Toch weer een interessant artikel op de Franstalige site gevonden, over een mogelijke reus. Had er nog niet van gehoord » tueriesdubrabant.winnerbb.com. Ietsje naar beneden scrollen voor het krantenartikel.

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Interessant artikel. Het zou gaan over een oud-huurling genaamd Jacques Laffaille die begin jaren negentig in Frankrijk in de gevangenis zat. In 1991 was hij 51 jaar oud, had een gigantische lichaamsbouw (1,85m groot), was blond en had blauwe ogen. Hij diende als parachutist in Algerije bij het vreemdelingenlegioen en was een huurling in Katanga. Hij was eveneens een van de eerste compagnons van Bob Denard waarmee hij in januari 1977 landde in Benin.

Hij was het meest bekend onder de oorlogsnaam (nom de guerre) "Carcassonne" of "Carcasse". Hij gebruikte maskers en "cagoules" (vertaling onbekend) tijdens overvallen. Bij zijn moeder werden twee aanvalswapens gevonden, die niet gebruikt werden door de Bende. In 1982 en 1983 werd hij gezien in België, hij verplaatste zich toen soms met een VW Golf. Hij deed hier toen opdrachten voor Franse diensten. De Belgische politie denkt dat hij toen betrokken was bij illegale activiteiten.

In november 1983 werd hij gearresteerd in de buurt van Parijs en vrijgelaten in juli 1985. Dus vlak voor de tweede start van de Bende. Vlak na zijn vrijlating werd hij opnieuw gezien in België tijdens schietoefeningen met andere. Op 11 april 1990 wordt hij nabij Tarbes (Frankrijk) opnieuw gearresteerd.

http://i82.servimg.com/u/f82/11/22/12/24/jacque10.jpg
Jacques Laffaille gefotografeerd in april 1991.

Grote mensen die in België komen schieten? Moest ik toch wel aan deze foto denken zeker » Forum

Mensen met een grote kennis van de Franse taal, mogen het artikel altijd volledig vertalen.

"Le monde est dangereux à vivre! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." Volg ons via » Facebook | twitter | YouTube

3 (edited by club_le-happy-few 23-06-2009 20:24)

Zou dit nr. 4 kunnen zijn van die foto? Op Franstalige fora beweert men dat dit een Franse diplomaat was (nr. 4), die regelmatig in België kwam voor schietoefeningen. Wel niet blond op foto en lijkt groter dan 1m85. Zijn deze foto's voorgelegd aan overlevenden?

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club_le-happy-few wrote:

Wel niet blond op foto en lijkt groter dan 1m85.

Moeilijk te zeggen op een zwart-wit foto, en hij heeft ook een hoofddeksel op. En hoe groot hij lijkt, hangt er ook van af hoe groot of hoe klein de personen voor en achter hem zijn. Het was natuurlijk maar een idee, ik wil hier nu zeker niet beweren dat het hier om dezelfde persoon gaat.

club_le-happy-few wrote:

Op Franstalige fora beweert men dat dit een Franse diplomaat was (nr. 4), die regelmatig in België kwam voor schietoefeningen.

Blijkbaar was Jacques Laffaille ook zo'n persoon. Wel geen diplomaat maar een Fransman die voor de Franse geheime dienst werkte.

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Interessant spoor!

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Komt het de Bende ook niet goed uit dat een half dorp wordt gelinkt aan de reus?

Koen wrote:

komt het de Bende van Nijvel ook niet goed uit dat een half dorp wordt gelinkt aan de reus?


Natuurlijk, en vooral de waarschijnlijke opdrachtgevers. Waarschijnlijk zijn zij verantwoordelijk voor de vele dwaalsporen.

