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même si elle ne résiste pas à une analyse objective et minimale des faits, voici le chapitre 4 du roman de Chronos:

zelfs als het niet bestand is tegen een objectieve en minimale analyse van de feiten, is hier hoofdstuk 4 van Chronos 'roman':

4. La folie meurtrière et la médiatisation

Trois mois se sont quasiment écoulés depuis la décision de Saïd de tout arrêter. Abdellah a déjà dilapidé une bonne partie de son argent et sa petite affaire n’est guère florissante. Aussi, au retour de vacances passées avec sa famille, il relance Saïd afin qu’il revienne sur sa décision. Puisque celui-ci a peur de se prendre une balle lors d’une éventuelle nouvelle confrontation avec la police, il lui propose de s’emparer de gilets pare-balles. Une fois de plus, sous son insistance, son comparse finit par céder. Mais où trouver de tels gilets ? En consultant l’annuaire commercial, à la rubrique Equipements Militaires, ils obtiennent la réponse : à la fabrique Wittock-Van Landeghem située à Temse, en Flandre orientale. Avant d’organiser le vol et afin d’être encore mieux armé en cas de confrontation, Abdellah achète chez un armurier deux fusils à pompe Winchester 1200 Defender. Des armes puissantes de calibre 12 au canon court qui ont la particularité de posséder un magasin tubulaire de 7 cartouches.

Dans la nuit de 9 au 10 septembre et après une reconnaissance des lieux effectuée la veille, le trio passe à l’action et pénètre par effraction dans l’usine. Les comparses cherchent dans un premier temps les gilets dans l’entrepôt du bâtiment mais sans succès. En réalité, les gilets produits par la firme sont entreposés sur un autre site, à Zele. Ils finissent néanmoins par mettre la main sur 7 gilets pare-balles en phase de test conservés dans un laboratoire. Cependant, le bruit a réveillé le concierge des lieux. Abdellah l’abat de plusieurs balles de calibre 22 en pleine tête alors qu’il cherchait à fuir. Il blesse aussi grièvement sa femme. Les trois hommes regagnent ensuite leur voiture, la Saab Turbo volée à Braine l’Alleud, et prennent la fuite, non sans avoir au préalable tiré dans la direction de voisins réveillés par les détonations et postés à leur fenêtre.

Plus rien ne s’oppose maintenant à la réalisation du vol au Colruyt de Nivelles, tel qu’il avait été envisagé quelques mois auparavant. Nous sommes le samedi 17 septembre 1983, les 12 coups de minuit viennent de retentir lorsque la Saab Turbo sort du garage du 33 rue Paul Spaak. Après les 2 trajets jusque Temse effectués le week-end précédent, le réservoir de la voiture est presque vide. Jean, qui conduit le véhicule, décide dès lors de s’arrêter à la première station d’essence rencontrée en chemin, la station Chevron située au 218 Chaussée de Vleurgat à Ixelles. Une fois le plein effectué, Jean mettra le compteur journalier du véhicule à zéro avant de reprendre la route. Arrivé sur place, Abdellah et Saïd commencent à découper la porte arrière du bâtiment au chalumeau tandis que Jean se charge de faire le guet. Le travail est presque achevé lorsqu’une voiture, une Mercedes 190, vient s’arrêter à la pompe d’essence située sur l’un des côtés du grand magasin. Il est 1h10. Les trois hommes se rendent soudainement compte que l’automobiliste, une fois le plein terminé, passera très vraisemblablement par l’arrière du bâtiment pour quitter les lieux. Aussi, afin d’éviter d’être surpris et ne voulant pas renoncer si près du but, Abdellah décide d’abattre le conducteur du véhicule et sa passagère. Il achèvera les deux victimes de plusieurs balles en pleine tête.

