Is Libert de enige van de 5 personen, die Latinus verdacht banden te hebben met de Bende van Nijvel (Lammers, Libert, Barbier, Elnikoff en Nemry), die gelijkenissen vertoont met robotfoto verdachten Bende van Nijvel? Ik heb het over de robotfoto van de overval in Halle.

Michel Libert bij de Zeemacht die daar de bijnaam "Papa Schultz" had.

http://i42.servimg.com/u/f42/17/12/02/73/cus10023.jpg

Op een forum over de Zeemacht zijn de volgende quotes te vinden over de periode in de jaren '70. Kunnen we hier iets mee?

Je me rapelle de Michel Libert comme radio - pas difficile il était dans tout les journeaux pour ses liaisons extremes droite et Joseph P. il venait de Lontzen dans les cantons de l'est. Pillule, le cox était un gros roux a barbe qui était d'ostende et s'occpait du bal du rat mort a Ostende

(2MR Libert, le tutut ) il avait toujours un bustre de Napoléon dans sa station radio (ensuite une autre histoire, je l'ai revu dans une émission T.V.)

le premier coq était un néerlandophone assez costaud.

Pour te situer un peu plus, le coxson était "flamingant", blond et moustachu, mais je n'ai jamais eu de problèmes avec lui à ce sujet, il a été très correct avec moi car j'étais un matelot modèle... sauf quand il ne me voyait pas

Le chef électricien était bruxellois je pense, il parlait aussi bien le néérlandais que le français, le chef machine, c'était "XXX", son second un gros barbu, Marcel H., le cox'n effectivement un blond moustachu, B. je pense ou un nom comme cela, le navigateur, avait des cheveux noirs, flamand mais j'ai complètement oublié son nom.

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PV: 100418 du 22/02/1988
Verbalisants: Goffinon Guy, Vega y Laruelo BSR-Wavre cellule Mendez
Audition de Michel Libert

Je désire m’exprimer en français et fais choix de cette langue en justice.

Q: Connaissez-vous les nommés Bouhouche Madani et Beijer Robert, faisaient-ils partie du WNP? Vous me soumettez les photographies de ces personnes.
R: Je connais effectivement le nommé Bouhouche Madani, il m’a été présenté par le nommé Weykamp Alain. Je ne pourrais plus vous préciser l’époque. Il m’a été présenté comme une personne pouvant fournir occasionnellement des renseignements et de ce fait, il a été considéré comme membre auxiliaire du WNP. Il a sûrement reçu une carte du WNP avec la mention «AX» (ndr = auxiliaire). Je ne sais pas être affirmatif à ce sujet. Vous me demandez si on m’a précisé à l’époque la profession de Bouhouche. J’ai su qu’il appartenait à un service officiel mais je ne saurais pas vous dire si on m’a directement précisé qu’il était gendarme. Je tiens à vous préciser que je procédais à de rares occasions à une interview d’un future membre. Si ce fut le cas pour Bouhouche, c’est parce qu’il m’a été présenté par Weykamp du fait qu’il existait un climat de connaissance entre cette personne et moi-même. Weykamp était l’ami de Barbier qu’il avait connu au Front de la Jeunesse. Vous me demandez si j’ai revu par la suite Bouhouche. Je l’ai revu une fois lorsque je suis sorti de prison. J’avais appris qu’il était devenu détective privé et qu’il était susceptible de me fournir des renseignements sur la profession du but, de point de vue de sa légalité. Je ne tenais pas à rester à charge de l’état, je comptais donc devenir indépendant et de créer une société de multiservices. Vous me demandez si Bouhouche m’a spontanément donné ou demandé des informations. Je vous répondrai que, d’après ce que je me souviens, il ne m’a demandé aucun renseignement. Il est fort probable qu’il ait fourni spontanément des renseignements, mais je ne saurais pas vous dire si cela a été fait par mon intermédiaire ou par "la chaîne de parrainage".

Q: Lors de l’audition de Weykamp, il est déclaré que Bouhouche, pour prouver sa bonne fois, a dû présenter trois dossiers (Garot, Dossogne et l’incendie criminel à Anvers) et que des photocopies sont passées entre les mains de Latinus. Etes-vous au courant de ces faits?
R: Non, je n’ai aucun souvenir de ces dossiers particuliers. Mais il est fort probable qu’il ait fourni des dossiers.

