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Ben wrote:
Trojan wrote:

Aangezien de professionele profiler Zucker ons wijst op het milieu van restaurants, vind ik dit relevante info. Maar verder uit te zoeken uiteraard.

Maar dat 'verder uitzoeken' ga je natuurlijk niet zelf doen. Dit restaurant bestaat pas sinds 20 augustus 2004.

Mogelijk. Maar dan verplaatst de vraag zich : waar lag die péniche toen hij nog geen restaurant was ?
Fascinerend is ook dat je van Huy per péniche tot in Parijs kan varen. Dus goeie vraag ergens hierboven : kanaal of Maas ? Ik dacht kanaal, maar twijfel nu.

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Volgens Gilbert Dupont in LDH 2/10/85 zou Lebon voor Jacky Dupont gewerkt hebben ?!
Jacky Dupont > Armand De Decker ! En Jacky Dupont > Ickx !

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Op nr 43 dan, alles jaren 80, cascade van faillissementen, Drugstore Le Chatelain, Pimlico, La Nuit Gourmande, White Night.

Ik schreef hier al eerder over Jacky Dupont, maar dat is toen niemand opgevallen.

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Aubanel wrote:

Ik schreef hier al eerder over Jacky Dupont, maar dat is toen niemand opgevallen.

Via o.a. Claude Brasseur te verbinden met de prins van de cocaïne in Parijs.

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Tueries du Brabant: l’incroyable piste du suspect Nicolas Le Bon, “en fuite depuis 1986” et mort avec ses secrets

Cet homme a vécu 27 ans sous le radar: Nicolas Le Bon était-il le bon? La "piste Jean-Marie Tinck", la "piste Michel Libert", la "piste Dominique Salesse", la "piste Pilarski", la "piste Christiaan Bonkoffsky", la "piste manipulation": toutes coincent, malgré les méthodes particulières de recherches utilisées comme ce fut le cas au Cap d’Agde pendant des mois pour essayer de piéger Tinck avec un agent infiltré.

C’est le moment de revenir sur cette piste qui laisse un goût d’inachevé, depuis dix ans.

Cette piste que les enquêteurs n’ont pu concrétiser, c’est celle d’un Belge qui a passé vingt-sept ans à fuir et est mort au Cambodge en emportant ses secrets: la piste Nicolas Le Bon.

Fin des années 2000, les enquêteurs, encouragés par les magistrats, obtiennent l’aide de la profileuse belge formée à Quantico, Danièle Zucker qu’on cherchera singulièrement plus tard à dénigrer.

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Tueries du Brabant: l’incroyable piste du suspect Nicolas Le Bon, “en fuite depuis 1986” et mort avec ses secrets

Cet homme a vécu 27 ans sous le radar: Nicolas Le Bon était-il le bon? La "piste Jean-Marie Tinck", la "piste Michel Libert", la "piste Dominique Salesse", la "piste Pilarski", la "piste Christiaan Bonkoffsky", la "piste manipulation": toutes coincent, malgré les méthodes particulières de recherches utilisées comme ce fut le cas au Cap d’Agde pendant des mois pour essayer de piéger Tinck avec un agent infiltré.

C’est le moment de revenir sur cette piste qui laisse un goût d’inachevé, depuis dix ans. Cette piste que les enquêteurs n’ont pu concrétiser, c’est celle d’un Belge qui a passé vingt-sept ans à fuir et est mort au Cambodge en emportant ses secrets: la piste Nicolas Le Bon.

Fin des années 2000, les enquêteurs, encouragés par les magistrats, obtiennent l’aide de la profileuse belge formée à Quantico, Danièle Zucker qu’on cherchera singulièrement plus tard à dénigrer. Ne retenir que les dernières tueries de 1985 à Braine-l’Alleud, Overijse et Alost, c’est oublier que les auteurs avaient commencé trois ans plus tôt, dès 1982 à Maubeuge, et continué avec de nombreux faits isolés dont le meurtre le 22 décembre suivant à Beersel du concierge de l’Auberge du Chevalier et celui le 12 janvier 1983 du chauffeur de taxi bruxellois Constantin Angelou.

