Update februari 2024:
La semaine dernière, la chambre du conseil a renvoyé huit personnes devant une chambre criminelle dans la suite du procès de l'affaire des "poseurs de bombes", qui s'était tenu en 2014.
Quasiment toutes les parties ont fait appel contre l'ordonnance de la chambre du conseil rendue en première instance.
Le fait que le parquet ait fait un appel général, implique que les personnes concernées restent toutes dans la procédure et que le dossier est renvoyé devant la chambre du conseil de la Cour d'appel.
Aucune date n'a encore été fixée pour les délibérations.
Le service de presse a confirmé cette information à RTL.
L'affaire des "poseurs de bombes" (en luxembourgeois "Bommeleeër") avait démarré par une série d'attentats commis au Luxembourg entre mai 1984 et mars 1986. S'en est suivi un long feuilleton juridique à rebondissements impliquant les forces de l'ordre et allant jusqu'au plus haut niveau de l'État.
La chambre du conseil de la Cour d'appel va désormais revoir complètement le dossier et examiner s'il existe des motifs suffisants pour renvoyer les différentes personnes devant une chambre criminelle, ou s'il y a lieu à un ou plusieurs non-lieux.
Il est reproché aux huit inculpés des faux témoignages lors du premier procès il y a 10 ans. Cinq anciens dirigeants de la gendarmerie grand-ducale, Guy Stebens, Pierre Reuland, Charles Bourg, Armand Schockweiler et Aloyse Harpes, sont visés.
La chambre du conseil n'a toutefois pas retenu de poursuites en lien direct avec les attentats à leur encontre. Il en va de même pour Marcel Weydert, ancien membre de la Brigade mobile, et pour les deux anciens fonctionnaires de la Sûreté publique, Guillaume Büchler et Paul Haan.
La chambre du conseil n’avait pas fait droit aux réquisitions du parquet visant à renvoyer Ben Geiben, ancien chef de la Brigade mobile, du chef des attentats aux explosifs. Ben Geiben, qui avait été considéré comme un des poseurs de bombes potentiels lors du premier procès, bénéficie donc d'un non-lieu. Seuls Marc Scheer et Jos Wilmes restent donc poursuivis dans ce cadre.
Bron: RTL
Het gaat er ook zeer langzaam maar daar gebeurde ten minste "iets", net zoals in Italië. Hier stevenen we af op "niets".
Buiten topic maar vandaag las ik het volgende in de krant.
"Het oorlogsscenario van Duitse regering: mogelijke Russische aanval op NAVO én Duitsland in vier fasen"
Eerste fase: desinformatiecampagnes en cyberaanvallen. In de eerste fase gaat het om desinformatiecampagnes. Ze zijn bedoeld om “de bevolking te verdelen, de samenleving te destabiliseren en het vertrouwen in de democratie te ondermijnen”. Tegelijkertijd kunnen er cyberaanvallen plaatsvinden, evenals sabotagedaden en aanvallen op “kritieke infrastructuur” zoals elektriciteitscentrales en dammen".
De tijden zijn veranderd maar de recepten zijn nog steeds dezelfde gebleven. Koude of warme oorlog. Ik ken de Belgische plannen niet maar twijfel er niet aan dat België die plannen zal kopiëren.