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In de namiddag van 13 april 1988 werden in een appartement in de Antwerpse Rijfstraat twee diamantairs - Ludovicus Moons (46) en Patrick Moons (26) - beroofd en met een 7.65mm pistool geliquideerd. De buit bedroeg een partij diamanten met een waarde van zo’n 3 miljoen BEF. De lichamen van de vader en zijn zoon werden gevonden in de keuken die aan hun bureau van hun firma NV Ferstenberg-Moons grensde. Deze firma bevond zich op het derde verdiep van een gebouw in de Rijfstraat 12, in het hart van de Antwerpse diamantwijk. [Google Maps]

De voeten van Ludovic Moons waren met een elektrische kabel vastgebonden. Een groot slagersmes werd ontdekt onder de armen van de twee slachtoffers die tegen elkaar aan lagen. Het ene slachtoffer was vermoord met een kogel (kaliber 7.65mm) in de slaap van het hoofd, het andere slachtoffer werd vermoord met een kogel in de nek.

De daders van deze roofmoord waren Jean-Claude Vits, Eric Lammers en Alain Peeters.

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Het gebruikte wapen was een pistool van het merk Vzor. Het was een gestolen van een politieagent uit Châtelet, nabij Charleroi. Een onderdeel van het moordwapen werd via een informant in het Kanaal van Beverlo in Leopoldsburg teruggevonden.

Blijkbaar wou Lammers de moord in de schoenen van Philippe Lacroix schuiven:

Lammers dit avoir donné les serre-câbles et le fil des assassinats d'Anvers à Philippe Lacroix. Mais personne n'a vu Lacroix à Eindhoven. (...) Il finit par admettre que Sabine avait bien acheté la corde, le fil électrique et les serre-câbles (servant de menottes) retrouvés près des victimes. Elle dit qu'Éric en a vérifié la résistance avant le coup d'Anvers, et qu'il s'était exercé dans l'appartement à se dissimuler le visage de la main, pour ne pas être reconnu par la caméra qui surveillait l'immeuble.

C'était pour Philippe Lacroix (de la bande de Patrick Haemers) qui me les avait demandés, dit-il. Je supposais que c'était pour un hold-up. J'ai bien chipoté avec tout cela, mais sans jamais parler d'un coup à faire à Anvers. Mais ni Sabine ni les autres accusés ne se souviennent d'une quelconque visite de Lacroix chez Lammers à Eindhoven. Seul Lammers dit y avoir reçu Lacroix à trois reprises. On lui objecte que Philippe Lacroix n'a pas pu commettre le double assassinat d'Anvers, parce qu'il avait été arrêté le matin même à Bruxelles. Éric Lammers répond du tac au tac:

"Quand plus tard j'ai appris son arrestation, j'ai compris le piège. Il s'est peut-être laissé arrêter ce matin-là pour avoir un alibi, sachant ce qui allait se passer l'après-midi à Anvers!" Ni Éric Lammers ni Francis Verzar n'ont, eux, d'alibi pour ce 13 avril 1988... Il existe aussi un nombre troublant de similitudes, ajoute l'officier de gendarmerie Luc Janssens, entre le double meurtre de la rue Pastorale et cette affaire: la présence d'un couteau de cuisine, l'arme est de même calibre, les fils électriques qui ont servi de liens et la bestialité de ces assassinats respectifs.

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