Q: Etes-vous au courant que Bouhouche, à part le titre d’auxiliaire, était titulaire d’un grade au sein du WNP?
R: Personnellement, je ne suis pas au courant. Mais étant donné le cloisonnement existant au sein du WNP, il est possible qu’il ait eu un titre ou un grade au sein d’une autre section ou organisme du WNP.

Q: Qu’en est-il de Beijer?
R: Je ne connais pas cette personne
, néanmoins, son visage ne m’est pas inconnu. Il est possible que je l’ai rencontré lors de coktails ou de réunions. Personnellement, je ne l’ai pas intervieuwé pour une entrée au sein du WNP et je n’ai pas connaissance qu’il ait fait partie du WNP.

Q: Est-il habituel au sein du WNP de faire usage de "boîtes à lettres". Qui payait ces boîtes à lettres et sous quelles identités celles-ci étaient-elles louées et utilisées?
R: Il existe deux types de boîtes à lettres. Le premier type comprend les boîtes à lettres louées dans les bureaux de poste. Il est probable que certaines aient été louées sous de fausses identités, mais cela n’étaient pas nécessaire vu l’anonymat respecté au sein du mouvement. Le deuxième type est celui regroupant les boîtes à lettres dans des maisons ou des appartements vides, dont on remplaçait les serrures (des boîtes) pour pouvoir les utiliser.

Q: Cette manière d’agir vous a-t-elle été enseignée par quelqu’un ou par un service officiel quelconque?
R: C’est via un mouvement européen mais dont le siège se trouve en Allemagne, le PAL et de par des contacts de mon grand-père adoptif avec ce mouvement, que j’ai été instruit au fur et à mesure de cette manière d’agir.

Q: Lors de l’audition de Nemry Jean-Louis, il est fait allusion à la boîte postale n°321 du Centre Monnaie. Qu’en est-il de cette boîte aux lettres?
R: Il s’agit d’une boîte aux lettres qui a été louée à mon nom à une époque que je ne oeux déterminer actuellement et qui servait à faire transiter le courrier entre diverses personnes et notamment l’autorité officielle (entre-autres la S.E.). Plusieurs personnes avaient la clef de cette boîte. Les personnes détanant la clef de cette boîte étaient consignées dans un registre, soit il a été détruit, soit mis en sécurité, soit emporté lors de perquisitions.

Q: Parmi les personnes ayant acces à la boîte aux lettres, y avait-il le nommé Nemry?
R: Il m’arrivait de confier une clef à une personne pour faire le ramassage du courrier lorsque je ne savais pas le faire moi-même. Il est donc possible que ce fut le cas pour Nemry.

Q: En dehors des boîtes aux lettres, est-il arrivé de louer des appartements ou des boxes?
R: Effectivement, des appartements et des boxes ont été loués mais ils étaient destinés à recevoir les archives du Mouvement. Je précise que les frais de location étaient supportés par le bureau BURAFEX (Bureau des Affaires Extérieures).

Q: Connaissez-vous la nommée Nicole Schollaerts qui a procédé à l’intervieuw de Frédéric Saucez lorsqu’il a voulu être incorporé au WNP?
R: Durant les années 1980–1981, Nicole Schollaerts procédait aux intervieuws de futures membres du WNP, brillant par leurs capacités. J’ai également tenu ce rôle par la suite, de temps à autres, pour les chaînes de parrainage qui m’étaient attribuées. Nicole Schollaerts était membre du WNP avec le grade de Colonel. Elle était domiciliée à l’époque rue des Eperviers ou Résidence des Eperviers à Auderghem (dans le quartier de l’église St-Julien). Vous me demandez de préciser qu’il s’agissait bien du domicile de l’intéressée, ou s’il s’agissait d’un appartement loué par le WNP. Il est possible que ce soit l’un ou l’autre. Je ne pourrais vous répondre avec certitude à ce sujet.

Q: Avez-vous connaissance que Nicole Schollaerts était un agent de la S.E. ou en faisait partie.
R: Tout ce que je peux vous préciser, c’est qu’elle était un agent d’un sevice officiel, visiblement de style actif vu le rôle qu’elle jouait, mais j’ignore le statut exact qu’lle avait. Elle n’était pour moi qu’un supérieur hiérachique au sein du WNP. A un moment donné, je n’était plus tenu à avoir des contacts avec cette personne et de ce fait, je ne l’ai plus rencontrée. Je sais que du courrier arrivait encore régulièrement au domicile de cette personne. Peu avant mon arrestation, Latinus m’a fait savoir que pour les cas spécifiques, je devais m’adresser à une nommée Simone Dolimon [dim: Dolimont] domiciliée à Wavre ou Ottignies qui, d’après Latinus , travaillait également pour la S.E.
Q : Etiez-vous vous-même en contact avec des membres de la S.E. ?

