Het valt me op dat alle teruggevonden Golf-wagens (MK1 en MK2), driedeurs waren en geen vijfdeurs.

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dolorean wrote:

Het valt me op dat alle teruggevonden Golf-wagens (MK1 en MK2), driedeurs waren en geen vijfdeurs.

De Golf die in Plancenoit werd gestolen was een Golf I vierdeurs. Hij werd volgens de website van de politie uitgebrand teruggevonden in het bos van Hourpes op 9 juni 1983. Rue des Bonniers staat er vermeld maar die straat ligt blijkbaar niet in dat bos.

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Correctie: "Uitgebrand" heb ik er onbewust zelf van gemaakt - dat staat niet op die website » www.killersbrabant.be

Bedankt voor de correctie.

"J'ai reconnu l'homme à la Golf." Dit zou min of meer het artikel moeten zijn met daartussenin ook nog een artikel over de getuigenis in 2002 die nu opnieuw opgepikt is door CWB.

Les enquêteurs ont-ils négligé une piste importante? Comment rattraper le temps perdu?

La Golf GTI a été volée à l'auberge "Aux Trois Canards" le 2 octobre 1983, à Ohain, où le patron de l'établissement a été abattu. Elle a également servi aux "tueurs fous" le 7 octobre au Delhaize de Beersel (un mort) et le 1° décembre 1983 chez un couple de bijoutiers d'Anderlues (deux morts). Sa carcasse calcinée a été retrouvée trois jours plus tard dans le bois de Hourpes, près de Lobbes.

  • En 2002, un témoin identifie les occupants d'une VW Golf qui a servi aux tueurs;

  • La justice gâche l'info. Mais aujourd'hui, l'affaire rebondit;

  • La Libre Belgique a longuement rencontré cet informateur qui intéresse maintenant les enquêteurs;

  • Il préfère conserver l'anonymat pour des raisons de sécurité. mais ses accusations sont terribles.

Le mystère du procès-verbal incomplet

Le PV n° 333340/2002 était-il complet? Ce document recense les déclarations d'un informateur de police, il y a un peu plus de 10 ans. L'homme accusait d'anciennes connaissances. Pendant plusieurs années, il avait recueilli leurs confidences. Des indices d'implication dans les tueries du Brabant, qui ont fait 28 morts entre 1982 et 1985. De révélations en révélations, le "confident" et sa famille ont assemblé les pièces d'un puzzle. Jusqu'à identifier les suspects à la télévision, lors d'un appel à témoins en 2002. Le déclic...

L'informateur s'est ensuite empressé de contacter la cellule d'enquête travaillant sur les tueries. Et ceci a débouché sur des devoirs d'enquête, figurant également au dossier. L'une ou l'autre vérification trop sommaire pour en avoir le coeur net ? Le problème, c'est qu'à l'époque, les policiers n'avaient pas consigné tous les renseignements. Des détails importants ont été omis. Des souvenirs précis. Des reconnaissances formelles de portraits-robots. "L'investigation a été menée à ... 60%", souffle-t-on aujourd'hui dans les couloirs du palais de justice de Charleroi. Pourquoi une telle précipitation ? Y avait-il des choses à cacher? Les indicateurs affirment qu'on leur a finalement conseillé de "tout oublier"!

Rattraper le temps perdu

La Libre Belgique a longuement rencontré cet informateur à la mémoire de cheval. Il préfère conserver l'anonymat pour des raisons de sécurité. Il détaille cette histoire étonnante. Il nous en dit plus que ce qui a été transcrit dans le fameux procès-verbal de 2002. Ses accusations sont terribles. Elles mettent un visage sur le chauffeur et le passager (blessé ?) d'une Golf repeinte en noir. Un véhicule utilisé par les tueurs en cavale d'octobre à décembre 1983. Lors d'un hold-up au Delhaize de Beersel, par exemple. A l'occasion d'une équipée mortelle faisant quatre victimes en deux mois.

