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Topic: Lessines: 27 September 2017

Samenvatting

  • Wat? Twee caravans worden onder vuur genomen

  • Wanneer? In de nacht van 27 op 28 september 2017

  • Waar? Chaussée Gabrielle Richet in Lessines » Google Maps

  • Wie? René Becker en zijn zoon Emile Becker

  • Status: Opgelost

In de nacht van woensdag 27 op donderdag 28 september 2017, rond 04:00 uur 's ochtends, werden er in Lessines (Lessen) vijf gerichte schoten gelost op twee caravans. De twee caravans stonden opgesteld langs de Rue Gabrielle Richet in Lessines (Lessen). Dit is een straat nabij het centrum en de rivier de Dender, een zone waar vaker caravans of woonwagens van rondreizende gemeenschappen halt hielden.

In de caravans sliepen op dat moment meerdere mensen, waaronder jonge kinderen. Niemand raakte fysiek gewond, maar de materiële schade en de psychologische impact waren groot. De bewoners waren familieleden en naasten van Léopold Bogaert.

De schoten werden gelost door leden van de familie Becker, een rivaliserende clan. Dit leidde al snel tot een gerechtelijk onderzoek door een onderzoeksrechter in Doornik en de zaak verscheen in februari 2018 voor de correctionele rechtbank.

Er werd waarschijnlijk een riot gun met zware munitie (kaliber 12) gebruikt.

Het schietincident stond niet op zichzelf, maar was een heropleving van een clanoorlog tussen de families Bogaert en Becker die al decennia woedde. Al in de jaren 90 leidde deze vete tot zware geweldsdelicten in België, waaronder een dodelijke schietpartij in 1997 waarbij een broer van Léopold Bogaert om het leven kwam.

Hoewel de vete tussen de clans al decennia oud was, bleek de directe aanleiding voor deze specifieke aanslag een relatiebreuk te zijn. De dochter van Léopold Bogaert had onlangs haar partner Johnny Becker (de zoon van René en broer van Émile) verlaten, terwijl ze in verwachting was. Dit leidde tot zware telefonische bedreigingen tussen de zonen van beide families, wat die nacht escaleerde in de schietpartij in de Rue Gabrielle Richet. De openbare aanklager eiste uiteindelijk zeven jaar cel tegen de daders.

Wie is Léopold Bogaert (alias "Le Gitan")?

Hij was een verdachte in de zaak van de “Slachter van Bergen”. Eind jaren 90 werd Bogaert door de politie intensief verhoord en vastgezet omdat hij ervan verdacht werd de seriemoordenaar te zijn die vuilniszakken met menselijke resten achterliet rond Bergen (Mons). De bewijzen bleken destijds echter onvoldoende, waardoor hij werd vrijgelaten en uiteindelijk is vrijgesproken/disculpeerd voor die specifieke moorden.

Hoewel hij nooit voor de moorden in Bergen is veroordeeld, had hij wel een zwaar strafblad voor andere feiten. Vrijwel direct rond de periode van de schietpartij in Lessines (begin februari 2018) werd Bogaert door de rechtbank van Doornik nog veroordeeld tot 4 jaar en 10 maanden gevangenisstraf voor extreem zware feiten, waaronder de opsluiting, foltering en onmenselijke behandeling van een vrouw in Comines.

De schietpartij op de caravans in Lessines was dus een directe afrekening binnen het milieu van deze rondreizende families, waarbij de rivaliserende clan toesloeg op het moment dat "Le Gitan" juridisch nauwgezet in de gaten werd gehouden.

Zie Bogaert-clan voor meer informatie.

Une instruction après des coups de feu à Lessines

Des coups de feu ont été tirés contre une caravane la nuit dernière à Lessines. Une personne a été légèrement blessée. Le dossier a été mis à l'instruction, a indiqué jeudi le parquet de Tournai-Mons.

On ignore pour le moment le mobile de cette agression. La nuit de mercredi à jeudi, vers 4 h du matin, trois coups de feu ont été tirés en direction de deux caravanes qui étaient stationnées sur un parking le long de la chaussée Gabriel Richet à Lessines, face à l'ancien contrôle technique.

"Ces deux caravanes étaient occupées par une famille. Au départ d'une voiture, trois coups de fusil de chasse ont été tirés en direction des fenêtres et une dame a été blessée à la tête par des éclats de verre. Ses jours ne sont pas en danger", précisait jeudi en fin d'après-midi Frédéric Bariseau, 1er substitut du procureur du Roi de Tournai-Mons.

Les hommes du laboratoire scientifique de la PJF de Tournai sont descendus sur les lieux. Le dossier a été mis à l'instruction auprès du juge M. Blondiaux.

Bron: L’Avenir | 28 September 2017

René et Emile Becker contre Léopold le Gitan Ils doivent répondre de tentative d’assassinat

Le 28 septembre 2017, des coups de feu étaient tirés en direction de deux caravanes dans lesquelles se trouvaient plusieurs personnes, des proches de Léopold Bogaert, dit le Gitan, soupçonné jadis d’être le dépeceur de Mons et condamné dernièrement pour des faits très graves.

