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Je zou toch verwachten dat de speurders die deze feiten onderzoeken de correcte feiten weergeven op hun website?

"Le monde est dangereux à vivre! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." Volg ons via » Facebook | twitter | YouTube

Tja, welke versie is nu de ware? Ik vrees dat niemand het weet.

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De agenten die als eerste ter plaatse waren en de lijken van Fourez en Dewit hebben gevonden, zouden het toch moeten weten. En zij moeten deze informatie in een proces verbaal noteren. Dus iemand moet het weten.

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Over een paar dagen is het exact 30 jaar geleden dat een groep gangsters een "overval" pleegden op het Colruyt-warenhuis van Nijvel. Daarbij werden drie mensen vermoord en raakten 3 agenten gewond. Het is door die overval dat de bende in Vlaanderen haar naam kreeg: de Bende van Nijvel. In La Capitale van gisteren stond een interview met Laurence Morue, de zoon van de vermoorde rijkswachter Marcel Morue:

Les 30 ans de l'attaque du Colruyt de Nivelles: "Papa ne devait pas aller au travail ce jour-là"

À l’occasion du 30 ème  anniversaire de l’attaque du Colruyt de Nivelles, nous avons rencontré Laurence Morue. Âgée de trente-six ans aujourd’hui, elle n’avait que six ans lorsque sa maman lui a appris que son papa, Marcel, avait été abattu par les Tueurs du Brabant. Malgré qu’elle n’avait que six ans le 17 septembre 1983 lorsque son papa a été abattu par les Tueurs du Brabant lors de l’attaque du Colruyt de Nivelles, Laurence n’a pas oublié cette période de sa vie. "Je dormais lorsque les gendarmes sont venus annoncer la mauvaise nouvelle à ma maman. Quand je suis descendue, je l’ai trouvée en pleurs dans les escaliers. C’est là qu’elle m’a dit que papa ne reviendrait plus…" commence Laurence.

Et pour cause, Marcel Morue, 30 ans, est tombé nez à nez avec les Tueurs du Brabant sur le parking du Colruyt de Nivelles. "Il a reçu une première balle de Riot Gun dans la cheville au moment où il a voulu descendre du combi. Puis, ils sont venus l’achever d’une seconde balle à bout portant, en pleine tête." Tous ces détails et d’autres encore, sa famille a attendu quinze ans avant de les découvrir! "On avait enjolivé sa mort en nous disant qu’il n’avait pas souffert. Mais quinze ans plus tard, on a enfin pu accéder au dossier. Dedans, c’était tout le contraire… Il a eu le temps de se rendre compte qu’il ne reverrait plus ses enfants ! Ma maman, elle, n’a jamais pu faire son deuil, ils n’ont pas voulu qu’elle le voie. Trop dur selon eux! On a aussi appris que son corps avait été autopsié. Or, on ne nous l’avait jamais dit…", raconte Laurence qui a aussi une sœur de trois ans sa cadette.

Finalement, ce samedi 17 septembre 1983, la seule erreur de Marcel aura été de se rendre au travail. "Ma maman m’a dit qu’il n’aurait pas dû travailler ce jour-là. Il était en congé maladie… Mais il y avait des mauvaises langues qui parlaient sur son dos. Pour les faire taire, il a décidé de prendre son service."

Chose incroyable, le gendarme avait comme un pressentiment. "Il n’avait pas dit au revoir à ma maman comme il le faisait d’habitude. Pour la première fois, il lui a dit qu’il n’était pas sûr de revenir…", poursuit cette maman de deux enfants de 12 et 9 ans.

Bron » www.lacapitale.be

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Vandaag in La Dernière Heure (Gilbert Dupont):

17 septembre 1983, au Colruyt à 1h34 du matin

Il y a trente ans… Nuit du 16 au 17 septembre 1983. À 1h34 du matin, l’alarme anti-intrusion du Colruyt de Nivelles alerte la gendarmerie locale dont une patrouille composée des gendarmes Marcel Morue et Jean-Marie Lacroix se rend sur place et tombe dans un guet-apens car les tueurs les ont attendus. Marcel Morue est tué. Il était marié, avait deux petites filles. Son collègue fait le mort, ce qui lui vaudra de survivre.

Et un couple de Bruxellois revenant de Paris, Elise Dewit et Jacques Fourez, qui avait quitté l’autoroute pour faire le plein aux pompes Dats du Colruyt, est abattu. Trois tués pour un cambriolage a priori classique et un butin imbécile de bidons d’huile et de café en sac. Le pays est sous le choc.

