Toujours selon nos sources, Jean-Marie Tinck serait également connu dans le cadre d’une autre affaire: celle portant sur les gilets pare-balles volés à Tamise en septembre 1983, une semaine avant l’attaque sanglante du Colruyt de Nivelles (3 morts). Des traces de son ADN auraient été retrouvées sur un des gilets. À l’époque, on ne semble pourtant pas avoir mesuré l’importance de cette concordance; ainsi, d’après nos infos, l’intéressé n’aurait pas fait l’objet d’une surveillance particulière, ni d’écoutes et n’aurait au final pas été inquiété. Il est vrai, nous dit-on, qu’il avait accepté les prélèvements sans réticence.
Selon nos sources, une autre partie de l’enquête serait, pour l’heure, consacrée à l’analyse du ou des comptes en banque du suspect. Selon nos sources, Jean-Marie Tinck serait néanmoins inconnu au bataillon de l’extrême droite. Ou, du moins, il n’en a pas été une des figures de proue.
Bron » www.lavenir.net
Het waaiert weer ongecontroleerd alle kanten uit.