Après avoir dissimulé les corps des deux malheureux derrière des chariots et déplacer la voiture à l’arrière, les bandits achèvent la découpe de la porte et pénètrent dans le magasin. Toutefois un nouvel imprévu les attend : le Colruyt est protégé par une alarme volumétrique relié à une centrale, un système encore fort peu répandu à cette époque-là. Une patrouille de police pouvant arriver à tout instant et ne désirant pas repartir bredouille, ils décident de s’emparer à la va vite d’un maximum de victuailles. La place disponible dans la Saab étant réduite, ils chargent également la Mercedes dérobée quelques minutes plus tôt. Mais ils sont interrompus dans leur besogne par l’arrivée d’une fourgonnette de gendarmerie. Une fusillade éclate. Un des gendarmes est rapidement blessé. L’autre décide de faire le mort. Abdellah achèvera le premier d’une balle en pleine tête. A court de munition il demande à Jean d’achever le second. Celui-ci tirera à côté.

Le trio décide de ne pas s’attarder plus longtemps sur les lieux. Jean et Saïd montent à bord de la Saab, Abdellah, non sans s’être au préalable emparé des pistolets des deux gendarmes et rechargé son fusil, prenant le volant de la Mercedes. Quelques minutes plus tard, alors que les deux véhicules roulent sur la chaussée de Nivelles en direction de Waterloo, une patrouille de police, alertée par le gendarme miraculeusement rescapé de la fusillade, les prend en chasse. Les deux conducteurs décident de s’arrêter sur le bas-côté. Abdellah et Saïd sortent armés de leur fusil à pompe et font feu sur les policiers. Par chance, seul l’un d’eux ne sera que légèrement blessé. Se sachant dorénavant recherché, Abdellah décide d’abandonner son véhicule et monte à bord de la Saab. La voiture fait demi-tour, roule quelques centaines de mètres puis oblique sur la droite pour s’engager dans un petit chemin en pavé qui mène vers Braine-l’Alleud. Mais les pavés étant en très mauvais état et la vitesse de la voiture excessive, un pneu éclate. Jean parviendra encore à rouler quelques kilomètres. Finalement, le pneu étant trop endommagé pour poursuivre la route, il décide de s’immobiliser dans le sentier d’une maison. A ce moment, le compteur kilométrique affiche 38 km 400.

Après avoir essayé en vain de remplacer le pneu déchiqueté, les trois hommes se résignent à abandonner leur véhicule et à partir à pied. Les fusils étant trop voyant, Abdellah se voit contraint de les laisser sur place. Après avoir marché quelques minutes, ils arrivent à hauteur d’une station d’essence située à un important carrefour. Ils forcent la porte des toilettes et décident de s’y cacher quelques heures. Finalement, un peu avant l’aube, Jean partira seul jusqu’à Ixelles et reviendra un peu plus tard chercher ses deux comparses avec sa propre voiture. Constatant que la Saab n’avait toujours pas été découverte, Abdellah s’empressera d’y récupérer les deux fusils à pompe.

Ce fait particulièrement sanglant fera la une de toute la presse belge. Un surnom est donné à leurs auteurs : les tueurs fous du Brabant Wallon. Ils deviennent aussi les gangsters les plus recherchés du pays. Des liens entre différents crimes commencent à être établis. Pour les membres de la bande, après des mois de tergiversation et de préparation, Nivelles et cette tentative de s’attaquer de nuit au coffre-fort d’un supermarché s’avère être un échec total. Ce vol n’aura strictement rien rapporté mais de plus, il se sera révélé encore plus risqué qu’une attaque de plein jour ! En outre, les voilà maintenant sans véhicule. La seule bonne nouvelle pour Abdellah réside dans le fait que Saïd accepte de perpétrer un nouvel hold-up.

