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Christian Souris, gewezen para, was een journalist bij het Franstalig weekblad "Pourquoi Pas?". Samen met Pol Postal heeft hij sinds 14 december 1983 verschillende artikels geschreven over de Bende van Nijvel. Wanneer Paul Latinus in de zomer van 1983 besluit om WNP bekend te maken [Operatie Catacomben], probeert hij eerst Christian Souris te contacteren. De hoofdredacteur van Souris weigert echter het verhaal te publiceren.

Op 13 augustus 1985 werd Christian Souris verhoord door Guy Dussart van de BOB van Waver:

Faisant suite au dossier prérappelé, constatons dans un article du "Pourquoi Pas" n° 3480 du 7-8-85 et intitulé "Belgique: salon du prêt-à-tuer", certaines allusions sont décelées arguant des possibilités d’actes terroristes et non d’actes de droit commun concernant les divers fait du Brabant Wallon et autres.

Nous entendons le rédacteur de cet article quant à ses éventuelles sources d’information, il s’agit de: Souris, Christian, journaliste professionnel, qui nous déclare, en nos bureaux:

Je travaille actuellement pour l’hebdomadaire Pourquoi Pas. Depuis plusieurs années, j’effectue une enquête sur le terrorisme international et national. A l’occasion de l’enquête du Brabant Wallon, mon attention fut attirée par la manière de tuer et d’agir, soit le comportement habituel des auteurs lors de chaque fait, qui me fait penser à une action de terroristes. Je l’ai d’ailleurs écrit à l’époque dans le Pourquoi Pas, ce qui a fait sourire tout le monde.

Mon enquête m’a amené régulièrement à rencontrer deux [... ik vermoed dat hier een stuk tekst is weggevallen] bulgare Kintex et la Sûreté de l’Etat. Je ne suis, par déontologie, vous donner me sources de renseignements. J’ai écrit à l’époque un article consacré à ces bizarres activités de notre sûreté nationale. Mon hebdomadaire a refusé, à ce moment-là, de faire paraître cet article. Mes informateurs étaient pourtant largement informés; je puis citer l’un d’eux, c’est-à-dire Paul Latinus, décédé depuis. Avant la parution, cet article a été lu par plusieurs députés et Jean Gol en a eu connaissance.

Il a été aussi vu par Albert Raes de la Sûreté. J’ignore d’où viennent les pressions qui l’ont empêché de paraître, toujours est-il que mes informateurs se sont alors tourné vers René Haquin qui a poursuivi dans le journal Le Soir. 

En apprenant que le juge d’instruction Schlicker ne clôturait pas le dossier du décès suspect de Latinus, j’ai repris tous les éléments en ma possession et ait fait paraître l’article qui a attiré votre attention. Je vous remets photocopie de mon article qui fut écrit en 1983, soit environ une quinzaine de jours avant que René Haquin ne commence les siens.

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Uit het verslag van de Tweede Bendecommissie (bijlage 1 en 2):

(...) Dussart stipt ook aan dat de staf van de rijkswacht hem heeft verzocht zijn onderzoek naar WNP en Latinus stop te zetten. Hij verduidelijkt dat onderzoeksrechter Schlicker het dossier had laten lekken naar journalist Souris. (*) Hij voegt eraan toe dat hij er schoon genoeg van had en vervroegd pensioen heeft aangevraagd.

(*) In het verslag staat volgende voetnoot:

Zie de confrontatie dat het Hoog Comité van Toezicht op 22 mei 1989, ibidem, heeft gehouden tussen journalist Souris en rijkswachter Balfroid met betrekking tot de oorsprong van de lekken; journalist Souris blijft erbij dat onderzoeksrechter Schlicker niets met de lekken te maken had.

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