Dat is het kenteken van het Front de la Jeunesse (zie o.a. de website). Maar het werd ook nog gebruikt door andere extreem-rechtse groeperingen in de jaren '70 en '80. Ik ken echter niet de precieze betekenis van het symbool.

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Merovinger wrote:

Ik ken echter niet de precieze betekenis van het symbool.

Dat is een Keltisch kruis:

De culturele verwijzingen van het kruis naar de zon en naar Arische tradities leidden tot een gestileerde vorm van het kruis als embleem van verschillende extreemrechtse en racistische groeperingen, in heel Europa.

Terwijl in Ierland het kruis nog altijd gezien wordt als verwijzing naar de Ierse identiteit worden Keltische kruizen ook verbonden met nationalistische groeperingen die streven naar een grotere onafhankelijkheid van Keltische minderheden, bijvoorbeeld in Bretagne.

In Vlaanderen hebben de typische heldenhuldezerkjes ter ere van de tijdens de Eerste Wereldoorlog aan de IJzer gesneuvelde Vlaamse soldaten de vorm van een Keltisch kruis. Deze grafzerken werden ontworpen door de Vlaamse kunstenaar Joe English die zelf van Ierse afkomst was.

Bron: Wikipedia

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Het lijkt anders ook verdomd veel op het teken wat de Zodiac Killer steeds achterliet en in z'n brieven gebruikte.

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Uit een interview met Léon-François Deferm:

(...)

Is het juist dat Trident de Agusta-kompensaties kreeg en dat ze niet konden overgeheveld worden naar andere firma's?

"Luister eens mijnheer', begint Deferm met licht grijze marmeren pretoogjes, "we hebben veel horen praten over die kompenstaties, we hebben er echter nooit iets van gezien. We hebben ook nooit enige bevestiging gekregen, van geen enkel ministerie. We hebben officieel nooit gehoord over welk bedrag het zou gaan of onder welke vorm het zou worden toegekend. We zijn trouwens in juli '89 in vereffening gegaan, de kompensaties zijn een jaar later uitgevoerd.'

In de Franstalige pers verscheen evenwel dat er twee konventies tussen Trident en Agusta ondertekend werden?

Deferm: "Ik herinner mij zeer goed hoe op dat moment Remouchamps, kaderlid van Trident, en Claude Delperdange, die helemaal niet betrokken was bij het bedrijf maar wel een klant was aan wie we toeleverden en die ook een deel van onze gebouwen huurde, naar Agusta zijn gegaan voor een leveringskontrakt. Ik heb dat achteraf ontdekt. Ze zijn daar naar toe getrokken zonder me vooraf in te lichten. Deze zaak leidde tot zware spanningen. Remouchamps heeft ontslag genomen wegens zware fout. En we hebben de relatie met Delperdange verbroken en gevraagd dat hij uit onze gebouwen zou trekken.'

Bron: De Tijd | 23 april 1993

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Tweemaal Claude Delperdange:

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Journaliste interrogeable aux assises seulement

Le tribunal correctionnel de Liège, présidé par M. Fontaine, s'est déclaré incompétent à juger les préventions de calomnies et d'injures à charge du journaliste liégeois Daniel Schönau. Il avait écrit un article sur l'un des repreneurs potentiels de l'entreprise Unysis, (*) de Herstal, texte que l'hebdomadaire bruxellois, Le Vif- L'Express, dont il était alors collaborateur régional liégeois, avait publié le 30 octobre 1987. Claude Delperdange, dont il était question dans l'article, avait déposé plainte. Partie civile, il réclame un million de francs. Le tribunal constate que le comportement du journaliste, à supposer qu'il ait le caractère que lui attribue le plaignant, serait constitutif d'un délit de presse de la seule compétence de la cour d'assises.

Bron: Le Soir | 3 December 1990

(*) Unisys was een bedrijf dat tot en met 1987 computers maakte in Hauts-Sarts, Herstal. Ik vond nog dit artikel over deze firma en Trident:

Trident: le rendez-vous manqué

Mentionnés à différentes reprises dans la note Ancia, les noms de Léon-François Deferm et de la société Trident renvoient à la débâcle de feu la société d'ordinateurs Unisys - ex-Burroughs - installée sur le plateau des Hauts-Sarts, à Herstal, la maison mère ayant décidé de la fermeture de ce siège au 31 décembre 1987.