Aan zijn ogen van deze kant te zien lijkt ie wat mij betreft meer op de killer. Maar da's ook omdat ik zijn lengte niet kan inschatten. En aan de robotfoto's moeten we misschien ook maar niet teveel waarde hechten, het onderzoek had immers nooit goed mogen lopen.Gezien de rijkswachter rechts van hem lijkt ie me eigenlijk niet eens zo groot. Ook zijn benen en torso lijken me niet zo lang. Groter bovenlichaam dan zijn benen lang (kort) zijn, volgens mij. Relatief brede schouders lijkt ie me wel te hebben.

9 (edited by Merovinger 21-03-2013 22:29)

Hierbij een bijzonder interessant artikel over het criminele milieu in de jaren '70-'80 in de omgeving van Nantes. Sommige gelijkenissen met de feiten van de Bende van Nijvel zijn treffend. Bijvoorbeeld de gebruikte carnavalsmaskers van Chirac en Giscard d'Estaing, de jachtmunitie, het gebruikte geweld en gelet op het verhaal van Robert French, de linken met Rolex, Marbella en vastgoedprojecten in Haïti, Costa Rica, ...

En dan deze info die weliswaar niet is bevestigd: volgens een lid van het franstalige forum zou de Franse nummerplaat gebruikt op de Santana in Waver een nummerplaat geweest zijn uit het Bretoense departement 56 'Morbihan' wat niet ver is van Nantes.

Le milieu à la conquête de l'Ouest

Fourgons blindés transformés en confettis, truands dessoudés, rapt d'une fillette de milliardaire, braquage de la société Rolex... Les grandes années du Milieu nantais sont aussi celles d'Alain Coelier, interpellé il y a quelques jours, sur un voilier de luxe bourré de cocaïne, au large des Canaries.

"Ici, le Milieu n'existe plus." Ce commissaire de la PJ de Nantes qui pérore en public en cette année 1978 va tomber de haut. Quelques mois plus tard, hasard ou réponse du berger à la bergère, plusieurs retentissants hold-up et règlements de comptes vont mettre la ville en émoi et les services de police sur les dents. Le Milieu nantais allait écrire les plus "belles" pages de sa (courte) histoire. Un vieux flic se souvient: "Tout a commencé autour des activités portuaires. Des anciens dockers reconvertis dans la délinquance se sont mis à fricoter avec des gars du Milieu, interdits de séjour à Toulon et à Paris. Au début, ils étaient quatre ou cinq, pas plus, et vivaient de braquages, rackets et divers trafics dont les butins étaient réinvestis dans des bars de nuit. C'est comme ça que ça a commencé. Au plus fort, le Milieu nantais, c'était une dizaine de personnes. Avec les seconds couteaux, cela faisait 30 à 40 truands."

Eparpillés façon puzzle

A la fin des années 70, la réussite et les ambitions de certains suscitent des jalousies. C'est le début des règlements de comptes. 1977 : Grégory Nicolas, 28 ans, l'une des "étoiles montantes" du Milieu, est abattu, sur un parking, avec des munitions utilisées pour la chasse au gros gibier. Six autres bonshommes seront ainsi éparpillés, façon puzzle, jusque dans les années 1990. Des bars de nuit seront incendiés. Les malfrats ne se font pas de cadeaux. A Nantes entre eux, mais aussi face aux milieux lyonnais, cannois, parisien... "La police a laissé faire les règlements de comptes. Une fois que le milieu s'était bien éliminé, elle a fait ce qu'il fallait faire pour l'empêcher de se restructurer", nous confiait, il y a quelques années, un truand nantais qui fit, en son temps, la Une des journaux. "Il a fallu plus de dix ans pour faire tomber les principales têtes, se souvient un ancien policier de la PJ. Il y avait un noyau dur de trois flics tenaces, épaulés par un juge d'instruction qui n'avait pas froid aux yeux."