Dans son travail, Danièle Zucker met Nicolas Le Bon en évidence dans le fait de Beersel. Pourquoi l’Auberge du Chevalier qui n’avait jamais été cambriolée, le fut-elle deux fois de suite, en 1981 et 1982, chaque fois avant Noël, et pour des butins dérisoires, le grand classique des tueries du Brabant?

Dans sa logique, la profileuse rapproche ce type de butin (du vin, du champagne, du café) de ce qui a été volé à l’épicerie Piot à Maubeuge et plus tard au Colruyt de Nivelles, sans oublier qu’un autre restaurant, à Ohain, a aussi été attaqué comme à Beersel. Danièle Zucker y voit un fil rouge. S’intéressant au personnel de l’Auberge du Chevalier, la profileuse apprend que parmi les femmes d’ouvrage y travaillait la sœur d’un certain Le Bon qui travaille lui en cuisine dans un restaurant à Ixelles.

Nicolas Le Bon habite Lembeek. Lembeek où, le 10 mai 1982, soit sept mois avant les faits de Beersel, fut volée la VW Santana qui devait servir le 14 août 1982 (également une veille de jour férié) au hold-up Piot à Maubeuge ainsi qu’au vol d’armes le 30 septembre 1982 chez Daniel Dekaise. Lembeek est excentré. Pourquoi aller voler une voiture à Lembeek? Nicolas Le Bon a grandi et habitait Lembeek.

"Si Le Bon n'a rien à voir avec les faits, je ne suis pas policier"

Il travaille au "Châtelain", place du Châtelain à Ixelles. Ixelles est intéressant. La voiture, une Austin Allegro qui a servi le 10 mai 1982 à se rendre à Lembeek pour voler la Santana, avait été volée à Ixelles. Et le chauffeur de taxi tué début 1983, avait chargé ses clients à Ixelles. Fin janvier, une autre voiture qui sera utilisée au mois de mars, avait aussi été volée près d’Ixelles. Et l’enquête apprenait encore que Nicolas Le Bon, encore mineur d’âge, avait été suspecté pour l’agression déjà d’un chauffeur de taxi. C’est ensuite son comportement "de fuite" qui va interpeller.

On l’attendait au service militaire: il ne se présente pas. Le Bon disparaît de Lembeek. Il vit quelque temps 289, chaussée de Wavre, à … Ixelles. Puis tout devient complètement brumeux. En 1988, chaque fait lié aux tueries du Brabant fait l’objet d’une relecture avec mise en évidence d’éventuels devoirs à exécuter. Au vu de ses antécédents et de ses relations avec sa sœur travaillant à l’auberge de Beersel, Nicolas Le Bon apparaît au dossier comme "méritant d’être entendu comme témoin". On sait, en 1988, qu’il serait en Suisse. Il fait l’objet d’un signalement pour être entendu à son retour. Sauf que cela n’aura jamais lieu. Le Bon reste vingt ans sous le radar.

Jusqu’à ce que Danièle Zucker ressorte la piste en 2008. Le juge de l’époque, Jean-Pol Raynal, ordonne une commission rogatoire en Suisse. Lors de la première audition, Nicolas Le Bon plaide son innocence et accepte un prélèvement ADN. En septembre 2009, des éléments amènent la juge Mme Michel qui a succédé à Raynal, d’approfondir les recherches et de l’entendre non plus en qualité de témoin, mais comme suspect.

Cela se fera dans les locaux de la PJ de Deulémont, sous la direction du commissaire Sanner. Les enquêteurs belges, qui n’ont pas les moyens de confondre Le Bon, ont, en fin d’audition, l’impression que ce dernier cherche à les défier. "Commissaire, dira-t-il, vous ne jouez pas assez bien au poker." Le commissaire Michel Sanner ne cache pas son sentiment profond. "Si Le Bon n’a rien à voir avec les faits, je ne suis pas policier."

