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De Thibault de Boesinghe is een West-Vlaamse notabele en adellijke familie met hoofdzakelijk landelijke wortels in de streek van Ieper. Serge de Thibault de Boesinghe (Boezinge 12 juli 1928), trouwde met barones Nadine Van Eyll (Etterbeek 19 september 1933). Na de echtscheiding in 2005, is hij naar Ierland uitgeweken.

In de jaren '70 werd hij lid van een internationale neo-nazistische organisatie, "New European Order". Hij is betrokken bij de Belgische afdeling van deze organisatie.

Hij wordt in 1980 gearresteerd voor zijn rol in de 'Kraak van de eeuw', waarvoor hij wordt veroordeeld tot 5 jaar cel. Hij werd beschouwd als de opdrachtgever van deze inbraak. In 1989 wordt hij echter vrijgesproken voor deze feiten. 

Hij was een goede vriend van Léon Degrelle. Bij hem thuis werd correspondentie gevonden tussen hem en Degrelle. Dit deed ook het vermoeden ontstaan dat Degrelle de echte opdrachtgever was van de 'kraak van de eeuw'. De opbrengst zou dan gediend hebben om de internationale "zwarte orde" te financieren.

Zie ook dit artikel: "A neo Nazi appointment request and push back for Dominica's new ambassadors" » thedominican.net

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Hieronder een aantal artikels van het tweede proces in 1989:

On va rejuger, à Mons, le "casse de la rue Haute"

La Cour de cassation, suivant en cela l'avis de l'avocat général, M. Piret, a annulé mercredi l'arrêt de la cour d'appel de Bruxelles qui, le 20 octobre 1982, avait condamné Serge de Thibault de Boesinghe, à cinq ans de prison pour faux, escroquerie et recel.

Cette condamnation, survenue après un acquittement en première instance, lui avait été infligée dans le cadre du dossier du "casse de la rue Haute" à Bruxel-les. La Cour de cassation, qui était présidée par M. Screvens, a décidé de renvoyer le dossier devant la cour d'appel de Mons.

Durant le week-end pascal du 11 au 14 avril 1980, plus de 200 coffres avaient été fracturés dans la salle des coffres de l'agence "Chapelle" de la Société générale de banque située au coin de la rue Haute et de la rue Stevens à Bruxelles.

L'enquête avait abouti à plusieurs arrestations, dont celle d'un certain Robert Wellens, chez qui on avait trouvé des titres provenant du "casse" et des documents bancaires falsifiés. Robert Wellens avait alors accusé Serge de Thibault de Boesinghe, un administrateur de sociétés d'Uccle, de lui avoir confié les titres.

Serge de Thibault de Boesinghe, qui avait été acquitté par le tribunal correctionnel de Bruxelles, avait cependant ensuite été condamné, le 20 octobre 1982, par la cour d'appel de Bruxelles à 5 ans de prison. L'homme d'affaires ucclois avait alors introduit une demande en révision de cette condamnation.

La Cour de cassation s'était déjà penchée une première fois sur cette requête en révision et avait estimé l'action recevable puisqu'elle avait, le 12 novembre 1986, suivant déjà en cela l'avis de l'avocat général Piret, chargé la cour d'appel de Mons d'instruire le dossier pour voir s'il y avait lieu à révision.

Il faut dire que M. Piret avait alors, dans son avis, signalé que Robert Wellens s'était, après les accusations qu'il avait portées contre Serge de Thibault de Boesinghe, rétracté par trois fois. Tout en estimant que ces rétractations n'étaient guère convaincantes, M. Piret pensait cependant qu'elles justifiaient un nouvel examen de la cause.

C'est ainsi que l'affaire a été portée devant la cour d'appel de Mons qui, le 11 janvier 1989, a, dans un avis longuement motivé, jugé qu'il y avait lieu à révision. Le dossier est alors revenu devant la Cour de cassation qui vient d'annuler l'arrêt litigieux et de renvoyer le dossier devant la cour d'appel de Mons qui devra trancher sur le fond.