Dans un premier temps, les trois comparses se mettent en quête d’un nouveau véhicule. Deux semaines se sont écoulées depuis les tragiques événements de Nivelles. A bord de la voiture de Jean, ils sillonnent la périphérie bruxelloise à la recherche d’une opportunité. Elle finit par se présenter à Ohain, au restaurant les Trois Canards, devant lequel sont garées quatre voitures dont une VW Golf GTi de couleur rouge. Cette dernière devrait faire l’affaire. Aussi, Abdellah et Saïd, armés chacun d’un des pistolets 7.65 mm volés aux gendarmes à Nivelles, sortent du véhicule tandis que Jean s’en va stationner un peu plus loin. Il est 0h30 passé. La porte du restaurant étant fermée, les deux comparses décident de patienter à l’extérieur. Abdellah se positionne à l’arrière du bâtiment afin de mieux observer les mouvements des occupants et de guetter le moment où ils se dirigeront vers la sortie. Ce soir-là, Abdellah n’a pas pris la peine de se changer et porte ses habits de tous les jours, dont un élégant et onéreux imperméable beige de marque Burberry’s. L’un des imperméables dégriffés qu’il a pu acquérir grâce à sa belle-sœur et dont il en fait commerce. Mais avec son gilet pare-balles en-dessous, cet imperméable le serre fortement à la taille. De plus, la nuit est douce. Aussi, il finit par le retirer et le dépose sur une chaise. Les minutes passent, interminables. Soudain, enfin, il constate que des personnes s’apprêtent à sortir. Il se précipite rejoindre son acolyte resté à l’avant. Pendant que Saïd oblige les employés à retourner dans le restaurant et à se coucher sur le sol, Abdellah resté à l’extérieur se charge du restaurateur. Après avoir obtenu les clés de la VW Golf, il l’abat d’une balle en pleine tête. Les deux hommes prennent ensuite la poudre d’escampette à bord du véhicule direction Bruxelles, non sans avoir au préalable tiré dans les pneus des autres voitures afin d’empêcher toute tentative de poursuite et fait un signe à Jean. Une fois arrivé à destination, Abdellah se rend enfin compte qu’il a oublié sur les lieux du vol son imperméable !

Maintenant en possession d’un véhicule, les trois hommes déterminent la date et la cible de leur prochain hold-up : il aura lieu le vendredi 7 octobre au Delhaize de Beersel. Toutefois, la couleur rouge de la VW Golf la rend particulièrement voyante et reconnaissable. Aussi, ils décident de la repeindre par eux-mêmes en noir. Le jour venu, ils passent à l’action. Comme à leur habitude, ils stationnent leur voiture un peu à l’écart dans le parking. Abdellah, armé d’un fusil à pompe, décide cette fois-ci de prendre un jeune employé en otage. A peine rentré à l’intérieur du magasin, il abat le gérant qui se dirigeait vers lui. Pendant qu’il se charge de surveiller la clientèle et de récolter l’argent présent dans les caisses, Jean, une hache à la main, et Saïd, armé de l’autre fusil à pompe, se rendent dans les bureaux et, sous la menace, se font remettre l’argent conservé dans le coffre-fort. Avant de prendre la fuite à bord de leur véhicule, la banquette arrière sera retirée et jetée dans les buissons avoisinants afin de permettre à Abdellah de se placer en position de tir dans le coffre, au cas où ils seraient pris une fois de plus en filature par une voiture de police. Précaution inutile puisqu’ils arriveront sans encombre jusqu’à leur cache où ils pourront se partager le butin : environ 1.200.000 BEF.

Ce vol, s’il ne fait pas la une de la presse comme celui de Nivelles, connaît tout de même un certain retentissement médiatique. Des liens sont vite établis avec les précédents. Le groupe Delhaize s’associe au groupe Colruyt pour offrir une récompense globale de 10.000.00 BEF à qui permettra l’arrestation des auteurs de ces attaques. Les autorités prennent des mesures pour renforcer la sécurité des supermarchés situés dans le Brabant. Tout cela ne freine cependant en rien Abdellah qui voudrait bien remettre le couvert aussitôt que possible. Toutefois, Saïd, lui, ne l’entend pas de cette oreille. Il avait accepté de participer aux derniers vols suite à l’insistance de son ami et aux efforts déployés par celui-ci pour en restreindre les risques. Mais avec le succès du hold-up de Beersel, il considère qu’il a réalisé sa part du marché et ne souhaite plus commettre de nouveaux méfaits.

