101

Zou hij de zoon of familie zijn van een zekere R. Baugniet? R. Baungiet was lid van een speciale eenheid van het leger.

De waarheid schaadt nooit een zaak die rechtvaardig is.

102

Zijn vader was Willy Baugniet: politieman en de man die het gevangenisarchief beheerde.

Bron: De Bende: het dossier, het complot, de leden | Guy Bouten

103

Ja Django, het is zeker zijn vader niet.

Volgens de auteur van het boek 'Illegale wapenhandel', die de vader van Baugniet gesproken heeft, zou die M. Baugniet noemen. Zie deze post » Forum. Eén van de 2 auteurs zal zich vergist hebben.

De waarheid schaadt nooit een zaak die rechtvaardig is.

104

In deze post van Ben staat nog interessante info over Baugniet die nog niet in dit topic staat. Baugniet zegt van zichzelf dat hij kolonel was bij SDRA, over het kolonel zijn heb ik toch een beetje mijn twijfels.

De waarheid schaadt nooit een zaak die rechtvaardig is.

105

Het zou kunnen dat dit weer de zoveelste slordigheid is van Bouten.

106

Het zou zelfs kunnen dat Bultot gelijk heeft en dat er twee J. Baugniet zijn; een Jean Baugniet en een Jean-Luc Baugniet.

De waarheid schaadt nooit een zaak die rechtvaardig is.

107

Hoeveel het er ook zijn, de Jean Baugniet die wapenhandel deed met extreem-rechts en ook via ambassades is voor Waver en De Pomp heel interessant. Zelf voor de aanslagen op Franse doelen in Brussel vlak voor de eerste reeks supermarkt overvallen van de Bende van Nijvel acht ik het mogelijk dat hij van meer weet. Olvier Danet die samen met Baugniet in wapenhandel zat, had ook contact met Barbie. Hij zou er ook geweest zijn samen met andere Franse huurlingen. Ciolini was ook in La Paz toen, allemaal vol in de cocaïnehandel. En ik weet niet meer waar het juist staat, maar dacht gelezen te hebben dat Baugniet verslaafd was en veel coke nam.

De waarheid schaadt nooit een zaak die rechtvaardig is.

108

In de online archieven van Le Soir (23 maart 1992) kan je het artikel terugvinden over de chantagepogingen van Baugniet op grootwarenhuizen. o.a. vergif stoppen in kattenvoer. Interessant is ook dat Baugniet omschreven wordt als 'collaborateur extérieur' van de staatsveiligheid. Jammer genoeg is mijn kennis van het Frans te slecht om de hele tekst te vertalen.

109

Django68 wrote:

In de online archieven van Le Soir (23 maart 1992) kan je het artikel terugvinden over de chantagepogingen van Baugniet op grootwarenhuizen. o.a. vergif stoppen in kattenvoer.

Hieronder het artikel uit het Le Soir-archief. Het zijn twee artikels die bijna identiek zijn. Maar omdat er hier en daar een paar kleine verschillen zitten, heb ik ze allebei geplaatst.

Ils se disaient prêts à "cyanurer" des aliments pour chats. Échec à des chantages au poison

Alors que les gendarmes traquaient les ravisseurs d'Anthony, les enquêteurs de la PJ de Bruxelles et ceux de la Brigade nationale de PJ poursuivaient des maîtres chanteurs tentant d'extorquer une rançon à trois grandes sociétés du secteur alimentaire installées en Belgique. Précisons d'emblée que jamais les consommateurs ne coururent le moindre risque en achetant ces produits au cours des dernières semaines, et qu'ils n'en courent pas davantage aujourd'hui.

Extorquer 100 millions

La première société est spécialisée dans la distribution de produits alimentaires, et particulièrement de produits laitiers, et se voyait réclamer une somme de plusieurs dizaines de millions de francs. Faute de quoi certains de ses produits, distribués dans les épiceries et les grandes surfaces, seraient empoisonnés. Jamais les ravisseurs ne mirent leur menace à exécution. Une tentative de remise de rançon - surveillée par les spécialistes de la 23e brigade - permit d'identifier certains suspects, mais pas d'aboutir à des arrestations. Ce sont en tout cas "des charlots" pas vraiment dangereux, constatèrent les enquêteurs après un "rallye" de quelques heures dans la région bruxelloise.

