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Jean Debbaudt is een extreem-rechtse militant. Hij is een voormalig SS'er en oostfronter, die betrokken was bij de aanslag tegen de Magdalenazaal in maart 1951 (waar een congres van de KP plaats vond) en op 1 april 1952 exemplaren van Le Drapeau Bouge had helpen verspreiden. 

Debbaudt is ook een verdachte geweest in het onderzoek naar de moord op Julien Lahaut:

(...) De advocaten van de weduwe Lahaut blijven de zaak van nabij volgen en verzoeken de onderzoeksrechter op 26 april om de banden tussen Delcourt en Jean Debbaudt te onderzoeken. Op 5 mei laat de onderzoeksrechter zich inlichten over Debbaudt en de volgende ochtend verklaart [Emile] Delcourt dat hij Debbaudt inderdaad kent. Tijdens een volgend verhoor op 14 mei noemt Delcourt uiteindelijk Debbaudt als 'voornaamste dader van de aanslag. Dat was de uitkomst van het onderzoek dat we zelf na de moord instelden en is ook gebaseerd op de bekentenissen van Debbaudt zelf'.

Op 17 mei wordt Debbaudt, na verhoor, door de Luikse onderzoeksrechter onder aanhoudingsmandaat geplaatst. Wanneer hij op 19 mei door [onderzoeksrechter] Louppe verhoord wordt, blijft Delcourt bij zijn eerdere verklaringen en voegt er zelfs aan toe dat die bevestigd kunnen worden door André Moyen en Gaston Jacqmin. (...)

Het onderzoek beslaat dus op hetzelfde ogenblik verschillende pistes. In essentie gaat de aandacht uit naar: Debbaudt en zijn alibi, Delcourt en het FNBI, de groep Jeunesse Fidèle et Roi onder leiding van Gaston Jacqmin, waarvan ook Debbaudt lid was geweest. Elk detail wordt minutieus onderzocht. Het onderzoek naar het alibi van Debbaudt (hij had nachtdienst in het bedrijf waar hij werkte) wordt bemoeilijkt door het feit dat het bedrijf intussen over de kop is gegaan.

Een ander bewijs van de grondigheid waarmee het onderzoek gevoerd werd, is het aantal leden van Jeunesse Fidèle au Roi dat ondervraagd werd. De bijeenkomsten van royalistische verenigingen in allerhande cafés - L'Horloge in het bijzonder - worden onderzocht. Toch is het voor de onderzoekers onmogelijk om te achterhalen of er een dergelijke bijeenkomst werd belegd na de eedaflegging van Boudewijn. Het onderzoek richt zich ook op andere royalistische groeperingen waarvan Debbaudt lid was zoals de Concentration Nationale Solidariste. 

Vanaf 20 mei worden Debbaudt en Delcourt geconfronteerd met de weduwe Lahaut en mevrouw Orban, maar hun gelaat of stemgeluid zegt beide vrouwen niets. De confrontatie tussen beide heren levert evenmin iets op. Terwijl Delcourt bij zijn eerdere verklaringen blijft, ontkent Debbaudt van zijn kant alle beschuldigingen met klem. (...) Bij gebrek aan bewijs wordt Debbaudt op 22 mei weer op vrije voeten gesteld door de raadkamer van Luik. Hij blijft desondanks in de cel aangezien het parket verzet aantekent tegen de invrijheidstelling.

Op 30 mei, twee dagen na de vrijlating van Debbaudt, wordt Delcourt opnieuw ondervraagd door Louppe. Hij legt de verantwoordelijkheid voor de invrijheidstelling van Debbaudt bij de onderzoeksrechter. "Nu heb ik u niets meer te vertellen. Ik heb al een naam, die van Debbaudt, gegeven, maar nu vraag ik om niets meer te ondernemen tot ik de belangrijkste informatie heb die naar de moordenaars zou kunnen leiden."