A noter : le témoin pêchait tranquillement au bord d'un étang, à Landelies. Un petit bout de Hainaut proche de l'abbaye d'Aulne et du bois de Hourpes. Cela fait directement penser à Bernard Mercier. Jean-Marie Tinck ne semble pas avoir un rapport direct avec leur histoire mais dans la mesure où il pourrait y avoir un lien entre Jean-Marie Tinck et Bernard Mercier, on pourrait peut-être rester sur ce fil de discussion ...

Tueurs du Brabant: la piste des prédateurs

En octobre 1983, peu après l'attaque des tueurs du Brabant au restaurant Les Trois Canards à Ohain, dont le patron Jacques Van Camp fut abattu, on vit un homme au comportement très agressif circuler à bord de la Golf volée à Ohain, entre-temps repeinte en noir. Il a notamment été repéré dans la région de Lobbes, où il a menacé d'abattre un carrossier, à Landelies. Ce dernier avait vu un blessé étendu à l'emplacement de la banquette arrière, démontée. C'est le portrait-robot de cet "inconnu de la Golf" que les enquêteurs de Jumet présentent ce soir dans Appel à témoins, sur la RTBF.

A l'époque de l'agression, le garagiste avait informé les gendarmes. On lui avait soumis des photos de suspects : les portraits de membres de la filière boraine et de leur entourage. Le garagiste n'avait reconnu personne et les enquêteurs avaient, un peu vite, conclu que l'inconnu de la Golf était étranger aux tueries.

Cette piste, la cellule de Jumet l'a cependant reprise, depuis six mois. Car c'est précisément à bord de cette voiture que les tueurs attaquèrent ensuite le Delhaize de Beersel (un tué) puis les bijoutiers d'Anderlues, tués en décembre 1983. Avec les armes utilisées lors des massacres aux Delhaize de Braine, Overijse et Alost en 1985.·

Enquête Philippe Engels

Octobre 1983. En un an, les tueurs du Brabant ont déjà fait huit morts et la panique s'est emparée du pays. Un homme va vivre la frayeur de sa vie. Il pêche tranquillement au bord d'un étang, à Landelies. Un petit bout de Hainaut proche de l'abbaye d'Aulne et du bois de Hourpes. Des lieux où s'entraînaient à l'époque des groupuscules d'extrême-droite et où les tueurs abandonneront plusieurs pièces à conviction. Le pêcheur en question est garagiste de formation.

Il croise la route d'une Volkswagen Golf de couleur noire. Avec son chauffeur, qui se serait senti observé, ils ont une altercation. "Fais pas le con, chef", dit alors le passager de la Golf. Le garagiste est formel : la banquette arrière est enlevée et, à la place, se trouve un homme qui paraît blessé. Ce dernier semble raisonner le conducteur. Ils démarrent et le brave pêcheur s'en tire avec une belle frousse. Il a juste le temps de constater que la voiture a été repeinte. A ce propos, aussi, il est formel.

Cocu, puis l'oubli

C'est dire à quel point l'identité du chauffard aperçu par un pêcheur, à l'étang de Landelies, aurait pu aider les enquêteurs. S'agit-il du "chef des tueurs", comme la presse l'a affirmé ? Possible. Aux prémices de l'enquête, Michel Cocu et ses partenaires de la filière boraine ont été suspectés. Les visages de ces truands ont été présentés au témoin pêcheur. Ils ne correspondaient pas. Quand les Borains ont été acquittés, en 1988, cette piste prometteuse a été oubliée. Comme d'autres... Il a fallu une éternité avant qu'elle soit relancée une première fois. Le 30 octobre 2002, des profileurs travaillant sur l'altercation de Landelies ont affiné un tout nouveau portrait-robot. Il est diffusé à la télévision en même temps que la scène opposant le pêcheur au conducteur de la Golf.

Dans les jours qui suivent cet appel à témoins du 30 octobre 2002, le chef d'enquête de l'époque, Eddy Vos, rencontre dans un café hennuyer l'auteur d'une déposition assez détonante. "J'ai reconnu le chauffeur et le passager de la Golf noire", dit un informateur d'âge mûr et semblant sûr de son fait.

