FreddyOudveld wrote:Voor alle duidelijkheid - geen oordeel bij Verdin, de feiten wijzen het uit. Hij is niet geloofwaardig. Hij spuit zeer veel mist maar maakt zichzelf hierdoor ook verdacht. Sliman ook trouwens in het interview.
Natuurlijk hebben we met z'n allen Patrick Verdin zijn fantastische boek gelezen, ook al vol met overtuigende argumenten. Voor diegenen die daar nog niet aan toe gekomen zijn, hier al een stukje:
"Mais pourquoi J.-P . A. veut-il nous faire croire que ce sont des voyous classiques? C’est impossible, car dans mes recherches, je découvre que le gang est entré dans la caserne du groupe DIANE (équivalent du GIGN) pour y dérober des armes nouvelles que seules les brigades d’interventions allemandes possèdent.
J’apprends également que le GBW a attaqué une fabrique de gilets pare-balles, tout ceci est irréalisable sans appuis solides.
Je suis maintenant sûr de moi, c’était eux, mais ce n’était certainement pas des voyous traditionnels et ils n'étaient pas tous de Charleville-Mézières. Je me replonge dans la documentation de cette affaire et j’écoute avec beaucoup d’attention le témoignage de Monsieur X, ex-agent des services secrets, et là j’ai compris !
Les tueries du BW avaient été commises par des barbouzes, ce qui se tenait avec Thierry et surtout X. S., qui, quelques années plus tôt, m’avait fait comprendre que parmi les clients de son entreprise de brocante, il y avait un ancien gendarme, sans en dire plus !
J’ai toujours pensé qu’il s’agissait d’un gendarme français à la retraite, mais en écoutant Monsieur X, j’ai compris que cela pouvait aussi être un gendarme belge, non retraité, mais limogé pour avoir placé des micros dans les cabinets de certains ministres. Je comprenais également que le Géant pouvait être l’ami de M. B. qui était grand et boitait (référence : le témoignage de Monsieur X sur YouTube).
J’avais donc là ma vérité qui tenait la route, pour moi, le gang était composé de voyous et de gendarmes et les TBW étaient des actes d’État. Ce qui explique toutes ces magouilles au niveau de l’instruction (des procès-verbaux et des rapports balistiques qui disparaissent, une expertise balistique qui innocente les Beauraing et qui réapparait… voilà l’instruction de cette affaire).
Cependant, il me fallait une autre information qui serait capitale pour moi. Si c’était eux, si c’était un acte d’État, il y avait forcément le colonel, car c’était à Bouillon au café de la Poste que Thierry S. et le colonel se rencontraient. Je devais donc trouver ce colonel. Le jour où j’ai découvert qui était le colonel, mon sang s’est glacé!
En effet, Christian S., colonel commissaire à la sûreté de l’État, n’était autre que le numéro 2 du WNP , un groupe d’extrême droite où étaient réunis malfrats, gendarmes, magistrats. Quand L. R., chargé de l’enquête sur les TBW, demande à Christian S., dit le colonel, quel était son rôle au sein du WNP , celui-ci répond qu’il est en infiltration. La réponse du colonel est crédible et improuvable et on le laisse tranquille.
Selon moi, c’est ma vérité, c’est à cela que Thierry faisait allusion en me disant : « Tu verras, Patrick ! Ce sera mon cadeau, ce sera à toi d’écrire un livre ! » « Dis-leur que je n’étais pas un fou ! » Cette phrase, que Thierry m’a chargé de vous dire signifie pour moi deux choses :
– Que c’était bien lui le tueur fou du Brabant.
– Qu’il n’avait pas commis ces actes pour rien, mais qu’il y avait autre chose là-dessous.
Je vous laisse comprendre, quant à moi, je suis certain qu’ils ont participé à ces tueries avec des gendarmes, membres ou pro WNP , et sur les ordres du colonel. C’est ma vérité, cela n’engage que moi et, bien sûr, aucune preuve ne peut confirmer ma thèse."
Wij van WC-eend. Zoals onophoudelijk - door mensen die het dossier door en door kennen - én inderdaad door mij herhaald, de 'piste van de Slimans' houdt enkel maar een heel klein beetje stand als je heel veel vaststaande feiten gerelateerd aan de zogenaamde 'Bende van Nijvel' negeert.
Net zoals Patrick Verdin het mooi verwoord: "Dit is mijn waarheid."
Zelfde stijl bij de aanhangers van deze piste die nooit met argumenten komen om de ontelbare hiaten in hun 'waarheid' op te vullen.
Zelfde stijl bij de aanhangers van deze piste die zich in een misplaatste slachtofferrol wentelen ("Ik stapte vanochtend uit mijn bed en het eerste wat ik dacht: kom laten we die Jean-Pierre Adam en de piste-Sliman even bashen...").
Zelfde stijl bij de aanhangers van deze piste die bij gebrek aan argumenten en wanneer hun misplaatste slachtofferrol ook al niet meer werkt dan maar gaan schelden op diegenen die hun 'waarheid' niet volgen.
Zelfde stijl bij de aanhangers van deze piste die anderen ongelovigen noemen omdat ze hun 'waarheid' niet volgen.
En dus ook nog steeds geen antwoord op 4 eenvoudige vragen, wat hebben 'de Slimans' te maken met dit:
Small step 1: "In het bendeonderzoek werkten politiemannen die achteraf veroordeeld werden voor bankovervallen en zeer goede vrienden waren van verdachten in de dossiers. Zulke contacten hebben hun nut."
Small step 2: "Een cafébazin die twee verdachten had herkend kreeg meteen dreigtelefoons. Een van de verdachten wist dat ze waren aangegeven."
Small step 3: De Bendewagen die bij de overval op Dekaise werd gebruikt werd haast identiek werd omgebouwd als de wagen gebruikt bij de diefstal van de sigaretten op de Delhaize Lokeren, tot in details toe zoals het in het dashboard gebouwde bediening...
Small step 4: Er werd bij de berging in Ronquières een kinderwagen gevonden die gerelateerd is aan de andere vondsten en dus niet zomaar erbij werd gedropt.