Aurait-on pu continuer sur cet axe? On ne le saura jamais. Au premier semestre 2010, les chefs d’enquête historiques étaient écartés et le procureur en charge décidait de mettre fin à l’exploitation du travail de Mme Zucker et des pistes en découlant. Aujourd’hui, Eddy Vos (toujours policier) et Lionel Ruth (en attente depuis deux ans d’une décision de justice favorable à son égard) ne peuvent s’exprimer.

"Fuir"... mais qui? Ou quoi?

Marié le 21 janvier 1989 à une Suissesse - Sonja - Nicolas Le Bon vivait tranquille, près de Bâle, avec de bien confortables allocations pour quelqu’un qui ne travaillait pas. On a le sentiment que les commissions rogatoires belges ont tout chamboulé. Il ne se sent plus en sécurité, entame une nouvelle errance.

D’abord en Turquie (avril 2013, à Istanbul); puis, toujours plus loin, Phnom Penh. Victime en septembre 2013 d’un grave accident de moto, il meurt au Cambodge le 8 novembre 2013, après deux mois de coma et 15.000 dollars de frais d’hôpital. Le Bon était né à Watermael le 25 novembre 1964. Il allait avoir 49 ans. Il meurt avec ses mystères: Le Bon était-il le bon?

On n’a jamais compris pourquoi il avait "fui". "Fuir" est bien le mot puisqu’il a laissé ces mots énigmatiques (écrits en avril 2013 sur son profil Facebook): "Il y a 27 ans, je quittais la Belgique avec comme tout bagage, un sac à dos et mon passeport, pour fuir et aller nulle part. […] Je le quittais sans souci en espérant (m) e faire disparaître dans l’oubli..."

"Fuir", dit-il! Pourquoi "fuir"? Fuir qui? Fuir quoi? Souvenez-vous, il avait accepté un prélèvement ADN lors de la première commission rogatoire en 2009? Quels furent les résultats? C’est la question: N’existe-t-il pas des éléments (ADN, empreintes digitales) qui rendent Nicolas Le Bon encore plus suspect que son attitude et ses réponses énigmatiques?

Le parquet, à ce jour, n’a jamais voulu s’exprimer. Il serait important d’avoir la réponse. Y avait-il un élément supplémentaire concernant Nicolas Le Bon?

Merci aux contributeurs du Blog des tueries du Brabant, de s’intéresser à cette "piste suisse", comme le montrent des apports récents.

Bron: La Dernière Heure | Gilbert Dupont | 19 Maart 2019

"Le monde est dangereux à vivre! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." Volg ons via » Facebook | twitter | YouTube

Je zou denken dat de speurders stilaan wanhopig aan het worden zijn. Blijkbaar hebben ze de piste Tinck nog steeds niet opgegeven en  onderzoeken ze alles opnieuw.

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Het zou raar zijn als ze er na 35 jaar ineens alle vertrouwen in hebben en uit 4 miljoen dossiers de juiste pikken. Het alsmaar uitdijende verdachten topic draagt daar overigens ook niet aan bij. Kunnen we Ben geen quotum geven. tongue

Volgens Gilbert Dupont kan er een dna match zijn met Nicolas Lebon. De rest van het artikel zit achter een betaalmuur.

Tueries du Brabant, la piste suisse: “il y avait quelque chose d’étonnant dans un résultat ADN…”

Un mystère dans le mystère, 34 ans après le dernier fait du 9 novembre 1985 - 8 victimes tuées au Delhaize d’Alost.
"Les enquêteurs des tueries n’ont-ils pas ramené de Suisse un élément de police scientifique qui rendait le suspect plus suspect ?"

C’est sur cette question que nous concluions (DH 19/3/2019) un article sur la "piste suisse" , l’une des nombreuses pistes ouvertes et refermées dans l’enquête sur les tueries du Brabant. Depuis sept mois, des sources, toutes néerlandophones, nous ont répondu que si la question est une très bonne question, la réponse le serait encore plus.

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