R: Oui, d’abord avec Christian Smets, ensuite avec Bernard Estiévenart, puis avec Joseph Kausse et puis, sur ordre de Bernard Mercier, avec Perrat, commissaire à Charleroi, qui me demandait de travailler avec lui et de ne rien dire aux membres de la S.E. de Bruxelles (Joseph Kausse). Je n’ai pas suivi les instructions de Perrat et je suis resté en contact avec Kausse.

Q: Comment les membres du WNP faisaient-ils parvenir leurs demandes de renseignements?
R: Tout transitait par BURAFEX, mais les rapports avec Kausse ont toujours été verbaux et directs. Chaque demande d’un service officiel était identifiée par un nom ou un numéro code. Lorsque je répondais à leur demande, c’était par écrit. La réponse était reproduite en sept ou neuf exemplaires pour info à d’autres services compilés dans un dossier.

Q: Vous me soumettez plusieurs documents d’identité. Vous me demandez si c’est bien moi qui ai remis ceux-ci à M. Kausse. Vous m’en demandez l’origine.
R: A la vue de ces documents et la vue du nom Gilissen, il est probable que oui. Quant à savoir dans quel contexte, je ne saurais vous répondre. Néanmoins, si j’ai remis ces documents, ils devaient être accompagnés d’un télex ou celui-ci devait suivre. Je précise néanmoins que ce n’est pas toujours à la base d’une demande. Il est possible que ces documents ont suivi le chemin hiérachique pour simple information car notre but était de fournir un maximum d’informations. Si cela a été remis, c’est certainement dans un but précis. Ces documents doivent provenir d’un certain "milieu" bien particulier. Je n’ai rien d’autre à déclarer.

Ce jour à 15.00 hrs, continuons à entendre Libert Michel, mieux identifié ci-avant. L’audition a été suspendue pour permettre à l’intéressé de pouvoir régler certaines affaires professionnelles urgentes.

Q: Avez-vous connaissance que Latinus était en contact avec Bouhouche?
R: Oui, effectivement, j’ai appris que Latinus était en contact avec Bouhouche. Néanmoins, j’ignore l’époque à laquelle ils ont fait connaissance et par qui je l’ai appris. J’ignore si Bouhouche a travaillé sous les ordres de Latinus, mais on peut le supposer.

Q: Lors de vos contacts avec LATINUS ou par après, avez-vous entendu dire que celui-ci effectuait une enquête sur les tueries du Brabant Wallon?
R : Non, les principaux faits du Brabant Wallon se sont déroulés après ma sortie de prison et à ce moment-là, j’avais rompu avec LATINUS. Je ne peux donc rien vous répondre à ce sujet.

Q: Avez-vous à une certaine époque, entendu parler au sein du mouvement d’un transport ou d’un achat d’explosifs ?
R : Non.

Q: Lors de l’audition de NEMRY, il est fait allusion à du courrier provenant d’Espagne qu’il a récupéré dans la boîte aux lettres 321 pour le transmettre à Schollaerts Nicole. De quoi s’agit-il?
R: En fait, le courrier qui transite par ces boîtes aux lettres, provient de divers horizons et dans ce cas ci, il s’agissait d’un correspondant en Espagne. Je ne peux être plus précis à ce sujet.

Q: Avez-vous connaissance qu’il exostait un mouvement secret parallèle au WNP ou s’interpénétrant via certains éléments?
R : Oui, mais pas le cadre même du WNP. Je m’explique à ce sujet. Il existait à la disposition du WNP,plus précisément à la disposition de Latinus et de ses parrains ou parèdres. Il s’agit entre autres de la GAP qui est la garde personnelle de Latinus.

Q: Avez-vous connaissance, au sein d’un service officiel, de l’existence d’une section appelée "Service Spécial" qui aurait été créée dans le but de former des cellules de résistances en cas de conflit armé?
R: Non, mais néanmoins le WNP a été crée dans ce but là sous le couvert de la S.E. et autres services offciels étrangers. Mais j’ai entendu parler d’un sevice spécial qui a été créé au sein de la S.E. dans le but d’effectuer le "sale travail" que cet organisme officiel ne pouvait accomplir lui-même.