Durant une période de cinq ans au moins, il dit avoir recueilli - par bribes - les confidences d'une connaissance qui se dit impliquée dans les tueries, soucieuse de se libérer d'un poids, désignant d'autres personnes, livrant des détails précis et qui aurait reçu pour "mission" de liquider des gens. L'informateur estime avoir reconstitué les pièces d'un puzzle. L'appel à témoins a été décisif à ses yeux et à ceux de son épouse. Un détail de la scène d'altercation vue à la télé leur rappelle ce qu'ils ont longuement observé auprès des auteurs des confidences. Une manière particulière de s'exprimer.

Détails troublants

Cette déposition improvisée sur une table de café figure dans le maigre PV n° 333340/2002 qui s'est perdu dans un dossier d'enquête aujourd'hui épais de plus d'un million de pages. Elle porte la notification "Urgent". Les juges d'instruction Jean-Paul Raynal et Jean-claude Lacroix en sont informés. Ce procès-verbal est incomplet : tous les éléments avancés par le mystérieux indicateur n'y figurent pas. Aurait-il négligé d'insister sur des aspects importants à ses yeux ? Ou les enquêteurs de l'époque ont-ils été un peu trop rapides ?

Cela dit, il y a assez d'éléments pour provoquer quelques vérifications. L'attention se porte étrangement sur le seul passager présumé de la Golf, un policier. selon des informations recoupées, le conducteur n'est pas entendu, ou alors de manière superficielle. Forcément, il n'y a pas de confrontation entre les deux. encore moins avec le témoin. Peu de temps après, les informateurs reçoivent la visite à leur domicile d'un enquêteur qu'ils ne connaissent pas. Ce gendarme explique à ses interlocuteurs qu'ils font fausse route. Il leur aurait conseillé de "tout oublier". Puisqu'on leur dit qu'ils se trompent, les informateurs un peu intimidés se taisent pour un bon bout de temps. L'enquête sur la fameuse piste oubliée retourne au frigo pour une nouvelle décennie.

Aujourd'hui, ces "confidents" d'une trouble époque ont observé que les enquêtes sur les tueries du Brabant étaient reparties de zéro. Sur des bases saines. Cette perception est renforcée par l'arrestation d'un suspect sans rapport direct avec leur histoire (Jean-Marie Tinck, détenu depuis plus d'un mois). Ils avancent des détails troublants sur les activités, le parcours, les petites habitudes du chauffeur présumé de la Golf. Ils précisent les interactions entre les suspects présumés. Ils accusent avec davantage d'emphase. Ils en disent plus que ce que les enquêteurs de 2002 ont cru devoir acter. Au point de pouvoir relancer la piste négligée?

Bron: René Haquin | 30 oktober 2002

Korte samenvatting/vertaling van wat ik uit de recente Franstalige getuigenissen begrepen heb:

Getuige 1:

Visser Landelies, garagist van opleiding. Kruist de Golf en doordat hij hen in het oog heeft, voelt chauffeur (chef de tueurs) zich geobserveerd en begint te panikeren en ontstaat er woordenwisseling tussen chauffeur en passagier. De passagier vermaant de chauffeur die hij "chef" noemt om niet de klootzak uit te hangen (dit heeft getuige kunnen horen, ze moeten dus geroepen hebben). Waarop ze in volle vaart vertrekken. De getuige merkt een paar interessante details op:

  • Achterbank gedemonteerd waarop de geblesseerde passagier zit (politieman?);

  • Merkt op dat wagen geverfd is.

Eerste PV (tijdstip?):

  • Politie toont foto's hoofdverdachten: Borains en entourage;

  • Herkent de 2 niet op foto's Borains;

  • Feiten worden geklasseerd als "niet gelieerd aan de Bende", aangezien men de Borains op dat moment als de "Bende" viseert.

Tweede getuigenis: 2002

  • Robotfoto Nr. 22 komt tot stand op basis van beschrijving getuigenis 1 + tv-reportage Wallonië ivm nieuwe robotfoto's.

Getuige 2:

Hennuyères (PV n° 333340/2002, notificatie "dringend" - Eddy Vos), n.a.v. nieuwe robotfoto en Appel à Temoins-uitzending op RTBF in 2002.