Bron: Wie heeft Lahaut vermoord? | Emmanuel Gerard, Widukind De Ridder en Françoise Muller

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Jean Debbaudt stierf op 28 juni 2003:

L'ex-bras droite de Degrelle est mort

Le 2 juillet dernier, Jean-Robert Debbaudt était enterré discrètement, après être décédé quelques jours auparavant, le 28 juin. Sa disparition tourne la page du rexisme. En effet, militant dès son plus jeune âge de Rex (le parti politique d'extrême droite fondé avant la Deuxième guerre mondiale par Léon Degrelle), il partit sur le Front de l'Est avec les SS wallons pour combattre le "bolchévisme". Par la suite, Jean-Robert Debbaudt défendra bec et ongles les couleurs du rexisme jusqu’à sa récente mort.

Après l'occupation nazie, le jeune Debbaudt avait été de quasi toutes les tentatives de renaissance du "fascisme à la belge". Et ceci jusqu'aux élections législatives du 18 mai de cette année. Après avoir rejoint le Vlaams Blok, le Front national français (Debbaudt vivait alors entre Bruxelles et Lille) et le Bloc wallon, ainsi que le cercle culturel ethniciste Renaissance européenne, il termina sa carrière politique (et sa vie) au sein du groupuscule Nation, dont le dirigeant principal, Hervé Van Laethem, avait, comme Debbaudt jadis, été un partisan acharné du négationnisme, ce concept politique visant à blanchir le nazisme.

L'ancien "compagnon de route" de Léon Degrelle collaborait également, encore tout récemment, à la revue Devenir, animée par des activistes de Nation. Le titre de Devenir n'a pas été choisi par hasard. Durant la dernière guerre mondiale, un autre journal portait le même titre, et était édité par la SS française. Auparavant, une partie de la rédaction de Devenir, avait participé à L'Assaut, un mensuel réalisé autour d'Hervé Van Laethem, dont le titre, durant la dictature hitlérienne, avait été celui de l'organe de presse de la Division SS Wallonie. Des intitulés (et des contenus) de journaux qui ne pouvaient que séduire Jean-Robert Debbaudt.

Après la mort de Léon Degrelle, son "guide", en mars 1994, Debbaudt avait encore mis sur pied une structure chargée de faire perdurer sa mémoire politique, la Fondation européenne Léon Degrelle (FELD). Il anima cette dernière avec un ancien dirigeant du Parti des forces nouvelles (PFN), un groupuscule néonazi bruxellois actif de 1983 à 1991 et parrainé par Degrelle avant sa fusion au sein du Front national de Daniel Féret. L'hégémonie de la FELD sur le "degrellisme" n'était pas du tout totale puisque la majorité des ex-SS wallons et autres admirateurs du "Duce" belge méprisaient celle-ci. Il faut dire que Jean-Robert Debbaudt était particulièrement honni dans le milieu rexiste, certains remettant même en cause sa présence sur le Front de l'Est…

En 1999, notre revue, RésistanceS avait consacré un article détaillé au parcours politique de Jean-Robert Debbaudt et à ses liens avec le Vlaams Blok. Cet article est toujours consultable sur notre site.

La mort de Debbaudt, fait certes d'actualité marginale, montre cependant que certains "acteurs" de l'Histoire du fascisme, de la Guerre 40-45, de l'occupation nazie et de la collaboration, sont toujours bel et bien présents au sein de "notre" extrême droite locale. Les nostalgiques de cette tranche d’histoire sont encore nombreux dans ses rangs.

http://www.resistances.be/images/debbaudtm.jpg

Jean Debbaudt tijdens een meeting van Nation.

Bron » www.resistances.be | 3 juli 2003

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Ook La Libre Belgique bracht een artikel over Debbaudt na zijn overlijden:

Le dernier héritier de Léon Degrelle

Jean-Robert Debbaudt, qui vient de s'éteindre à l'âge de 76 ans, en avait dix-sept à peine quand il fit partie des quelque 7500 hommes de la Légion Wallonie, combattant sur le front de l'Est sous l'uniforme SS. Capturé à la fin de la guerre, puis jugé en 1946, il fut acquitté en raison de son jeune âge. Une foi aveugle l'avait lié à Léon Degrelle. Avec lui, confondant anticommunisme et national-socialisme, il s'était engagé sur la voie de la collaboration avec l'occupant allemand. Comme lui, il voulait figurer parmi "les camarades de sang et de grandeur de ceux qui libèrent l'Europe et le monde". De lui, il aura été en Belgique le dernier héritier.

