gilbert Dupont | 21 september 1998

"Le monde est dangereux à vivre! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." Volg ons via » Facebook | twitter | YouTube

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Ben wrote:

Maar ze ontdekten tegelijk ook dat er bitter weinig gedaan was met het spoor rond enkele onbekenden in een auto met een zilverkleurige adelaar op de motorkap. Enkele getuigen hadden in de rand van het moorddossier die wagen beschreven en de inzittenden als 'verdacht' ervaren. Ze hadden het over een donkerkleurige Pontiac Firebird Trans Am. Er werd destijds akte genomen van die getuigenis, maar voor zover bekend werden de inzittenden van die auto nooit geïdentificeerd.

De mysterieuze Pontiac is al een paar keer aan bod gekomen in dit topic. Ik heb nog wat extra informatie proberen te vinden:

In 1991 is er nog even een opstoot van speurijver te bemerken. Een nieuwe GP'er neemt de leiding van het onderzoek. Bij een herlezing van al wat er tot dan toe aan gegevens is ingezameld, valt zijn oog op proces-verbaal 5125 dat de politie van Oudergem op 27 februari 1984, twee weken na de feiten, opstelde. Daarin komt een buurtbewoner aan het woord die zegt dat hij Christine Van Hees in oktober 1983 lang heeft zien praten met de bestuurder van een zwarte auto met een grote adelaar op de motorkap. Misschien is dat wel een spoor.

Er wordt - ruim zeven jaar na de feiten - alsnog een buurtonderzoek verricht en verschillende mensen herinneren zich eveneens een zwarte of donker gekleurde auto met een adelaar erop. Een klasgenoot meent dat hij zo'n auto net na de kerstvakantie van 1983-84 voor de school heeft opgemerkt. De twee inzittenden meden elk contact en hij denkt dat Christine die twee mannen kende. Hij schat ze twintig tot vijfentwintig jaar oud. "Ze waren sportief gekleed, het waren geen punks of skinheads."

Er komen nog andere getuigenissen over de donkere auto en via een spel van toetsing en eliminatie besluiten de speurders dat het moet gaan om een Pontiac Firebird Trans Am. Van dat model van sportwagen is er in het begin van de jaren tachtig maar een klein aantal op de Belgische markt verkocht. In de standaardversie stond de zilverkleurige adelaar op elke motorkap. In totaal, blijkt later, reden er in België in 1984 een kleine duizend auto's rond die kunnen voldoen aan de beschrijvingen. (*)

(...)

In 1991 is er plots weer een verdachte, een beroemde verdachte nog wel.Michel Strée, de labiele jongeman uit Luik die op 14 november 1980 een bus vol schoolkinderen kaapte en daarmee de tv-studio's van de RTBf binnendrong, reed in 1984 met een Pontiac Firebird Trans Am en een Chevrolet Caprice. Beide auto's waren zwart en hadden een adelaar op de motorkap. Na een lange en intensieve zoektocht blijkt dat Strée in februari 1984 onmogelijk in Brussel kan zijn geweest. Er wordt nog wat verdergespeurd naar de auto met de adelaar, maar het levert niks op.

Bron: De X-dossiers, wat België niet mocht weten over de zaak Dutroux | Douglas De Coninck, Annemie Bulté, Marie-Jeanne Van Heeswyck

(*) Het is met niet helemaal duidelijk hoe de auteurs aan dit cijfer komen. In de samenvatting van het dossier Dutroux bevindt zich een lijst met nummerplaten van alle Pontiac Firebirds en Chevrolet Camaros die tussen 1975 en 1984 in België rond reden. Dat is een lijst met 84 nummerplaten.

Uit de samenvatting van het proces Dutroux:

Audition de S. Yves (27/05/48) [naam afgekort]

Il a tél au JI Van Espen le 14/03/97. Il a été policier à Evere entre 1981 et 88. Après le meurtre de Van Hees il a y a eu une demande d’identification d’une Firebird Pontiac avec un aigle sur le capot. Il a vu un véhicule pouvait correspondre qui se rendait en face de la rue du Maquis 96 en84/85. Il y avait 03-04 hommes dans le véhicule jeunes sauf un (35-40 ans). Ils avaient l’air dangereux. Voiture noire - 04 portes. Aigle avec couleurs vives - ailes déployées. Il avait noté la plaque dans son carnet mais il l’a jeté. Il avait déjà fait PV de tapage diurne à charge des gens chez qui la Pontiac s’est rendue.

Bron: PV 150.766 | 19/03/97

Foto van een Pontiac Firebird Transam:

http://s1.cdn.autoevolution.com/images/news/1977-pontiac-firebird-trans-am-smokey-and-the-bandit-promo-car-sells-for-550k-104214_1.jpg

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