Quelques jours plus tard, c'est un chocolatier-confiseur qui tombait sous la coupe d'autres maîtres chanteurs. Même scénario: Si vous ne payez pas, nous empoisonnons vos chocolats. Comme la précédente société, celle-ci n'en était pas à la première mésaventure du genre. La police fut donc prévenue et un piège fut tendu aux ravisseurs qui, cette fois encore, n'empoisonnèrent pas les produits placés dans les circuits de distribution. Ici aussi, si certains suspects furent "repérés", il n'y eut pas d'arrestation.

Le 27 février, la cible devint Master Food, une très grande société de distribution du secteur alimentaire commercialisant des produits de nature très diverse. Les truands menaçaient d'empoisonner des aliments pour chats (du Whiskas) distribués par cette société si une rançon de 100 millions n'était pas payée. Pour preuve de leur détermination, ils envoyèrent même à cette entreprise un colis où l'on découvrit une boîte de Whiskas accompagnée d'une fiole contenant un produit cyanuré.

Un scénario subtil

Le parquet de Bruxelles fut avisé et l'on "négocia" avec les truands. Deux tentatives de remise de rançon échouèrent. Des "tests", des "rodéos" comme disent les policiers. L'un d'eux était construit très exactement sur celui qui fut utilisé jadis, croit-on, par les anciens gendarmes Bouhouche et Beijer, quand ils tentèrent de rançonner une chaîne de grands magasins bruxellois.

Le scénario de remise de la rançon, fort ingénieux, n'a jamais été rendu public par la presse. Si ces maîtres chanteurs le connaissaient, c'est sans doute parce que l'un d'eux pouvait être bien informé: il était, pensent les enquêteurs, un ancien "collaborateur extérieur" de la Sûreté de l'État et de certains services de police.

Fort vite en effet, les policiers bruxellois crurent reconnaître la voix de l'un des maîtres chanteurs qui menaçaient la pâtée de nos chats. Mais il n'était pas exclu que celui-ci eut des complices.

Enfin, las d'attendre un nouveau rendez-vous avec les maîtres chanteurs, les policiers interpellèrent, le 19 mars dernier, leur suspect: Jean Baugniet, un Ucclois de 43 ans connu des services de police et de renseignement belges, cité et condamné, en 1983 et 84, par les tribunaux correctionnels de Liège et Bruxelles, dans des affaires de trafic d'armes. Malgré ses dénégations, il a été arrêté par le juge d'instruction Bruno Bulthé, du chef de tentative d'extorsion de fonds.

Il convient de re-souligner qu'il n'y a jamais eu de commencement d'exécution de la menace d'empoisonnement. Pas de quoi inquiéter "nos" chats... et leurs maîtres.

Bron: Le Soir | Alain Guillaume | 24 Maart 1992

Trois tentatives d'extorsion déjouées. Ils menaçaient d'empoisonner des aliments pour chats

En février et au début de ce mois, c'est évidemment le rapt d'Anthony De Clerck qui a pris l'avant-scène de l'actualité judiciaire dans le pays. Pourtant, dans les coulisses, d'autres grandes manoeuvres policières se déroulaient. Alors que les gendarmes traquaient les ravisseurs d'Anthony, les enquêteurs de la PJ de Bruxelles et ceux de la Brigade nationale de PJ poursuivaient en effet des maîtres chanteurs qui tentaient d'extorquer une rançon à trois grandes sociétés du secteur alimentaire installées en Belgique. Précisons d'emblée que jamais les consommateurs ne coururent le moindre risque en achetant ces produits au cours des dernières semaines, et qu'ils n'en courent toujours pas plus.

