Het koppel Broeders-Van Huffelen bezat een Toyota. Alle vier de banden van deze wagen werden door de gangsters kapot geschoten.
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Bende van Nijvel → Posts by Ben
Het koppel Broeders-Van Huffelen bezat een Toyota. Alle vier de banden van deze wagen werden door de gangsters kapot geschoten.
Dat was een hypothetische stelling, dus ja, ik hou vast aan deze stelling. En je mag de jaren '80 niet vergelijken met de huidige periode. Andere tegenstellingen, andere strategieën.
Advocaat Graindorge over het rapport van het NICC:
"Le rapport de l'INCC est formel: les pièces ont séjourné dans l'eau au maximum 1 à 2 mois, et pas un an. Il y a donc un sérieux problème. Et contrairement à ce qu'on répond, cinq PV certifient que les sacs n'étaient pas fermés. De nouvelles analyses sont en cours pour mieux préciser, notamment l'encre des chèques et la dégradation de la cellulose."
Bron » Nieuws
Over een paar dagen is het exact 30 jaar geleden dat een groep gangsters een "overval" pleegden op het Colruyt-warenhuis van Nijvel. Daarbij werden drie mensen vermoord en raakten 3 agenten gewond. Het is door die overval dat de bende in Vlaanderen haar naam kreeg: de Bende van Nijvel. In La Capitale van gisteren stond een interview met Laurence Morue, de zoon van de vermoorde rijkswachter Marcel Morue:
Les 30 ans de l'attaque du Colruyt de Nivelles: "Papa ne devait pas aller au travail ce jour-là"
À l’occasion du 30 ème anniversaire de l’attaque du Colruyt de Nivelles, nous avons rencontré Laurence Morue. Âgée de trente-six ans aujourd’hui, elle n’avait que six ans lorsque sa maman lui a appris que son papa, Marcel, avait été abattu par les Tueurs du Brabant. Malgré qu’elle n’avait que six ans le 17 septembre 1983 lorsque son papa a été abattu par les Tueurs du Brabant lors de l’attaque du Colruyt de Nivelles, Laurence n’a pas oublié cette période de sa vie. "Je dormais lorsque les gendarmes sont venus annoncer la mauvaise nouvelle à ma maman. Quand je suis descendue, je l’ai trouvée en pleurs dans les escaliers. C’est là qu’elle m’a dit que papa ne reviendrait plus…" commence Laurence.
Et pour cause, Marcel Morue, 30 ans, est tombé nez à nez avec les Tueurs du Brabant sur le parking du Colruyt de Nivelles. "Il a reçu une première balle de Riot Gun dans la cheville au moment où il a voulu descendre du combi. Puis, ils sont venus l’achever d’une seconde balle à bout portant, en pleine tête." Tous ces détails et d’autres encore, sa famille a attendu quinze ans avant de les découvrir! "On avait enjolivé sa mort en nous disant qu’il n’avait pas souffert. Mais quinze ans plus tard, on a enfin pu accéder au dossier. Dedans, c’était tout le contraire… Il a eu le temps de se rendre compte qu’il ne reverrait plus ses enfants ! Ma maman, elle, n’a jamais pu faire son deuil, ils n’ont pas voulu qu’elle le voie. Trop dur selon eux! On a aussi appris que son corps avait été autopsié. Or, on ne nous l’avait jamais dit…", raconte Laurence qui a aussi une sœur de trois ans sa cadette.
Finalement, ce samedi 17 septembre 1983, la seule erreur de Marcel aura été de se rendre au travail. "Ma maman m’a dit qu’il n’aurait pas dû travailler ce jour-là. Il était en congé maladie… Mais il y avait des mauvaises langues qui parlaient sur son dos. Pour les faire taire, il a décidé de prendre son service."
Chose incroyable, le gendarme avait comme un pressentiment. "Il n’avait pas dit au revoir à ma maman comme il le faisait d’habitude. Pour la première fois, il lui a dit qu’il n’était pas sûr de revenir…", poursuit cette maman de deux enfants de 12 et 9 ans.
Bron » www.lacapitale.be
In de periode van de overvallen van de Bende van Nijvel gingen rijkswachtpatrouilles nooit zonder uzi op pad. Wim De Ridder is jarenlang rijkswachter geweest: "Naast ons handvuurwapen hadden we een uzi in de combi liggen voor het geval we geconfronteerd werden met zwaar banditisme. In de periode van de overvallen van de Bende van Nijvel gingen we nooit zonder uzi op patrouille. Het is een halfautomatisch wapen, maar daarom niet minder dodelijk dan een volautomatisch geweer”, zegt de gewezen gendarm. "In het wapen kon een lader worden gestoken met 20 tot 40 kogels. (...)"
Bron » www.gva.be
Op 1 september 2013 is Claude Michaux officieel op pensioen gegaan.
Het gaat blijkbaar goed met Uitgeverij Vrijdag:
Vijf jaar na publicatie van de eerste titel is uitgeverij Vrijdag een economisch rendabele uitgeverij die een vaste plaats heeft verworven in het Vlaamse uitgeeflandschap. Eigenaar Rudy Vanschoonbeek kijkt met genoegen terug.