Dès 1950, l'ex-petit soldat, Croix de fer première et deuxième classe selon sa nécrologie, participait à la constitution du Mouvement Social Européen (MSE) et créait sa section belge. Par la suite, son militantisme allait passer par de nombreux changements d'étiquette, mais non de contenu: Nouvel Ordre européen (1951, avec Maurice Bardèche), Front fédéral fasciste (1966), Faisceau belge (1972), Front national (ou nationaliste) populaire (1976), Mouvement Social Nationaliste (1982)...

Aux élections législatives de 1974, il se présentait sans masque, dans l'arrondissement de Bruxelles, à la tête du Front rexiste qui obtenait 2.764 voix pour la Chambre. Mais il devait faire face à une de ces dissidences qui foisonnent dans la nébuleuse brune, en l'occurrence Rex national, qui se voulait nettement plus activiste. Les autres tentatives électorales se soldèrent comme la première par des résultats inférieurs à 1 pc. Dernier scrutin, dernier avatar: en mai dernier, Debbaudt figurait sur une liste Nation à Bruxelles-Hal-Vilvorde.

"Je considère comme l'honneur de ma vie d'avoir été mené au combat par un chef, un homme de la trempe de Léon Degrelle", écrivait le dirigeant néorexiste en 1967 dans une lettre adressée à l'hebdomadaire Spécial. On le connut parfois plus soucieux de respectabilité, notamment quand il affirma, au cours d'un débat radiophonique dans les années 70, que "même s'il n'y avait eu qu'un seul mort dans les camps de concentration allemands, ç'aurait été un mort de trop". Mais c'est le même qui, interrogé dans la série d'émissions 'L'Ordre Nouveau' (BRT et RTB), répondit à la question de savoir s'il rêvait d'un nouveau Degrelle: "Pourquoi un nouveau? On en a déjà un, il est toujours là". C'était avant la mort du chef, en 1997 à Malaga.

Constatant l'impossibilité de refonder une mouvance rexiste, Jean-Robert Debbaudt avait, au début des années 90, rejoint le Vlaams Blok et participé aux tentatives de lancement d'un Bloc wallon. Toujours actif dans les réseaux de "l'internationale noire", éditeur de journaux et de livres de son maître, il avait aussi des faces cachées dont la révélation dut, à tout le moins, semer le trouble dans ses rangs: en 1981, il fut condamné pour incitation à la débauche de mineurs et tenue d'une maison de débauche...

Bron: La Libre Belgique | 6 juli 2003

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Waarom Jean Debbaudt interessant kant zijn? Michel Libert heeft het in een verhoor op 9 april 1986 over ELO, een organisatie waar hij niets meer over kan zeggen. Na een kleine zoektocht heb ik ontdekt wat ELO was. ELO staat voor European Liaison Office en is - voor zover ik heb kunnen ontdekken - een Europese extreem-rechtse groepering. Jean Debbaudt was één van de leidende figuren binnen de Belgische afdeling van ELO. Ook Léon Degrelle wordt genoemd als een sympathisant van ELO. Andere namen zijn: Robert Eburin en Bob Maes (de leider van de Belgische afdeling van ELO en oprichter van de Vlaamse Militanten Orde).

Zie hier voor de originele bron op het forum » Forum

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(...) Nog in 1947 werd de Jeunesse Fidèle au Roi opgericht, die niet alleen oud-ss'ers als Jean Robert Debbaudt herbergde, maar vooral in haar leiding mensen had die later in het milieu rond Paix et Liberté zouden vertoeven: Gaston Jacqmin en Jean Moyaerts. Er was ook de Mouvement du Résistants Fidèles au Roi waarvan zoals hoger al aangehaald Georges de Lovinfosse lid was, tezamen met André Moyen, Alice Cheramy, Yvon Michiels en Fernand Cannoot. Deze Résistants Fidèles au Roi werd gefinancierd door Marcel De Roover.