  • PV: Niet alles stemt perfect overeen, slecht/te snel opgesteld, onvolledig, gedeeltes zijn verloren gegaan?

  • Tipgever: man van rijpere leeftijd (en echtgenote?) - zeker van zijn zaak

  • Plaats: Café in Hennuyères (regio Bois de La Houssière, Ronquières, Braine-Le-Comte, Henripont, ...).

  • Herkende: Chauffeur en passagier (passagier volgens hem politieman)

  • Hoe: Bekentenis van kennis betrokken in de Bende-feiten die zijn hart wilde luchten. Deze bekentenissen en preciseringen gebeuren over tijdspanne van minimum 5 jaar aan tipgever, beetje bij beetje. N.a.v. hernieuwde aandacht in media in 2002 legt hij getuigenissen af.

  • Chauffeur: niet verhoord, of in geheim verhoord.

  • Passagier: geblesseerde politieman, verhoord.

  • Geen confontatie tussen chauffeur/passagier alsook niet tussen getuige en vermoedelijke daders.

  • De gevolgen: informanten (kan niet achterhalen, maar lijkt me getuigenis 2) krijgen bezoek van "onbekende, vreemde ondervrager" (gendarme in 2002?) bij hen thuis. Hij zegt hen dat ze zich vergissen en alles moeten vergeten. Aangezien één van de getuigen vernomen heeft dat het "nieuwe onderzoeksteam" vanaf 0 herbegint en verschillende pistes onderzoek contacteert hij hen opnieuw begint dit jaar (of eind vorig jaar). Sinds 6 maanden wordt deze getuigenis opnieuw onderzocht door de CWB. Om wat druk uit te oefenen waarschijnlijk, heeft hij toestemming gegeven aan de krant om zijn verhaal anoniem te publiceren.

Nog vergeten te vermelden i.v.m. de tweede getuigenis:

  • Volgens hun kennis betrokken in Bende, die bekentenis aflegde aan hen behoorde "moorden" tot hun missie;

  • Hij vertelde hen veel details, gedragingen, gebruiken, ...

Als ik het goed begrijp worden (werden) deze gedragingen van chauffeur/passagier vergeleken met de getuigenissen van de visser in Landelies. Ze hebben zich al die jaren "stilgehouden" aangezien ze zich geïntimideerd voelden door die "onbekende onderzoeker" die ze kort na hun getuigenissen over de vloer kregen. Door het nieuwe team hebben ze opnieuw hoop gekregen in het onderzoek.

Ik ken deze locatie maar in het 'echt' ziet het er volgens mij toch anders uit? Wat denken jullie?

http://i39.servimg.com/u/f39/15/00/61/71/alterc10.jpg

Het kasteel waar in de nabijheid verdachten ook gezien zijn en dat onlangs nog in opspraak kwam in de Waalse pers owv witwaspraktijken (zeker lezen):

http://i39.servimg.com/u/f39/15/00/61/71/hourpe10.jpg

Link » www.dhnet.be

Comment le châtelain de Forchies pouvait-il s’offrir Bentley et Ferrari avec 650 euros par mois?

En novembre 2003, 250 policiers équipés d’un hélicoptère et d’un sonar perquisitionnaient le château de Forchies-la-Marche. La juge Baeckeland s’intéressait en effet au train de vie suspect des châtelains, les frères Di Luciano. Lors de cette descente, les forces de l’ordre ont découvert un stock d’armes et des explosifs, ce qui a déjà fait l’objet d’un procès en correctionnelle. Ce mercredi, s’ouvrait donc le volet blanchiment de ce dossier de 52 cartons, plus lourd que celui de La Carolorégienne.