Bron: Le Soir | 13 april 1989

Casse de la rue Haute rejugé à Mons

Arrêté en 1980 et inculpé de recel de titres provenant du casse de la rue Haute à Bruxelles, acquitté en correctionnelle mais condamné à cinq ans par la cour d'appel, le financier ucclois Serge de Thibault de Boesinghe, parti de Belgique à la veille de sa condamnation, a obtenu de la Cour de cassation la révision de son procès, après les rétractations d'un coprévenu, Robert Wellens, qui l'avait accusé. Le procès s'ouvre ce matin devant la cour d'appel de Mons.

Le casse du siècle à Nice, en 1976, fut réédité à Bruxelles, dans la salle des coffres de l'agence Chapelle de la Société générale de Banque, pendant le week-end pascal de la mi-avril 1980, il y a plus de neuf ans. Plus de deux cents coffres éventrés, un butin de deux cent millions peut-être. On ne l'a jamais su avec précision.
On retrouva rapidement en Hollande le fournisseur de la scie-cloche à tête diamantée utilisée par les perceurs. L'acheteur, Guy Vincent, arrêté en octobre, mit en cause un Yougoslave.

Mais, entre-temps, l'arrestation au mois d'aout en Suisse d'un Français et d'une Allemande qui tentaient d'écouler des titres provenant du casse, permit de remonter jusqu'à Paris, où vivait Robert Wellens, ancien directeur des Presses universitaires de Bruxelles et condamné par défaut dans une précédente affaire. Chez lui, on retrouva d'autres titres volés dans les coffres de Bruxelles.

Wellens accusa Serge de Thibault de Boesinghe de lui avoir confié les titres et dénonça à la fois son propre père, Pierre Wellens, pour une affaire de fausses cartes d'identité. Ainsi fut arrêté le financier ucclois Serge de Thibault de Boesinghe, de septembre 1980 au mois de janvier suivant.

Thibault a toujours nié avoir remis à Wellens les titres à écouler et a rejeté toutes les accusations de Wellens qui affirmait que Thibault avait été le cerveau d'une escroquerie aux comptes bancaires suisses et avait déjà participé en 1975 à une gigantesque fraude à la TVA portant sur une centaine de millions, pour laquelle Wellens fut condamné par défaut à quatre ans.

En février 1981, policiers belges et français surprirent à Perpignan une transaction portant notamment sur des titres provenant encore du casse de la rue Haute. Trois truands français furent arrêtés, de même que le Belge Raymond Lippens et son beau-frère Chadly Missaoui.

Des six prévenus renvoyés en correctionnelle, Serge de Thibault fut le seul à être acquitté, le 25 mai 1982. Le procureur avait reconnu que Wellens était un accusateur peu fiable, qu'il n'existait aucune preuve matérielle contre Thibault mais bien un faisceau de présomptions: coups de téléphone en Suisse et en France chaque fois que se vendait un lot de titres provenant du casse, brusque augmentation du capital d'une société de droit panaméen achetée par Thibault, saisie chez lui, parmi des emblèmes nazis et de nombreux documents touchant à l'extrême droite, de coupures de journaux relatives au casse de la rue Haute et d'une liste de pays d'où l'on n'extrade pas vers la Belgique...

Pour avoir fourni la foreuse, Vincent prit cinq ans. Lippens écopa de quatre ans et Missaoui de trois ans avec sursis partiel. Le père Wellens et Claudine Calewaert, qui tint le rôle de commis voyageur, écopèrent d'un an avec sursis. Le parquet fit appel.

Cinq mois plus tard, le 20 octobre 1982, le doute du tribunal correctionnel se fit certitude à la Cour. Tenu par le président de la 8e chambre comme le cerveau du recel du casse, Serge de Thibault écopa du maximum, cinq ans. Son arrestation immédiate fut ordonnée. Mais, comme s'il avait senti l'orage ce jour-là, Serge de Thibault de Boesinghe s'était volatilisé...