Des docks de Nantes au port de Brest

Si le Milieu nantais était né sur les docks, celui qui tente de prendre sa place, au début des années 1990, recrute parmi les gros bras du monde de la nuit. Pas un videur n'est embauché sans l'aval du chef des portiers, un certain "King Kong", de son vrai nom Michel Chabot. José Freitas - Tonio -, présenté comme le commanditaire présumé du meurtre de Bernard Algret (nos éditions du 19 juin et du 3 juillet), débutera sa carrière ainsi. Il la poursuivra aux côtés de plusieurs autres gros bras, en participant à des rackets et en montant au braquage. "Quand King Kong a perdu son pied en prison, à la suite d'une infection mal soignée, il a aussi perdu son influence. Il était le seul capable de canaliser Freitas. Sans lui, Tonio devenait un électron libre. Incontrôlable et très dangereux", témoigne un enquêteur. Loin d'être un parrain, Freitas s'était cependant imposé, ces dernières années, comme l'une des figures de la délinquance nantaise. Quant à Bernard Algret, tricard à Nantes, il s'était replié sur Brest où il gérait notamment, en sous-main, quelques bars de nuit. "Il n'avait pas l'envergure pour faire davantage, commente un ancien policier brestois. Il y a bien eu des vrais gars du Milieu, interdits de séjour chez eux, qui ont essayé de s'implanter ici. On a compté jusqu'à une dizaine d'établissements dans la ville (il en resterait trois). Ils ne sont jamais parvenus à se fixer. A Brest, trop de problèmes avec la police et pas assez d'argent à prendre. Difficile aussi, dans une ville moyenne, de passer inaperçu."

Giscard et les kalachnikov

Pour voir à quoi pouvait ressembler le vrai Milieu, il faut remonter près de trente ans en arrière. 2 janvier 1979 : derrière les masques de carnaval à l'effigie du président Valéry Giscard d'Estaing, trois individus attaquent une "tirelire" - un fourgon blindé -, à l'arme de guerre, sur le parking de Carrefour. Bilan : 4 millions de francs envolés et un convoyeur sérieusement blessé. Des tuyaux parviennent à la PJ, qui lance une vague d'interpellations. Pour ne pas parler, l'un des suspects se coud les lèvres ! Trois semaines plus tard, rebelote avec un autre fourgon, au nord de Nantes. Les braqueurs s'enfuient avec 4 millions de francs en espèces. Le 3 septembre 1980, Giscard est, cette fois-ci, accompagné de Mitterrand et Marchais. Les trois hommes masqués ont la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours. Des fusils d'assaut pour braquer les locaux de Rolex, à Genève. Le trio s'enfuit avec 95 kg d'or et un sac de rubis, pour un montant évalué à 13 millions de francs ! Autre fait d'arme : le rapt de Mélodie Nakachian, la fillette d'un milliardaire de Marbella, en Espagne, et de Kimera, chanteuse opéra-pop à succès, pendant l'été 1987. Onze jours après l'enlèvement de la petite, les ravisseurs, qui réclamaient 78 millions de francs, sont démasqués. Parmi eux, un Nantais. Il s'appelle Alain Coelier, dit "P'tit Alain". Un nom que l'on retrouve dans l'affaire du casse de Rolex. Il sera finalement interpellé le 5 août 1988 à Barcelone, en compagnie du cerveau présumé, un certain Camerini.

Des barbouzes au procès du Milieu nantais !

"P'tit Alain", né en 1952 dans l'agglo nantaise, voyait grand. Il avait rencontré Francis Vanverberghe, plus connu sous le nom de Francis le Belge, noué des contacts avec le gang des Lyonnais... Malgré cela, avant le dernier épisode signé il y a quelques jours (notre édition du samedi 2 septembre), lui et le Milieu nantais n'avaient jamais vraiment réussi à s'exporter. Ni même à s'étendre en Bretagne, hormis quelques rares et timides incursions à Rennes et à Lorient. Après dix années de cavale, Alain Coelier vient de tomber. Il y a quelques semaines, on nous assurait pourtant que cet homme était "protégé". On nous renvoie, pour "mieux comprendre", au "procès de 1994". "C'est le dossier où l'on a pu apercevoir à quoi ressemblait vraiment le Milieu", assure un avocat, habitué des cours d'assises. Un procès en eaux troubles, au carrefour du grand banditisme, de la politique et des services secrets!