La chambre du conseil de Tournai a renvoyé, mardi, Emile (26 ans) et René Becker (58 ans) devant le tribunal correctionnel de Tournai pour répondre d’une tentative d’assassinat qui s’est déroulée à Lessines, le 28 septembre 2017, vers 4h. Seul le fils est encore en détention préventive. Mardi, la chambre du conseil a procédé au règlement de procédure. L’enquête avait été menée par le juge d’instruction Alain Blondiaux.

Les deux hommes, originaires d’Estinnes, sont soupçonnés d’avoir tiré des coups de feu en direction de deux caravanes stationnées le long de la chaussée Gabriel Richet, face à l’ancien contrôle technique. Plusieurs circonstances aggravantes sont retenues : les faits ont été commis la nuit, à plusieurs, avec l’utilisation d’une arme et d’un véhicule pour prendre la fuite.

"Ces deux caravanes étaient occupées par une famille. Au départ d’une voiture, trois coups de fusil de chasse ont été tirés en direction des fenêtres et une dame a été blessée à la tête par des éclats de verre. Ses jours ne sont pas en danger", avait expliqué Frédéric Bariseau, 1 er substitut du procureur du Roi, en septembre dernier.

Huit personnes se sont constitué parties civiles dans cette affaire, dont Léopold Bogaert dit "le Gitan". Or, on sait grâce à un procès récent que « le Gitan » s’était installé à Comines en octobre 2016 avec Marie-Louise Krier. Le couple a été condamné dernièrement pour traitements inhumains et dégradants infligés à des personnes faibles et vulnérables. Lui avait écopé de quatre ans et dix mois de prison.

On ignore si Léopold Bogaert se trouvait dans la caravane et si c’est lui qui était visé dans ce qui ressemble à un règlement de comptes entre gens du voyage. Dans ce milieu-là, les hommes aiment régler leurs différends en usant d’armes. Cinq autres membres de la famille Bogaert se sont constitué parties civiles.

Connu des autorités judiciaires pour des faits de violence, "le Gitan" fut aussi longtemps soupçonné d’être le dépeceur de Mons, cet assassin qui a fait cinq victimes à Mons dans les années 90. À l’époque, il fréquentait l’une des victimes et il avait été inculpé et arrêté.

La branche carolo

Cette fois-ci, le clan du Gitan a été visé par le clan Becker mais il s’agit de la branche carolo de la famille, laquelle serait en guerre avec la branche boraine.

Malgré son jeune âge, Emile Becker est bien connu des autorités judiciaires belges, son casier judiciaire déborde de condamnations en matière de roulage. Le 6 avril 2017, il avait été interpellé à Binche après avoir tenté de semer les policiers qui voulaient contrôler son véhicule. Il avait été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Charleroi et avait été condamné.

Selon leur avocat, M e Michaël Donatangelo, les faits sont contestés par les deux auteurs présumés.

Le procès devrait avoir lieu devant une chambre à trois juges du tribunal correctionnel qui se réunit le dernier jeudi du mois.

Bron: La Province | 21 Februari 2018

Coups de feu chez les gitans: Emile et René nient avoir voulu tuer Léopold

Une peine de sept ans de prison a été requise, jeudi matin devant le tribunal correctionnel de Tournai, par le ministère public contre René Becker et son fils Emile, poursuivis pour une tentative d’assassinat. Emile est soupçonné d’avoir tiré des coups de feu en direction de deux caravanes occupées par la famille Bogaert.

Le 28 septembre 2017, à 3h35, cinq coups de feu ont été tirés en direction des deux caravanes stationnées le long de la rue Gabrielle Richet, blessant légèrement plusieurs personnes. Dans ces caravanes vivait la famille de Léopold Bogaert, homonyme du gitan suspecté d’être le dépeceur de Mons, mais gitan malgré tout.

Quand la police a débarqué, les victimes ont désigné Emile Becker et son père René. Ce dernier était au volant d’une voiture de couleur foncée. Son fils a fait passer son corps obèse par la fenêtre passager et a tiré à plusieurs reprises avec une arme de chasse.

Indices concordants

Interpellé, Emile Becker a nié les faits. De nombreux indices précis et concordants convergent pourtant vers lui. Il a été identifié par une voisine et par les victimes. Il y a aussi un contexte, la fille de Léopold avait quitté Johnny Becker, le fils de René et donc le frère d’Emile, alors qu’elle était enceinte.

D’ailleurs, Emile avait eu des échanges téléphoniques houleux avec la famille Bogaert, et notamment avec Nicolas, le fils de Léopold. Le 27 septembre, à 19h42, Emile écrivait : "donne moi ton adresse, je viens maintenant". Dans d’autres SMS, il avait annoncé un mort. Un début de préméditation.

D’Estinnes à Lessines

Placé face à des indices de plus en plus nombreux, Emile a avoué être allé à Lessines cette nuit-là. Son téléphone portable a activé les bornes entre son domicile d’Estinnes et Lessines, en passant par Binche, Mons. Il dit s’être battu à mains nues avec Nicolas, sauf que Nicolas était absent, qu’aucune trace de coups n’a été relevé sur son visage et qu’aucune trace n’a été trouvée sur les mains d’Emile.
Par contre, des traces de résidus de tirs ont été relevées sur ses mains, le 28 à 14h.