En appel, la peine de Vincent fut ramenée à trois ans avec sursis, Lippens prit quatre ans, Missaoui écopa de trois ans avec sursis, Claudine Caluwaert fut condamnée à deux ans et le père Wellens à un an, tous deux avec sursis.
Parti de Belgique au Canada avant de s'établir en Irlande, l'homme d'affaires ucclois introduisit ensuite une demande en révision de sa condamnation. La Cour de cassation s'était une première fois penchée sur sa requête et avait estimé l'action recevable puisqu'elle avait, le 12 novembre 1986, suivant en cela l'avis de l'avocat général Piret, chargé la cour d'appel de Mons d'instruire le dossier et de voir s'il y avait lieu à révision. Dans son avis, M. Piret signalait que Robert Wellens s'était à trois reprises rétracté, après les accusations qu'il avait portées contre Serge de Thibault de Boesinghe.

L'affaire fut donc portée devant la cour d'appel de Mons qui, le 11 janvier dernier, en présence de Thibault, jugea qu'il y avait lieu à révision, dans un arrêt longuement motivé. Le dossier est alors revenu devant la Cour de cassation qui, en avril, a annulé l'arrêt litigieux de 1982 et a renvoyé le dossier devant la cour d'appel de Mons.

Le nouveau procès de Serge de Thibault de Boesinghe s'ouvre ce vendredi à Mons devant la 4e chambre de la Cour que préside M. Marcelle. L'avocat général M. Ransquin occupe le siège du ministère public. On s'attend à voir le financier ucclois comparaître à l'audience de ce matin.

Bron: Le Soir | René Haquin | 15 september 1989  

Cour d'appel de Mons: Le procès en révision de Thibault de Boesinghe

Le financier ucclois Serge de Thibault de Boesinghe, acquitté au début de 1982 en correctionnelle, puis condamné à cinq ans en appel pour avoir été le cerveau du casse de la salle des coffres de l'agence Chapelle de la Société générale, rue Haute, à Bruxelles, en 1982, a obtenu, on le sait, la révision de son procès. Vendredi, ses avocats ont plaidé l'acquittement que l'avocat général M. Ransquin avait déjà requis lors de l'audience précédente. La Cour rendra son arrêt le 27 octobre.

Serge de Thibault de Boesinghe avait été inculpé et arrêté en 1980 sur la base des accusations portées contre lui par Robert Wellens, l'homme qui avait distribué à trois intermédiaires, pour les négocier en Suisse, des actions provenant du casse de la rue Haute. Il y a quatre ans, Wellens a rétracté ses accusations tandis que les avocats de Serge de Thibault produisaient deux lettres certifiant qu'une somme d'argent versée par Wellens à Thibault en 1980 correspondait à un recouvrement de créance et non à un partage de butin. C'est sur base de ces éléments que fut décidée la révision du procès de 1982.

Personne aujourd'hui ne réclame plus la condamnation de Serge de Thibault. L'avocat général M. Ransquin a lui-même requis son acquittement lors de la première audience et vendredi, Me Roger Lallemand a plaidé cet acquittement pendant la matinée, s'attachant même à éliminer le doute. Me Pierre Legros a déposé des conclusions dans ce sens, demandant en ordre principal l'acquittement et la possibilité d'obtenir indemnisation du préjudice subi du fait de sa condamnation par la cour d'appel en 1982 et, en ordre subsidiaire, d'ordonner la réouverture des débats pour réentendre des témoins, si l'acquittement n'était pas prononcé.

Le dossier détricoté par Me Lallemand révèle de nombreux éléments montrant que Robert Wellens fut bien l'homme de main du cerveau du casse de 1980, mais que ce cerveau n'a pu être Serge de Thibault de Boesinghe. En jouant alternativement sur le thème de la peur de représailles et sur celui de la menace, Robert Wellens a accusé Thibault, puis il s'est rétracté, avant de retirer ses rétractations. Wellens a pris Serge de Thibault au piège de la toile d'araignée tissée en 1980 en remboursant partiellement, sur un compte en Suisse, une ancienne créance avec de l'argent qu'il prélevait sur la liquidation des titres volés rue Haute à Bruxelles.