Les semaines s’écoulent. Abdellah n’a pas renoncé à convaincre Saïd de perpétrer un nouvel hold-up, arguant notamment qu’ils possèdent toujours la VW Golf volée à Ohain. Saïd finit une fois de plus par céder mais pose ses conditions : ce coup sera quoi qu’il arrive son dernier. Toutefois, depuis l’attaque de Beersel, la donne a changé. Des individus ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur les meurtres de Nivelles et certains d’entre eux sont même passé aux aveux ! Les trois comparses savent pertinemment bien que ces personnes ne sont en rien mêlées à ces faits. Mais cette situation les arrange pour le moins. Cependant, s’ils agissent de manière trop ostentatoire, les enquêteurs pourraient comprendre qu’ils font fausse route. Aussi, afin d’éviter que des liens avec des faits antérieurs soient établis, ils décident d’opter pour une cible autre qu’un supermarché et située loin de Bruxelles. Ils ne devront utiliser leurs armes qu’en cas de nécessité. C’est une fois de plus Abdellah qui déterminera la cible : une petite bijouterie située à Anderlues, à quelques kilomètres du bois d’Hourpes où il avait abandonné 6 mois plus tôt la VW Golf volée à Plancenoit. Sa femme fêtant ses 25 ans le 2 décembre, le vol est programmé pour le jeudi 1er afin qu’il puisse être à ses côtés pour l’occasion. Avec un beau bijou en guise de cadeau si tout se passe bien.

Le jour venu, il est 18h30 quand le trio pénètre arme à la main dans la boutique. Mais rien ne se passe une fois de plus comme prévu. La femme du bijoutier en les voyant prend peur et s’enfuit dans les parties privatives situées à l’arrière du bâtiment. Abdellah se met à sa poursuite, lui tire dessus, finit par la toucher, la rejoint dans la cuisine et l’achève de plusieurs balles en pleine tête. A ce moment précis, surgit le bijoutier, un revolver à la main. A court de munitions, Abdellah ordonne à Saïd, arrivé entretemps dans la pièce, de faire feu. Une courte fusillade s’engage, le bijoutier prend à son tour la fuite. Abdellah s’empare alors prestement du pistolet de son comparse, abat le bijoutier dans l’atelier où il s’était réfugié et l’achève. Pendant ce temps-là, Jean s’est chargé de récolter les bijoux et montres exposés en vitrine. Une fois leur méfait accompli, les trois hommes prennent la fuite à bord de leur véhicule et se rendent jusqu’au bois d’Hourpes où Abdellah avait laissé sa propre voiture, munie de fausses plaques. Après avoir bouté le feu à la VW Golf qui ne leur était plus d’aucune utilité, ils reprennent la route, direction tout d’abord Landelies via le chemin de halage longeant la Sambre, puis ensuite Bruxelles, où ils arrivent sans encombre un peu plus tard. En fin de soirée, Abdellah reprendra la route pour Paris. C’est lui qui se chargera d’écouler le butin. Non sans en avoir au préalable retirer la plus belle pièce.

Ainsi s’achève le premier chapitre des tueries qui se sera soldé par la mort de 12 innocentes personnes en l’espace de seulement 16 mois. Le second sera encore bien plus sanglant.

A suivre …

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Nous devrions en savoir  plus sur Abdellah très bientôt, dans le prochain chapitre du roman-feuilleton de Chronos.

Pourquoi ne se défend-t-il pas en justice des accusations portées contre lui par Chronos. Son mutisme ne parle pas en sa faveur...

Mais peut-on réduire l'affaire à lui et ses complices (Jean et Saïd): la réponse est clairement non.

Alors je m'interroge sur les buts de la théorie de Chronos qui connaît l'affaire plus que très très bien

We zouden binnenkort meer over Abdellah moeten weten, in het volgende hoofdstuk van de soapserie van Chronos.

Waarom verdedigt hij zich niet voor de rechtbank tegen de beschuldigingen die Chronos tegen hem heeft ingebracht? Zijn stilte spreekt niet in zijn voordeel ...

Maar kunnen we de kwestie terugbrengen tot hem en zijn handlangers (Jean en Saïd): het antwoord is duidelijk nee.

Dus ik vraag me af wat de doelen zijn van de theorie van Chronos die de zaak meer dan heel goed kent

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Le WNP n'avait-il pas été infiltré par la Sûreté de l'Etat, et encouragé à  commettre des actions violentes? Coupables? Peut-être? Mais seuls?