Dans une optique purement sociale - et, effectivement, avec la participation active de Carol Gluza et de la FGTB -, tant Unysis que les forces politiques liégeoises (PS, PRL, PSC à l'unisson) vont tenter une relance au début de 1988, pensant à l'époque que les quelque 300 emplois concernés avaient une chance d'être sauvés. La SRIW, n'étant pas de cet avis, n'interviendra jamais dans le dossier.

Echafaudé en deux jours ...

Pas un franc public ne confortera donc l'opération. Les actifs sont majoritairement ceux abandonnés par Unisys, tout simplement: une série d'augmentations de capital, intervenues le 21 mars 1989, n'ont d'autre origine que l'incorporation des plus-values issues de la réévaluation des actifs.

Juridiquement, tout sera mis sur pied en un temps record: Unisys devait fermer le 31 décembre 1987. Le 3 février 1988, Léon-François Deferm et ses associés, l'Américain Sol Davidson et le Français Jean-Philippe Lautraite, créent à Herstal la société Forward SA (l'interface d'import-export, semble-t-il) et, d'autre part, à Bruxelles, le holding du nouveau groupe, Trident Technology Holdings SA. Le dispositif est complété le 5 février, avec, d'une part, la Société Intergroup Europe (Sige) SA et, d'autre part, ce qui devait être le coeur opérationnel de Trident, les sociétés Trident Ventures SA, Trident Engineering SA, Trident Manufacturing SA.

Les "politiques" ne montent à bord du bateau qu'à la mi-avril, lorsqu'il est demandé à Jean Sequaris, étiqueté PSC, ex-chef de cabinet de Michel Hansenne, Georges Goldine, étiqueté PRL, et le PS Jacques Van de Bosch, actuel bourgmestre de Seraing, de monter au conseil d'administration du holding. Ils supervisent gracieusement l'activité globale du groupe. Mais il n'y a pas de miracle, et, à la fin de 1988 déjà, les périls se précisent. Péril politique? Il est vrai qu'au début, le dossier était soutenu par un consensus liégeois, rappelle Jean Séquaris. Il n'a plus été soutenu ultérieurement, je ne sais pas pourquoi. Aux premiers jours de juillet 1989, la rumeur fait état de l'éventualité d'un veto d'André Cools contre toute initiative wallonne favorable à Trident. Crédible?

... Démantelé en 24 heures

C'est en tout cas présumer de l'importance du maître de Flémalle: le vide du carnet de commandes suffit sans doute à lui-même. Et, le 10 juillet 1989 - la société a 18 mois, pas plus -, les sociétés du groupe Trident se sabordent, le "décollage" économique ne s'est jamais produit: Une fois que l'argent disponible a atteint le seuil d'une liquidation honorable, on a liquidé, commente Jean Sequaris. Il n'y avait pas de volume d'affaires, et, plus particulièrement, pas de volume d'affaires Agusta (...) Quand j'ai quitté Trident - à la liquidation -, les compensations n'étaient pas acquises (...) Manifestement, Trident ne s'imposait sur aucun marché. Cruel: les carnets de commandes étaient à moitié remplis, pas davantage.

Pour la petite histoire, une société échappe à la liquidation: le holding. Devenu SCV SA depuis novembre 1992, il restera lié à Léon-Francois Deferm jusqu'à la fin du mois de mai dernier, date à laquelle Deferm démissionne. Cette exception faite, Trident laisse le souvenir d'un espoir d'autant plus amer qu'il sera rapidement déçu. Et l'amertume aura d'autres raisons de se cristalliser: on parlera ainsi de Georges Viatour, l'ancien patron - condamné - de l'Iniex, administrateur du holding dès avril 1988, président et administrateur délégué de Trident Manufacturing et de Trident Engineering depuis juin 1988, administrateur délégué de Trident Ventures depuis juin 1988, administrateur de Forward depuis octobre 1988. En avril 1989, il démissionne de TTH et, en avril, est révoqué en série - pour faute grave, dira Deferm - de toutes les autres sociétés Trident. Après cette sortie, c'est lui qui attaque Deferm en affirmant avoir eu vent de versements effectués par Deferm en faveur de Guy Mathot.

Il y aura ensuite le cas peu clair de Zeus Computer: Anne et Claude Delperdange - Mariage, respectivement administrateurs, durant quelques semaines de la fin de 1988, des sociétés Trident Manufacturing et Trident Ventures, n'expliqueront jamais quel fut leur rôle exact dans Trident: en 1991, la première devait abattre le second, pour des motifs visiblement privés. Voilà qui n'a pas manqué de faire couler de l'encre, mais on attend toujours l'ombre d'une commission...

Bron: Le Soir | Alain Lallemand | 9 februari 1994

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