La première société est spécialisée dans la distribution de produits alimentaires, et particulièrement de produits laitiers, et se voyait réclamer une somme de plusieurs dizaines de millions de francs faute de quoi certains de ses produits, distribués dans les épiceries et les grandes surfaces, seraient empoisonnés. Jamais les ravisseurs ne mirent leur menace à exécution. Une tentative de remise de rançon - surveillée par les spécialistes de la 23e brigade - permit d'identifier certains suspects, mais pas d'aboutir à des arrestations. Ce sont en tout cas "des charlots" pas vraiment dangereux, constatèrent les enquêteurs après un "rallye" de quelques heures dans la région bruxelloise. Une opération qui ne fut suivie par aucune tentative du même genre.

Quelques jours plus tard, c'est un chocolatier-confiseur qui tombait sous la coupe d'autres maîtres chanteurs. Même scénario: Si vous ne payez pas, nous empoisonnons vos chocolats. Comme la précédente société, celle-ci n'en était pas à la première mésaventure du genre. La police fut donc prévenue et un piège fut tendu aux ravisseurs qui, cette fois encore, n'empoisonnèrent pas les produits placés dans les circuits de distribution. Ici aussi, certains suspects furent "repérés", mais il n'y eut pas d'arrestation.

Le 27 février, on en vint aux choses plus sérieuses. Dans la ligne de mire des maîtres chanteurs: Master food, une très grande société de distribution du secteur alimentaire commercialisant des produits de nature très diverse. Les truands menaçaient d'empoisonner des aliments pour chats (du Whiskas) distribués par cette société si une rançon de 100 millions n'était pas payée. Pour preuve de leur détermination, ils envoyèrent même à cette entreprise un colis où l'on découvrit une boîte de Whiskas accompagnée d'une fiole contenant un produit cyanuré.

Le parquet de Bruxelles fut avisé et l'on "négocia" avec les truands. Deux tentatives de remise de rançon échouèrent. Des "tests", des "rodéos" comme disent les policiers. Mais pas banals. L'un d'eux était construit très exactement sur celui qui fut utilisé jadis, croit-on, par les anciens gendarmes Bouhouche et Beijer, quand ils tentèrent de rançonner une chaîne de grands magasins bruxellois.

Le scénario de ce rodéo fort ingénieux n'avait jamais été rendu public par la presse. Si ces maîtres chanteurs le connaissaient, c'est sans doute parce que l'un d'eux pouvait être particulièrement bien informé: il était, pensent les enquêteurs, un ancien "collaborateur extérieur" de la Sûreté de l'État et de certains services de police.

Fort vite en effet, les policiers bruxellois crurent reconnaître la voix de l'un des maîtres chanteurs qui menaçaient la pâtée de nos chats. Mais il n'était pas exclu que celui-ci ait des complices. On se lança donc dans un second "rodéo" avec l'espoir d'identifier toute la bande. Ce fut encore un échec.

Enfin, las d'attendre un nouveau rendez-vous avec les maîtres chanteurs, les policiers interpellèrent, le 19 mars dernier, leur suspect: Jean Baugniet, un Ucclois de 43 ans connu des services de police et de renseignement belges. Malgré ses dénégations, il a été placé sous mandat d'arrêt par le juge d'instruction Bruno Bulthé, du chef de tentative d'extorsion de fonds.

Bron: Le Soir | Alain Guillaume | 23 Maart 1992

"Le monde est dangereux à vivre! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." Volg ons via » Facebook | twitter | YouTube

110

Bovenstaand artikel laat uitschijnen dat Baugniet over insiders kennis beschikte over de manier waarop Bouhouche & Beijer warenhuizen afpersten die niet in de pers verschenen is. Op zich zegt dit niet zoveel maar het toont toch weer aan dat Baugniet en Bouhouche & Beijer elkaar waarschijnlijk kenden. Vandeuren beweerde ook dat Baugniet bij de overval op Dekaise betrokken was en Jean Marie Tinck had ook bepaalde details over de Bende van Baugniet, met wie hij een cel deelde gehoord, die op daderkennis wezen.