Letterlijk citaat uit de memoires van Jean Bultot:

Beijer me parle aussi de V Affaire Mendez :

- L’affaire Mendez nous a ete commanditee par la Surete de l’Etat, sous l’ordre direct de Jean Gol ! La raison en est un livraison d’annes a un Americain, appele Stowell, mais je n’en sais  pas plus !

Je demande :

- Qui a tire ?

- Ce n’est pas moi !

- Cest donc Bouhouche ?

Il incline la tete en signe d’acquiescement, mais il ajoute aussitot:

- Mais je ne denoncerai jamais quelqu’un qui vient de me sauver la vie !

Kortom, op de vraag van Jean Bultot aan Robert Beijer of Madani Bouhouche op Juan Mendez heeft geschoten, knikte Beijer bevestigend, aldus Bultot.

202

In een filmpje van 2013 op YouTube spreekt Bultot over een zekere Noel en over de overval in Overijse. In dit filmpje van 2 minuten 7 seconden van maart 2013 spreekt hij over een journalist Eric Louet van Le journal du dimanche die schreef dat Bultot dood was en Bultot zegt daarover daarover na 25 minuten "j'etais crasse par un certain Noel". Wie kan mij aan dit artikel helpen? Sorry voor de foute. Dit bericht is spraakgestuurd.

Jean Bultot resurrection » YouTube

Spraakgestuurd bericht : volledig de mist ingegaan.

"J'étais écrassé par un arbre de Noel." Ik werd verpletterd door een een kerstboom, iets heel anders.

205

Biggus Dickus wrote:

Bultot zou de avond voor de raid op Aalst een agent van de Staatsveiligheid hebben gebeld met de vraag of deze geen machinegeweer had, want hij had er dringend eentje nodig. Aangezien deze uitgekiende overval toch wat voorbereiding zal hebben gevergd lijkt het me uiterst bizar dat Bultot, als hij er iets mee te maken had, de avond ervoor nog op zoek moet gaan naar een wapen terwijl hij ze zelf maar voor het uitkiezen had.

Het was een valstrik:

(...) Il faut savoir que l'attitude de Mendez va changer à son retour de voyage. A la Noel son épouse va constater ce changement de comportement, mais Mendez prétendra que cela était en rapport ‘avec la FN, qu'il envisageait de quitter. A cette époque Bultot avait été arrêté sur accusation de trafic d'armes. Cela constituait également un risque pour Mendez si l'on découvrait qu'il avait vendu des UZI à l'intéressé et qu'elles avaient été employées dans le BW. (100030/87).

Bultot, qui parle trop, est considéré comme dangereux pour la bande. Pour l'empêcher de commettre à nouveau une telle erreur, il suffit de faire resortir l'affaire des UZI. C'est ainsi que la bande va à nouveau ordonner à Bultot de fournir d'autres armes, en l'occurence des S&W. Il est évident que l'intéressé va éviter de reprendre contact avec Mendez, sachant bien qu'il devrait fournir des explications sur la destination des armes et qu'il ferait l'objet d'un refus. C'est ainsi que Bultot va contacter une autre personne de ses connaissances pour obtenir les armes. Cette personne constatera qu'au moment du contact Bultot était très pressé et énervé. Il lui dira qu'il devait absolument prouver qu'il était en mesure de fournir les armes (Info). Cette remise d'armes semble effectivement se confirmer par la suite, puisqu'après sa libération il proposera à Delsaut de lui racheter ces armes de poing. (1416/86) (1193/16)

Le jour précédent son arrestation Bultot recevra le soir 3 S&W et un 9mm court. (1431/86-CR) C'est le lendemain de cette acquisition que la BSR se présentera chez lui pour une perquisition, mais les armes ne seront pas trouvées. Cette intervention de la BSR avait été ordonnée par le Substitut Van Lijsbeth, qui avait été informé par un membre de la SE qui accusait Bultot de trafic d'arme et de détention de mitraillette UZI.

On peut se demander comment la SE était au courant que Bultot venait de recevoir des armes le jour avânt. Les seules personnes qui étaient sensées être au courant de cette affaire étaient Mendez, Bultot et l'acquéreur. Or Bouhouche est aussi au courant de la remise des UZI. Il précisera même que ces armes provenaient de Colombie, ce qui était partiellement le cas. (1151/87)

C'est donc qu'il était vraisemblablement l'acquéreur. Comme il ne pouvait lui-même se rendre au Parquet car cela était trop visible, c'est un membre de la SE de l'Etat qui s'occupera de la dénonciation. Cela laisse supposer que quelqu'un de la SE pourrait être impliqué dans cette affaire. On profitera donc de la remise des pistolets pour dénoncer Bultot pour les UZI.

On comprend dés lors pourquoi Bultot, par la suite, va accuser la SE pour l'affaire Mendez et BW. C'est également le cas pour Mendez lui-même qui prétendra que le responsable de la SE est derrière tout cela. (101424/87 - CR)

Si l'on est intervenu le lendemain de la remise des armes, c'est que le dénonciateur était le même que celui des UZI. On peut également comprendre, à ce moment, pourquoi Bultot lors de sa seconde arrestation proposera au magistrat de faire des révélations sur le BW, puis reviendra sur sa décision. Il est probable qu'il a compris après réflexion qu'il se condamnait lui-même en agissent de la sorte.

Il est évident qu'il a rapidement compris que l'intervention de l a BSR à son domicile n'était pas dû au fait du hasard, mais que cela avait été téléguidé par les destinataires des armes. Il savait donc qui était derrière tout cela. Nous verrons plus avant, en fonction de ces données, l'attitude prise par Bultot.

Bron: Vertrouwelijke nota “Cel Mendez” | BOB Waver | 4 Oktober 1988

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