Dans mon souvenir, c’est un commissaire F. R. aujourd’hui décédé qui m’annonce le lundi soir que la tuerie de Nivelles est liée par la balistique à plusieurs faits sanglants répertoriés depuis 1982, dont l’attaque de l’armurier Dekaise à Wavre en septembre 1982; et celle à Tamise, et pour y voler des vestes pare-balles, de la filature Wittock Van Landeghem dont le concierge est tué et l’épouse Linda laissée pour morte avec une balle dans la tête.

Et nous voyons encore notre bon collègue Raoul Dewael, sur sa vieille machine qu’il frappait à deux doigts, inventer l’expression qu’on peut critiquer mais qui fera florès, "tueurs fous du Brabant wallon". Tueurs sûrement. Mais s’ils étaient fous, on les aurait trouvés. Les tueurs feront ensuite vingt victimes tuées supplémentaires.

Ce lundi, il y aura 30 ans. J’ai envie de dire ceci : dans tout ce dossier, une phrase m’intéresse, celle de Michel C. qui fit des aveux très détaillés - extorqués, dira-t-il - sur la tuerie du Colruyt, mais prévint les enquêteurs de l’époque: "De toute façon, au-dessus de nous, il y a des gens que vous n’aurez jamais."

L'idée d’une équipe de sans-grade sur le terrain manipulée par d’autres poursuivant d’autres desseins que de voler des bidons d’huile. À l’époque, un commissaire, T., est allé en pleine nuit trouver Michel C. en cellule à Jamioulx et lui a proposé de le faire évader… en échange des noms. À ce moment, Michel C. risquait perpète. Il a refusé.

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dolorean wrote:

À l’époque, un commissaire, T., est allé en pleine nuit trouver Michel C. en cellule à Jamioulx et lui a proposé de le faire évader… en échange des noms. À ce moment, Michel C. risquait perpète.

Als mensen niet goed weten wie hiermee bedoelt wordt: het gaat over het voorstel van commissaris Jean-Pierre Tilmant aan Michel Cocu.

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Ben wrote:

Over een paar dagen is het exact 30 jaar geleden dat een groep gangsters een "overval" pleegden op het Colruyt-warenhuis van Nijvel. Daarbij werden drie mensen vermoord en raakten 3 agenten gewond. Het is door die overval dat de bende in Vlaanderen haar naam kreeg: de Bende van Nijvel. In La Capitale van gisteren stond een interview met Laurence Morue, de zoon van de vermoorde rijkswachter Marcel Morue.

Laurence is de dochter.

Ben wrote:

Finalement, ce samedi 17 septembre 1983, la seule erreur de Marcel aura été de se rendre au travail. "Ma maman m’a dit qu’il n’aurait pas dû travailler ce jour-là. Il était en congé maladie… Mais il y avait des mauvaises langues qui parlaient sur son dos. Pour les faire taire, il a décidé de prendre son service."

Chose incroyable, le gendarme avait comme un pressentiment. "Il n’avait pas dit au revoir à ma maman comme il le faisait d’habitude. Pour la première fois, il lui a dit qu’il n’était pas sûr de revenir…", poursuit cette maman de deux enfants de 12 et 9 ans.

Dat laatste is toch wel heel merkwaardig. Zou Morue op voorhand iets over de plannen voor de Colruyt in Nijvel gehoord hebben? Want waarom zou hij dit net op de avond van de inbraak tegen zijn vrouw gezegd hebben en niet een paar dagen eerder?

dolorean wrote:

Dans mon souvenir, c’est un commissaire F. R. aujourd’hui décédé qui m’annonce le lundi soir que la tuerie de Nivelles est liée par la balistique à plusieurs faits sanglants répertoriés depuis 1982, dont l’attaque de l’armurier Dekaise à Wavre en septembre 1982; et celle à Tamise, et pour y voler des vestes pare-balles, de la filature Wittock Van Landeghem dont le concierge est tué et l’épouse Linda laissée pour morte avec une balle dans la tête.

F.R. = Frans Reyniers?

En hoe kende die op maandag 19 september 1983 al de resultaten van het ballistisch onderzoek?

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30 Jaar na de Bende van Nijvel:

In de nacht van 16 op 17 september 1983, om 1u26, weerklinkt in de bewakingscentrale van de firma Colruyt in Halle de alarmschel van het magazijn in Nijvel. Minder dan vijf minuten later zijn twee rijkswachters uit Nijvel ter plaatse en worden er op schoten onthaald. Rijkswachter Marcel Morue wordt gedood. Zijn collega wordt gewond maar brengt het er levend van af door zich dood te houden. Op de plaats van de misdaad ontdekt men ook de lijken van de heer Jacques Fourez, 49 jaar, en van mevrouw Elise Dewit, 49 jaar, allebei met meerdere kogels door het hoofd omgebracht. Nadien nemen de vluchtende gangsters nog een politiepatrouille op bijna militaire wijze onder vuur.