Aucune des charges retenues contre Thibault par la cour d'appel de Bruxelles en 1982 ne constitue de preuve: la Justice à Bruxelles a jugé au flair et n'a pas senti la personnalité perverse de Wellens, dit Me Lallemand. Si Wellens craint des représailles, ce n'est pas de la part de Thibault mais plutôt de ceux qui lui ont confié les titres de la rue Haute à négocier et qui pourraient être des truands appartenant au milieu franco-italien, conclut l'avocat.

Arrêt le 27 octobre.

Bron: Le Soir | René Haquin | 30 september 1989

Cour d'appel de Mons: Serge de Thibault acquitté

Le procès en révision du financier ucclois Serge de Thibault de Boesinghe, acquitté en correctionnelle puis condamné en appel à Bruxelles, en 1982, à cinq ans de prison pour le casse de la rue Haute, s'est terminé vendredi par un acquittement: la 4e chambre de la cour d'appel de Mons, présidée par le conseiller Marcelle, l'a acquitté de toutes les préventions, a ordonné la publication du jugement ainsi que son affichage à Bruxelles et à Uccle.

Acquittement au bénéfice du doute, comme l'avait requis l'avocat général M. Ranskin et comme l'avaient demandé les avocats de la défense.

Dans les attendus de son arrêt, la cour, présidée par M. Marcelle, a retenu que la première condamnation de Serge de Thibault à Bruxelles se fondait essentiellement sur les accusations de Robert Wellens, rétractées dès la fin de l'année 1983 et relancées par la suite, tandis que Serge de Thibault avait toujours nié. L'attitude de Wellens, qui ne s'était même pas présenté à Mons lors de l'examen de la requête, enlève toute crédibilité aux accusations qu'il a portées contre Serge de Thibault.

La cour d'appel estime qu'un réel doute existe et doit donc bénéficier à Thibault qu'elle acquitte de toutes les préventions de faux en écritures, d'escroqueries et de recel. L'arrêt devra être publié dans deux journaux et sera affiché à Bruxelles et Uccle.

Le casse de la salle des coffres de l'agence Chapelle de la Société générale de banque avait eu lieu le week-end de Pâques 1980. Celui qui fut tenu par la cour d'appel de Bruxelles comme le cerveau de ce casse est blanchi, et l'un de ses avocats, Me Lallemand, avait plaidé, lors de la dernière audience, à la fin de septembre, que le casse avait pu être organisé par le milieu franco-italien. On ne cherchera vraisemblablement pas plus loin. La page est tournée.

Bron: Le Soir | René Haquin | 28 oktober 1989

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Hij behoort volgens de studie van Klaartje Schrijvers tot de entourage van Raf Van Os (zie de zaak-Lahaut en BACB). Volgens diezelfde studie is hij ook een vriend van Jacques de Launay:

In 1977 droeg Jacques de Launay veelzeggend zijn boek "La Belgique à l'heure allemande" op aan:

"Mes amis belges de la guerre et de la résistance, Georges de Lovinfosse, Leon Rochtus, Serge de Thibault de Boesinghe qui, comme moi, voulurent dès 1945, tendre une main loyale à leurs adversaires de la veille..."

de Launay was een historicus, actief betrokken bij de NEM-clubs en een vertrouwensman van de CIA en andere inlichtingendiensten.

Bron: De netwerking van een neo-aristocratische elite | Klaartje Schrijvers

Interessante milieus!

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De reden waarom ik STdB gesignaleerd heb, ligt in het feit dat hij nogal schizofreen lijkt: enerzijds genoemd als lid van het verzet, anderzijds bevriend met Degrelle en notoir nazi-sympathisant. Dit lijkt me het soort mensen dat, eventueel na een veroordeling die ze 'onterecht' vinden, wraak neemt op de samenleving. Als ik dan nog zie dat zijn werkterrein onder meer Ukkel en Beersel was, tja, dan is deze kerel meer dan het doorlichten waard.