Trente-deux prévenus étaient convoqués. Plusieurs personnes dont les biens ont été saisis sans qu’elles ne doivent répondre de préventions devaient encore être contactées. Problème : certaines d’entre elles sont domiciliées à Dubaï, en Martinique ou… sur un yacht. Pour le parquet carolo , Sebastiano Di Luciano et le dentiste Philippe Melchior (qui habite Sheffield) sont les dirigeants d’une organisation criminelle spécialisée dans le blanchiment d’argent. Ce qui expliquerait la vie de nabab que Di Luciano menait dans son château de Forchies, où les rénovations ont atteint les 464.000 euros, alors qu’il ne déclarait que 650 euros de revenus par mois au fisc. Sans parler des Bentley, Ferrari 348, BMW 745 et Porsche 911, ou de l’acquisition et de la rénovation du château de Hourpes pour environ 530.000 euros.

L’enquête a permis de démontrer que Di Luciano prêtait de grosses sommes d’argent à des personnes impliquées dans des carrousels TVA. Les taux d’intérêt très élevés qu’il réclamait obligeaient ses débiteurs à persister dans la fraude. Un expert a ainsi évalué les capitaux à 2,1 millions d’euros et les intérêts à 2,7 millions.

Selon le Parquet, Di Luciano aurait aussi reçu 2 millions d’euros d’un généreux ami autrichien. Un million serait arrivé entre les mains d’un entrepreneur bruxellois qui, manifestement, avait besoin d’argent pour payer ses ouvriers au noir. Pour couvrir les remboursements du prêt, de fausses factures venant de plusieurs sociétés auraient été insérées dans la comptabilité d’Ideal Constructions, une société de Di Luciano. Interrogé, celui-ci a nié formellement tout blanchiment.

Selon le prévenu, de nombreux biens tels que les deux châteaux appartiennent à son fils. Les 12 prochaines audiences et les aveux d’autres prévenus permettront sans doute d’y voir plus clair.

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Is er bekend of deze auto nog het originele chassisnummer had bij vondst?

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club_le-happy-few wrote:

Hennuyères (PV n° 333340/2002, notificatie "dringend" - Eddy Vos), n.a.v. nieuwe robotfoto en Appel à Temoins-uitzending op RTBF in 2002.

PV: Niet alles stemt perfect overeen, slecht/te snel opgesteld, onvolledig, gedeeltes zijn verloren gegaan?

Allez, Eddy Vos nog een beetje meer in diskrediet brengen is blijkbaar vanuit het oogpunt van de overblijvende (hernieuwde) CWB en de Franstalige pers altijd meegenomen.

club_le-happy-few wrote:

Hoe: Bekentenis van kennis betrokken in de Bende-feiten die zijn hart wilde luchten. Deze bekentenissen en preciseringen gebeuren over tijdspanne van minimum 5 jaar aan tipgever, beetje bij beetje.

Het is me niet duidelijk of diegene die Eddy Vos contacteerde die visser/garagist uit Landelies is of iemand anders. 't is ook nogal ongeloofwaardig dan een betrokkene bij de bende zijn hart wilde luchten en dan nog met stukjes en beetjes over een periode van 5 jaar. Misschien heeft die journalist een klokje horen luiden maar weet de klepel niet hangen (en gazetten worden  gemaakt om verkocht te worden).

club_le-happy-few wrote:

De gevolgen: informanten (kan niet achterhalen, maar lijkt me getuigenis 2) krijgen bezoek van "onbekende, vreemde ondervrager" (gendarme in 2002?) bij hen thuis. Hij zegt hen dat ze zich vergissen en alles moeten vergeten.

club_le-happy-few wrote:

Aangezien één van de getuigen vernomen heeft dat het "nieuwe onderzoeksteam" vanaf 0 herbegint en verschillende pistes onderzoek contacteert hij hen opnieuw begint dit jaar (of eind vorig jaar). Sinds 6 maanden wordt deze getuigenis opnieuw onderzocht door de CWB. Om wat druk uit te oefenen waarschijnlijk, heeft hij toestemming gegeven aan de krant om zijn verhaal anoniem te publiceren.

Als ik zeker was dat ik  over informatie beschikte over de bende en de onderzoekers negeerden mijn informatie dan zou het geen jaren duren alvorens ik dat over de daken begon uit te schreeuwen desnoods met hulp van het noodzakelijk kwaad ('k bedoel journalisten).