Voor vijf dozen pralines, vijf bussen arachide olie van vijf liter, vijf bussen maïsolie van vijf liter, tien zakken koffie van twee en een halve kilo en veertig pakjes Maragogype van vijfhonderd gram vermoorden deze gangsters drie personen en verwonden drie andere.

Het is het dertiende feit van een bende die sinds die nacht bekend zal staan als de Bende van Nijvel. De daders blijven tot op vandaag onbekend.

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Le cambriolage du Colruyt de Nivelles, c'était il y a 30 ans

Il y a 30 ans à nivelles, un braquage de nuit s'était transformé en une véritable tuerie. Un gendarme était décédé, un autre blessé, et un couple d'automobilistes qui passaient par là avaient également perdu la vie.  30 ans après les faits, les auteurs courent toujours et ce mardi matin, la ville de Nivelles a décidé de se souvenir. Elle rendra hommage à Marcel Morue, le gendarme qui a perdu la vie en intervention.

C'était la nuit du 16 au 17 septembre 1983 et Marcel Morue n'aurait en principe pas dû aller travailler : sous certificat médical, il a voulu prouver qu'il n'était pas un tire-au-flanc comme certains le prétendaient. Mal lui en a pris car ce soir là il avait rendez-vous avec la mort. Sa fille Laurence avait six ans. Aujourd'hui encore elle ravalent se larmes :

"Ca s'est passé la nuit, on a sonné à la porte, maman était énervée, le soupçonnant d'avoir encore oublié ses clés. Et puis elle a vu le prêtre, la police, et elle a compris. Entre-temps nous sommes descendues. Maman était assis sur l'escalier, elle pleurait, on l'a questionnée, et elle nous a répondu que papa ne reviendrait plus. Je me suis mariée sans mon papa; j'ai eu des enfants qu'il ne connaîtra jamais. Impossible de tourner la page, chaque événement de la vie vous rappelle des souvenirs."

Ceux qui ont tiré ce soir là étaient déterminés à ne laisser aucun témoin. C'est le déclenchement d'une alarme qui a provoqué l'arrivée des gendarmes. Une fois sur place les tireurs les ont arrosés de projectiles. Avant de venir achever les blessés. L'hommage rendu aujourd'hui est une marque de réconfort qui malheureusement réveille aussi les blessures. Laurence, comme sa soeur et sa maman n'ont qu'un désir. Que l'on identifie les auteurs afin de savoir pourquoi on a tué trois fois, pour un butin dérisoire.

Bron: La Libre | 17 september 2013

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Chose incroyable, le gendarme avait comme un pressentiment. "Il n’avait pas dit au revoir à ma maman comme il le faisait d’habitude. Pour la première fois, il lui a dit qu’il n’était pas sûr de revenir…", poursuit cette maman de deux enfants de 12 et 9 ans.

Rijkswachter Marcel Morue, die een eigen dossier heeft aangelegd in verband met Brabantse moordenaars, wordt gedood.

De kans dat de heer Morue een toevallige slachtoffers is, is toch wel heel klein. Als men de details van de uitvoering bekijkt alsook het tijdsgebruik van de daders plus de voorkennis van wie dienst had bij politie of rijkswacht kan dit bijna geen toeval zijn.

De daders doden het koppel, laten het stil alarm afgaan en wachten 5 minuten tot dat de rijkswacht komt. De daders hadden duidelijke een  hinderlaag aangelegd voor de rijkswachters die van beide zijden beschoten werden. Alsook de aandacht die men besteed om de heer Morue te doden, en de nonchalante wijze waarop zijn collega beschoten werd wijzen in die richting van een eliminatie van de heer Morue. Trouwens, de lijst met gedode politiemensen die een eigen onderzoek deden of die dicht bij slachtoffers stonden is behoorlijk lang.

Dit kan in feite alleen gedaan worden met inside informatie, waarbij men weer bij de gekende rijkswachters komt. Tevens als de heer Morue bewust geëlimineerd is duid dit toch wel op een zeer goede organisatie, drie slachtoffers op een korte tijd op 1 plek krijgen straf. Als bovenstaande enigszins klopt dan zijn de opdrachtgevers en daders van een heel ander niveau dan gewone misdadigers.

De wijze waarop de heer Morue afscheid neemt, alsook il a voulu prouver qu'il n'était pas un tire-au-flanc comme certains le prétendaient, maakt hem toch wel een speciaal slachtoffer, en voor mij zelf een held die de confrontatie durfde aan te gaan.

De waarheid schaadt nooit een zaak die rechtvaardig is.