Delon et son ami Carcasse "un type bien"

Quand le procès de l'attaque du fourgon blindé de 1979 s'ouvre, le 21 juin 1994, celui qui est considéré comme le parrain de Nantes est sur le banc des accusés. Roland Charmard-Bois, dit "Chamard", déjà tombé deux ans plus tôt pour trafic de stupéfiants, est accusé d'être le commanditaire du braquage. Chamard donne aussi dans la politique, révélait, deux ans plus tôt, notre confrère Franck Renaud (*). Ancien du SAC, on le voit par exemple assis aux côtés du ministre de l'Intérieur, Charles Pasqua, lors d'un dîner-débat en soutien au candidat Jacques Chirac, entre les deux tours de la présidentielle de 1988 ! Mais c'est un autre homme, contact régulier de Chamard à Nantes, qui retient l'attention de tous. Il s'appelle Jacques Lafaille, dit "Carcasse" ou "Carcassonne". Une armoire à glace au visage taillé à la serpe. Des yeux enfoncés, un nez aplati... Une vraie gueule de cinéma. Les journalistes, stupéfaits, apprennent qu'il a d'ailleurs tourné, comme figurant, dans "Paris brûle-t-il?" et "Borsalino", aux côtés d'Alain Delon et Belmondo. Delon viendra d'ailleurs en personne au procès, soutenir "son ami Carcassonne, un type bien".

A la barre, le nº2 des RG

L'homme est ancien para d'Algérie devenu un lieutenant de Bob Denard. Une barbouze ! Au moment du procès, un magazine publie une photo choc où on le voit, à l'étranger, fusil d'assaut en bandoulière, marchant avec deux cadavres hissés sur son dos. "Carcasse" a baroudé dans le monde entier, au gré de coups d'Etat : Congo, Bénin, Biafra, Yémen, Comores... On l'aurait également aperçu dans les rangs de l'OAS (comme certains truands nantais à cette éépoque), du SAC et de l'extrême droite, puis avec les paramilitaires espagnols du GAL, pour éliminer les indépendantistes basques, ou encore mitraillant des civils, en Belgique, sur les parkings de grandes surfaces (tueries du Brabant, 28 morts entre 1982 et 1985). Une affaire de déstabilisation du pays jamais élucidée. Ce spécialiste de la kalach', déjà tombé pour des attaques à main armée en région parisienne et dans le sud de la France, est également soupçonné d'avoir trempé dans le braquage de Genève. Les "menus" services rendus aux services secrets - DGSE en tête - lui auraient valu une certaine impunité. Jusqu'à ce que quelques policiers nantais, un peu trop zélés au goût de certains, parviennent à le confondre. Au procès de 1994, appelé à la barre, l'ancien numéro 2 des RG restera bien embarrassé. En plus d'un arsenal de guerre retrouvé chez Carcassonne, on a mis la main sur de vrais-faux passeport et cartes de police ! Au cours du procès, "Carcasse" ne cessera de répéter qu'il travaille pour les services secrets. Mais, cette fois-ci, il n'échappera pas à la prison.

Paisibles retraités ?

Aujourd'hui, âgés d'une soixantaine d'années, les survivants du Milieu nantais auraient investi dans de sages activités immobilières, à Saint-Martin, au Costa Rica, à Haïti... Plusieurs d'entre eux coulent des jours heureux dans les campagnes de France. Deux anciens ont retapé un vieux corps de ferme, au sud de Nantes. On en voit encore certains, paraît-il, le week-end, écumer les bars de nuit. Il se murmure même que certains réseaux ne seraient qu'endormis...

Bron » www.letelegramme.com | 30.12.2008

Mero dat is zeer boeiende info, vooral de voorlaaste alinia.

De waarheid schaadt nooit een zaak die rechtvaardig is.