Het boek "Niet schieten, dat is mijn papa!" is uitgegeven door Uitgeverij Vrijdag:
Ook Tot ziens, meneer Friant van Philippe Claudel en Niet schieten, dat is mijn papa van David van de Steen en Annemie Bulté, over de Bende van Nijvel, liepen goed. Vanschoonbeek: ‘Dat laatste is ook mijn grootste succes in Nederland. Toen de auteur bij De Wereld Draait Door kwam, scheelde dat gelijk een paar duizend exemplaren.’
Bron » www.boekblad.nl
Een interview met Claude Michaux:
"Nous sommes sûrement passés à côté de quelque chose mais la volonté a toujours été de trouver la vérité, je vous l’affirme en conscience.'" Jeune retraité, l'ancien procureur Claude Michaux n'a pas perdu tout espoir concernant l'un des dossiers les plus critiqués de sa carrière.
Quels sont les grands souvenirs de votre carrière et quels enseignements en tirez-vous?
"J’étais au parquet de Charleroi depuis deux ans quand j’ai hérité d’une enquête au sujet de hold-ups à la masse perpétrés dans la région selon le même modus operandi. On comptait une vingtaine de faits. J’ai regroupé tous les dossiers. L’affaire a abouti à de nombreuses arrestations, dont celles de deux meneurs siciliens. J’ai appris, à cette occasion, qu’il était dangereux de monter des dossiers "mammouths". On se laisse envahir par l’enquête, on veut obtenir le dernier carat… mais c’est la meilleure façon d’aller dans le mur. C’est ce qui arrivé. Le dossier a été frappé de prescription. Nous avions eu les yeux plus gros que le ventre. Je n’ai plus jamais commis cette erreur mais je constate que des dossiers mammouths, il en existe encore aujourd’hui et que beaucoup tournent en eau de boudin."
Il y eut aussi l’affaire Stéphane Steinier, du nom d’un journaliste enlevé et assassiné par des négriers de la construction.
"Elle m’a beaucoup marqué sur le plan humain mais aussi parce que ce fut une des premières fois qu’une enquête a été couronnée de succès grâce aux tests ADN, technique encore peu employée à l’époque. Nous avions relevé des échantillons dans une camionnette jugée suspecte. J’ai rongé mon frein pendant trois semaines avant d’apprendre que les traces récoltées étaient celles de la victime, ce qui a conduit à l’arrestation des suspects et à leur condamnation. Aujourd’hui, les moyens scientifiques et technologiques dont on dispose sont incommensurablement supérieurs à ceux dont nous avions l’usage il y a trente ans et c’est tant mieux."
Vous vous êtes aussi occupé du dossier des tueurs du Brabant.
"Je ne l’ai jamais lâché, même en tant que procureur du Roi ou que procureur général. Je peux vous affirmer que si nous n’avons pas trouvé, ce n’était pas faute de moyens. Personne n’a jamais refusé aux enquêteurs les moyens qu’ils demandaient. Personne n’a jamais mis, comme on a pu l’entendre, le couvercle sur la marmite. Des dizaines d’enquêteurs, une demi-douzaine de juges d’instruction et de procureurs ont travaillé sans relâche sur ce dossier mais nous avons été battus par plus forts que nous, c’est tout. Qu’on ne croie pas qu’on ait cherché à étouffer la vérité. Si je la connaissais, je serais le premier à la hurler, vous m’entendez, je la hurlerais. J’ai consacré trois années entières de ma vie professionnelle à cette enquête et j’espère encore qu’elle aboutira même si, à mes yeux, mieux vaut ne pas trouver que se tromper, comme dans la filière boraine."
"Je suis sûr, en tout cas, que si des éléments sérieux et objectifs sont mis au jour, on fera en sorte d’allonger pour la deuxième fois le délai de prescription. Le juge d’instruction Jean-Claude Lacroix et moi l’avions plaidé, une première fois, avec succès, en 1995, comme nous avions obtenu que l’on scanne tout le dossier, ce qui a considérablement aidé les nouveaux enquêteurs. Que la ministre de la Justice ait délégué le procureur général de Liège, Christian De Valkeneer, afin qu’il reprenne part à l’enquête est une bonne nouvelle. Nous avons connu des problèmes, des erreurs ont sans doute été commises, nous sommes sûrement passés à côté de quelque chose mais la volonté a toujours été de trouver la vérité, je vous l’affirme en conscience.
Bron » www.lalibre.be
In de nacht van 9 op 10 september 1983 pleegde de Bende van Nijvel een bloedige inbraak bij het textielbedrijf Wittock-Van Landeghem in Temse. Daarbij werd Jozef Broeders vermoord. Zijn vrouw, Linda Van Huffelen, raakte zwaar gewond. De gangsters namen o.a. zeven kogel vrije vesten mee.
De daders van deze feiten zijn tot op heden niet gevonden.
De informatie komt van iemand die aanwezig was tijdens de laatste samenkomst. Deze persoon merkte op dat er op de foto's tijdens de presentaties geen franken maar euro's zichtbaar waren.
Bende van Nijvel → Posts by Ben
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