Q: Par qui avez-vous entendu parler de ce service spécial?
R: Par des journalistes, après le huis-clos de Barbier lors de son procès de la Pastorale. Ma conclusion personnelle à ce sujet est que si vous voulez savoir le pourquoi et le comment de l’existence du WNP et de tout ce qui l’entoure, il faut aller chercher au sein de la S.E. Toujours d’après la même source (journalistes), ce service serait dirigé par Smets sous la couverture de Devliegere ou de ses supérieurs.

Q: Avez-vous subi des entraînements spéciaux , sous la direction de qui et dans quel but?
R: Oui, sous la direction de Calmette dans le but de former des équipes susceptibles de pouvoir s’infiltrer dans les réseaux terroristes Lybiens afin de les démonter au profit des services occidentaux. Ces entraînement ont duré pendant un an, ils se faisaient par petits groupes à des horaires préétablis dans la salle d’art-martieux BIKBA. Il existait d’autres salles dans d’autres villes et notamment : Charleroi, Anvers, Ostende ou Bruges, ainsi que dans la région du Brabant Wallon, du côté de Wavre ou Ottignies, c’est-à-dire du côté de Latinus. Ces entraînements ont été commandités par Latinus, Smets et par d’autres personnes dont je n’ai pas connaisance. Ces entraînements consistaient principalement dans la pratique d’arts martiaux style Okinawa. Le mouvement n’a pas poursuivi le but recherché car lors d’une rencontre avec Smets et Calmette, ceux-ci m’ont fait part qu’il fallait tout oublier. En fait, l’ordre d’arrêt provient de Smets.

Q: Pouvez-vous nous situer l’époque à laquele se passent ces entraînements.
R: A l’époque, je connaissais déjà Kausse. Je précise que les entraînements avaient débuté avant que je n’ai des contacts avec Kausse. Je ne me souviens plus si j’ai fait part à Kausse de ces entraînements. Pendant que j’étais en contact avec Kausse, Latinus lui était toujours en contact avec Smets. Cela devaitse passer (entraînements) de 1981 à 1982. Je n’ai rien d’autre à ajouter.

Dus zowel Michel Libert, Thierry Senterre als Willy Van Cutsem hebben een verleden bij de zeemacht.

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Hoe weten we dit zo zeker voor T.S.? Bron?

Zie deze link » www.belgian-navy.be

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Dank, maar ik weet niet of dit wel compatibel is met het profiel van de sudist? In 1989 was hij bv. betrokken bij een schietpartij met politieagenten en in 2002 in een autozwendel - daar kunnen ze in het leger toch niet mee lachen en vlieg je eruit? Als dit juist is zou het wel zeer straf zijn maar is dit geen homoniem slechts?

Hij zat 'officieel' in de zeemacht, en daar heeft men nu eenmaal wat vrije tijd. Misschien is hij ene paar keer op non-actief gezet, dat zou kunnen. Dat zouden bronnen uit defensie ons moeten kunnen bevestigen. In elk geval komen de leeftijden tussen de twee overeen. Bovendien was hij fuselier (marinier), wat in de zeemacht ook al iets wil zeggen. En hoewel in Frankrijk woonachtig, heeft hij nog altijd de Belgische nationaliteit.

Maar we moeten in deze m.i. ook durven lateraal denken, en bijvoorbeeld om te beginnen abstractie maken van Michel Libert en een hele resem extreemrechtse gevaarlijke fantasten die - in hun grootste fantasie - maar al te graag bij de Bende van Nijvel betrokken zouden zijn geweest maar dat wellicht niet waren. Let op: die hebben ook misdaden gepleegd, maar door al dan niet opzettelijk het creëren van dwaalsporen hebben zij bewust of onbewust het onderzoek in de war gestuurd.

Er is een begin geweest, een trigger die de zaak in gang heeft gezet. Die trigger heeft bij Dekaise in Waver plaatsgevonden. En tot nader bericht waren daar Bruno Vandeuren (vermoord in Oostende) en misschien Willy Van Cutsem en misschien Vicky Van Obbergh bij betrokken. Misschien, maar dat mag betwijfeld worden. Wel een certitude: Bruno Vandeuren.

Weet er iemand of Michel Libert vlot Nederlands praat? Hij heeft tenslotte o.a. ruim drie jaar bij de Zeemacht gezeten als operator van de radio.