Bron: De netwerking van een neo-aristocratische elite | Klaartje Schrijvers

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(...) Onderzoeksrechter René Louppe ging zich nu in Luik met de zaak [Lahaut] bezig houden. Het eerste resultaat daarvan was de arrestatie van de oud-SS'er Jean Debbaudt. Debbaudt, net als Delcourt een rabiate anticommunist, had zich in 1948 in opdracht van de Jeunesse Fidèle au Roi (waarvan hij sinds 1947 lid was) laten inschrijven bij de afdeling Sint-Gillis van de KP [Kommunistische Partij] met als bedoeling de partij te bespioneren. Vooral was hij geïnteresseerd in het opsporen van wapens, die hij echter niet kon vinden. In 1949 werd hij uit de partij gesloten.

Toen in maart 1951 voetzoekers werden gegooid tijdens een communistisch congres in de Brusselse Madeleinezaal, was Debbaudt van de partij. De organisatie waarvan Debbaudt lid was geweest, de Jeunesse Fidèle au Roi, werd geleid door Gaston Jacqmin, alias Gaston Legrand, de latere voorman van Paix et Liberté. Debbaudt, in 1957 uitgever van Le Peuple Réel (een allusie op de rexistische krant Le Pays Réel) onderhield contacten met Léon Degrelle in Spanje en was actief in een vereniging van oud-Oostfrontstrijders.

Het was deze Debbaudt die door Delcourt, nadat hij zijn versie over de Corsicanen had herroepen, als medeplichtige in de zaak-Lahaut werd aangewezen. Volgens Delcourt bestuurde Debbaudt de wagen van de moordenaars op 18 augustus 1950. Tijdens een confrontatie handhaafde Delcourt eerst zijn verklaring, om daarna Debbaudt ervan te beschuldigen deel te hebben uitgemaakt van het comité dat de commandoactie had bevolen. Beiden, Delcourt en Debbaudt, werden geconfronteerd met de weduwe Lahaut, die in hen geen van de daders herkende. Debbaudt loochende trouwens iedere betrokkenheid en werd kort daarop weer in vrijheid gesteld.

Bron: De moord op Julien Lahaut | Etienne Verhoeyen en Rudi Van Doorslaer

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Die "VDO" van Cocu, gefinancierd door Degrelle, zou dat niet gewoon wat slordigheid met letters geweest kunnen zijn, terwijl eigenlijk "ELO" bedoeld werd?

Debbaudt is één van de contacten in FANE (Fédération d'action nationale et européenne):

La Fédération regroupait trois mouvements: Action-Occident, créée par Mark Fredriksen, très liée à Pierre Sidos et à Occident avant de rompre avec les nationalistes et qui ne comptait que cinq ou six militants; les Cercles Charlemagne, formés par deux ou trois exclus d'Occident; le Comité de soutien à l'Europe réelle - section française du Mouvement social belge de l'ancien rexiste et Waffen-SS Jean-Robert Debbaudt (adhérent du Nouvel ordre européen du Suisse Gaston-Armand Amaudruz) -, animé par Hubert Kohler, dit Roland Dursanne, et Didier Renaud (ancien membre d'Occident), orienté vers l'entrisme des organisations nationalistes et comptant une dizaine de membres.

Bron » fr.wikipedia.org

De waarheid schaadt nooit een zaak die rechtvaardig is.

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Jean Debbaudt: leading member of the Belgian section of the ELO, former member of the Waffen SS.

Mouvement Social Europeen: Led by Jean Debbaudt; expelled from ESM for excessive nazism and anti-semitism; now in ELO.

Bron: CIA document | Titel: The Fascist International | 9 januari 1956

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