"C’est parce que je chasse", raconte le braconnier. "Dans son audition, il a déclaré qu’il était simple rabatteur", constate M e Van Malleghem.

Pendant une heure, l’avocat des parties civiles s’est mis dans la peau de l’accusation. "Des douilles de calibre 12, utilisé cette nuit-là, ont été retrouvées chez Emile. Aucune douille n’a été retrouvée sur la scène de tirs. Et puis, il y a cet appel à 1h53 dans lequel Emile demande à un homme, condamné aux assises, de lui refiler une arme et une voiture, tout de suite. Cela fait quand même beaucoup".

Concernant la présence de René Becker à Lessines, l’avocat et l’accusation s’appuient sur les déclarations des victimes et des témoins. Pour la défense, assurée par M e Donatangelo, c’est mince. Il a demandé l’acquittement de René et de requalifier les faits reprochés à Emile, s’il n’est pas acquitté car, pour la défense, rien ne prouve qu’il a tiré les coups de feu. Et si ce dernier a tiré, il n’a pas voulu intenter à la vie du clan Bogaert.

Il a quand même tiré aveuglément avec une arme de chasse sur deux caravanes occupées, notamment, par des enfants. Présumés innocents, les consorts Becker seront jugés le 24 mai.

Bron: La Nouvelle Gazette | 27 April 2018

Coups de feu chez les gitans Emile et René nient avoir voulu tuer Léopold

Une peine de sept ans de prison a été requise, jeudi matin devant le tribunal correctionnel de Tournai, par le ministère public contre René Becker et son fils Emile, poursuivis pour une tentative d’assassinat. Emile est soupçonné d’avoir tiré des coups de feu en direction de deux caravanes occupées par la famille Bogaert.

Le 28 septembre 2017, à 3h35, cinq coups de feu ont été tirés en direction des deux caravanes stationnées le long de la rue Gabrielle Richet, blessant légèrement plusieurs personnes. Dans ces caravanes vivait la famille de Léopold Bogaert, homonyme du gitan suspecté d’être le dépeceur de Mons, mais gitan malgré tout.

Quand la police a débarqué, les victimes ont désigné Emile Becker et son père René. Ce dernier était au volant d’une voiture de couleur foncée. Son fils a fait passer son corps obèse par la fenêtre passager et a tiré à plusieurs reprises avec une arme de chasse.

Indices concordants

Interpellé, Emile Becker a nié les faits. De nombreux indices précis et concordants convergent pourtant vers lui. Il a été identifié par une voisine et par les victimes. Il y a aussi un contexte, la fille de Léopold avait quitté Johnny Becker, le fils de René et donc le frère d’Emile, alors qu’elle était enceinte.

D’ailleurs, Emile avait eu des échanges téléphoniques houleux avec la famille Bogaert, et notamment avec Nicolas, le fils de Léopold. Le 27 septembre, à 19h42, Emile écrivait: "donne moi ton adresse, je viens maintenant".

Dans d’autres SMS, il avait annoncé un mort. Un début de préméditation.

D’Estinnes à Lessines

Placé face à des indices de plus en plus nombreux, Emile a avoué être allé à Lessines cette nuit-là. Son téléphone portable a activé les bornes entre son domicile d’Estinnes et Lessines, en passant par Binche, Mons. Il dit s’être battu à mains nues avec Nicolas, sauf que Nicolas était absent, qu’aucune trace de coups n’a été relevé sur son visage et qu’aucune trace n’a été trouvée sur les mains d’Emile.

Par contre, des traces de résidus de tirs ont été relevées sur ses mains, le 28 à 14h.

"C’est parce que je chasse", raconte le braconnier. «Dans son audition, il a déclaré qu’il était simple rabatteur», constate M e Van Malleghem.

Pendant une heure, l’avocat des parties civiles s’est mis dans la peau de l’accusation. «Des douilles de calibre 12, utilisé cette nuit-là, ont été retrouvées chez Emile. Aucune douille n’a été retrouvée sur la scène de tirs. Et puis, il y a cet appel à 1h53 dans lequel Emile demande à un homme, condamné aux assises, de lui refiler une arme et une voiture, tout de suite. Cela fait quand même beaucoup».

Concernant la présence de René Becker à Lessines, l’avocat et l’accusation s’appuient sur les déclarations des victimes et des témoins. Pour la défense, assurée par M e Donatangelo, c’est mince. Il a demandé l’acquittement de René et de requalifier les faits reprochés à Emile, s’il n’est pas acquitté car, pour la défense, rien ne prouve qu’il a tiré les coups de feu. Et si ce dernier a tiré, il n’a pas voulu intenter à la vie du clan Bogaert.

Il a quand même tiré aveuglément avec une arme de chasse sur deux caravanes occupées, notamment, par des enfants. Présumés innocents, les consorts Becker seront jugés le 24 mai.

Bron: La Meuse | 27 April 2018

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