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Je vois deux scénari: (i) ceux qui ont fait le feu sont ceux qui ont fait l'attaque à Alost; (ii) ceux qui ont fait le feu n'ont pas fait l'attaque, mais savaient qu'elle aurait lieu.

Ik zie twee scenario's: (i) degenen die het vuur hebben gemaakt, zijn degenen die de aanval hebben gepleegd in Aalst; (ii) degenen die schoten, voerden de aanval niet uit, maar wisten dat deze zou plaatsvinden.

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Gérald Damseaux aurait-il aussi des informations sur les autres indices retrouvés dans le feu (douilles tirées par une arme utilisée à Hoeilaart, G.B.)?

Heeft Gérald Damseaux ook informatie over de andere aanwijzingen die in het vuur zijn gevonden (patronen afgevuurd door een wapen dat wordt gebruikt in Hoeilaart, G.B.)?


imazibraine wrote:

Je viens de poser la question à Gérald Damseaux lui-même.

En hij bevestigt mij dat die papiertjes, nadat ze door een informant van de Staatsveiligheid uit het bureau van Bultot zijn gestolen, bewaard werden op de Staatsveiligheid. Er bestaat zelfs een intern transmissierapport van, zegt hij mij, dat aantoont dat ze via de hiërarchie zijn doorgestuurd voor bewaring.

De speurders van de Cel Waals Brabant hebben dat rapport in 2013 ingekeken, nadat ze het boek van Damseaux gelezen hadden. Ze hebben hem toen ook gecontacteerd. Geen twijfel mogelijk : het moet allemaal in hun verslag staan. 

De grote vraag is dus inderdaad hoe die papiertjes vanuit een kast op de Staatsveiligheid in een brandhaard in het Bos van Houssière zouden zijn terechtgekomen. En dan nog tamelijk intact ...

En het is uitgerekend de Staatsveiligheid die ze aan het gerecht heeft overgemaakt.

A vous de tirer vos propres conclusions ...

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voilà un indice que le feu n'aurait pu faire disparaître complètement dans une zone qui avait toutes les chances d'être fouillées au peigne fin.

dit is een aanwijzing dat het vuur niet volledig had kunnen verdwijnen in een gebied dat alle kans had om met een fijne kam te worden doorzocht.

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B.G. a quitté l'armée en 83. A-t-il pu conservé cette plaque?

B.G. verliet het leger in 83. Had hij deze plaquette kunnen houden?

pyrénéen wrote:

Er is één ding dat ik niet begrijp :
hoe had Bernard Granjean in het bos van Houssière kunnen lopen met zijn militaire identiteitsplaatje ?
Wat als het valse spoor deze plaat was ?

Il y a une chose que je ne comprends pas :
comment Bernard Grandjean aurait-il pu se promener dans le bois de la Houssière avec sa plaque d'identité militaire ?
Et si la fausse piste, c'était cette plaque ?

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Trobken

Quand a eu lieu l'affaire Nestlé? A-t-on retrouvé les auteurs de ce chantage? Le parallèle avec l'affaire de la rue de la buanderie est en effet troublant.

Trobken

Wanneer vond de Nestlé-affaire plaats? Hebben we de auteurs van deze chantage gevonden? De parallel met de Laundry Street-affaire is inderdaad verontrustend.

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Est ce qu'il y a des liens connus entre les 2 personnes (C.F et B.G) dont on retrouve des effets personnels dans ce qu'il restait du feu dans le bois de la Houssière (question déjà posée par Pyrénéen dans le sujet sur B.G)?

Zijn er verbanden bekend tussen de 2 personen (CF en BG) wier persoonlijke bezittingen te vinden zijn in wat er is overgebleven van het vuur in het bos van La Houssière (vraag die Pyreneese al heeft gesteld in het onderwerp over BG?)?

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je serais pas aussi précis.

j'ai juste l'impression que dans cette affaire, il y en a plusieurs qui se mélangent délibérément pour empêcher leur compréhension.

Ik zou niet zo precies zijn.

Ik heb alleen de indruk dat er in dit geval verschillende mensen zijn die opzettelijk met elkaar vermengd zijn om hun begrip te verhinderen.