Re: Aalst: 9 November 1985 - Epiloog
De Bende wist dat er in Aalst weinig te halen viel. Bij eerdere overvallen hadden ze vast al gemerkt dat de baby safe niet te openen of uit te breken was. We hadden ook publiekelijk bekendgemaakt dat de inkomsten beveiligd waren. Waarom ze dan toch de overval pleegden, blijft een raadsel.
Nous savons que plus bête des gangster sait qu'il y a plus d'argent dans une banque ou un fourgon que dans un supermarché. Nous constatons aussi que les tueurs ont choisi d'attaquer là où les gendarmes se trouvaient déjà, et pas dans une zone, non surveillée, moins risquée. Des gangsters capable d'attaquer là où les gendarmes les attendent, ne sont pas limités, ils sont aussi capable de braquer un fourgon, une banque.
Dat konden ze niet weten. Net daarom is er een gangster naast de auto blijven wandelen en is er ook een schietpartij geweest tussen de gangsters en de politie.
Avec la police oui, mais pas la gendarmerie. Mais la question actuelle n'est pas là, Ben. Comme tu le décris, ils ont fait le choix de sortir avec le tireur à coté de la Golf, mais le moment dont nous parlons ne se situe pas là, il se déroule avant, entre le supermarché et la Golf :
Là, ils ont enlevé leur protection habituelle, alors qu'ils savaient:
Que les gendarmes étaient toujours affectés à la surveillance, sur le site. Comme chaque Belge, ils ne pouvaient l'ignorer.
Qu'à chaque fois qu'ils ont rencontré les forces de l'ordre ils ont reçu des tirs.
Qu'ils sont resté sur le site plus longtemps que les autres fois.
Qu'ils sont le genre de gangsters qui pensent à se protéger des balles ( puisqu'ils volent des gilets pare balles. Et que les autres fois ils se garantisse d'un otage pour la sortie.).
Je crois que si les tueurs pensaient qu'ils n'auraient pas besoin d'un otage pour rejoindre leur Golf, comme ils le font toujours, c'est qu'ils savaient qu'ils ne recevraient pas de tirs de la gendarmerie entre le supermarché et la Golf. La technique de l'otage était devenue obsolète.
La sortie sans otage des tueurs nous montre qu'ils savaient que les gendarmes ne s'opposeraient pas à eux. Pourquoi, telle est la question?
PS: Willi tenaerts, chef de la sécurité chez Delhaize peut penser ce qu'il veut, mais personnellement son avis ne m'intéresse pas. De toute façons, leurs actions, et l'histoire démontre le contraire que ce que cet homme en situation d'échec pense.