Après l’épisode de la BBC, il [Philip Sessarego, 55 ans, plus connu sous son pseudonyme de plume, Tom Carewsait] qu’il est un homme fichu. [...] Il se réfugie.. en Belgique. On le retrouve obligatoirement gravitant dans la mouvance d’extrême droite, où les armes fascinent toujours, la mouvance que nous avons ici même à Lille, et qui s’amuse le week-end venu à sauter discrètement en parachute à Maubeuge [...] ou à jouer aux petits soldats dans la forêt Ardennaise (à Han, exactement ou à Agimont, près de Givet). A noter qu’à Maubeuge, des gens intéressants s’y croisent, sur l’aérodrome: du 6 au10 avril prochain, le stage de paras est celui… de la police!
Un terrain des Ardennes qui leur rappelle des choses, à nos extrémistes. "Other mercenaries heard rumours that he was dealing in military supplies and was running survival courses in the Ardennes forests for the Belgian military". Des paramilitaires assez peu malins: l’un des habitants du village d’Agimont a ainsi découvert par hasard leurs goûts musicaux assez surprenants. "Ce qui a mis la puce à l’oreille, c’est l’incident du talkie-walkie. Un soir, un villageois a allumé un talkie- walkie. Il s’est aperçu que l’appareil utilisait la fréquence des comiques dans les bois. Et qu’il pouvait donc l’employer pour leur envoyer de la musique. Il leur a mis, pour les tester, des chants hitlériens, le Panzerlied, le Parademarsch der Legion, le Funkerlied, le Morgen marschieren Wir, le Lied der Sturmartillerie, Unser Rommel, le Grossdeutsche Lied, le Heija Safari, et de la propagande nazie, la chute d’Anvers le 18 mai, la capitulation belge le 28. Ça les rendait dingues. Ils en réclamaient. Noch, noch, Muziek, muziek, …" nous raconte, hilare, le journaliste de DH.
Il faut préciser que le propriétaire du château s’appelle Rudolf Adolf Cuylits, il a 51 ans, et il vient d’Anvers. Logiquement, on y joue au Paintball dans le parc de son château. Mouais. "À travers les vitres teintées des gros 4×4, les petits curieux du village ont vu de drôles d’insignes accrochés aux rétros, notamment des éclairs brisés (insigne du 34e Waffen Grenadier, les nazis hollandais envoyés sur le front de l’Est)". Le facteur local, lui n’en revient toujours pas des réponses du maître des lieux lorsqu’il lui a demandé de décliner son identité : "le facteur a eu un incident avec le propriétaire du château, Rudi Cuylits: "Mes vrais prénoms sont Rudolf, Adolf, comme Adolf Hitler" avait décliné sans sourire le châtelain. Au moins, on est prévenu.
Bron: centpapiers.com