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Omschreven als intelligent, met goede kennis van Engels en Japans. Goede vriend van Frédéric Saucez met wie hij werkte voor de Japanse bank "Nomura" (tot 1992/1993), en volgens bepaalde info (maar mogelijk is er sprake van verwarring) ook voor de Japanse bank "Mitsui" met donkere reputatie (ene Iijima Ken van deze bank was lid van de Cercle des Nations). Met de broers Saucez (waarvan één 1m95) richtte hij in de jaren 1986/87 trouwens een bedrijf op met belangrijk instapkapitaal.

Maar hij werd ook wel als bloeddorstige nazi omschreven, onder andere door Eric Lammers (aan Bouten):

"En 1979, pendant une dispute dans un bistrot j’ai tapé sur un marocain. Mon compagnon Jean-Louis Nemry a fini le boulot. Il l’a tué. C’était un vrai nazi. Son diminutif était 'Ulysse'."

In WNP was hij de peter van Elnikoff. Betrokken bij de schietoefeningen (met Legia-munitie en riot guns) in 1980 of 1981 aan de 'carrière' in het bos van La Houssière met Weykamp (en zijn vriendin Axelle Van Lierde), Lammers en Jean-Philippe Van Engeland. Later ook genoemd door (Latinus) als recruut voor het Lybische terroristennetwerk (operatie zou afspringen), samen met Marc Vander Meiren, Michel de Bondt, Eric Lammers en Marcel Barbier.

Mogelijk nam hij deel aan de trainingen van de groep Calmette in BIKBA.

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Altijd voorzichtig zijn met wat Beijer op het forum plaatst, maar dit zouden een aantal PV's zijn uit het WNP-dossier » tueriesdubrabant.winnerbb.com

PV: 100418 du 22/02/1988
Verbalisants: Giffinon Guy, Vega y Laruelo, BSR-Wavre cellule Mendez
Audition de Jean-Louis Nemry

Je désire m’exprimer en français et fais choix de la procédure en cette langue. A votre demande de savoir dans quelle circonstance je suis entré au WNP, je vous dirai qu’en 1980, je faisais partie du front de la Jeunesse. Dans l’année scolaire 1980-1981, je me suis inscrit à l’école du Louvre à Paris durant une période de un an. C'est ainsi que durant mon absence, il y a eu plusieurs élément judiciaires concernant le Front de la Jeunesse. En 1981, suite à ces événements, Barbier a créé un service de sécurité du Front de la Jeunesse. En ont fait partie notamment moi-même, Weykamp, Lammers et Philippe Van Engenland. Nous avons reçu pour cela, des entraînements donnés par Barbier et un donné par Calmette.

A un momment donné, Barbier nous a proposé de faire partie d’un autre service beaucoup mieux structuré, mais sans en préciser le nom. J’ai accepté sa proposition et vers la mi quatre vingt-un, j’ai dû me rendre avec Barbier, Weykamp, Lammers et Libert à Diksmuide pour exercer un service de protection. Initialement, juste avant le départ, nous nous sommes rendus chez Libert et c’est là que nous avons reçu une carte du WNP. Il est évident que Libert et Barbier avaient déjà eu leur carte bien avant. Lors de la remise de cette carte du WNP, Libert nous a dit que le mouvement prônait le renouvellement des valeurs occidentales, c’est-à-dire qu’il était contre le communisme.

Ce mouvement était parfois chargé de certaines missions pour un organisme officiel, lorsque ce service ne pouvait le faire. Ce n’est que beaucoup plus tard que nous avons appris qu’il s’agissait de la S.E. Il nous avait été dit que ce mouvement devait rester secret, donc de n’en parler à personne. A votre demande de savoir si avant d’être introduit au WNP j’ai dû subir un intervieuw, comme c’est la cas de Saucez chez Nicole Schollaerts, je vous dirai que personnellement, non. J’ai seulement été invité un jour de me rendre chez De Lombaerde en compagnie de Barbier pour y avoir un entretien. Concernant Nicole Schollaerts, je me souviens qu’un jour, me trouvant au WNP, j’ai dû aller cinq ou six foix au domicile del’intéressée qui doit se situer Drève de Nivelles, je pense, pratiquement en face de chez Calmette. J’ai dû remettre des enveloppes venant de Libert.

Après avoir reçu ma carte du WNP, j’ai dû suivre pendant environ trois mois des cours, soit chez Barbier, soit à Nouvelle Acropole, rue du Trône. A la Nouvelle Acropole, il s’agissait d’études philosophique orientale. Un jour, début 1982, pour des raisons qui me sont inconnues, il a été décidé de ne plus fréquenter de la Nouvelle Acropole. Nous allions également chez Barbier suivre des cours deux fois par semaine. Les cours étaient donnés par Barbier au point de vue théorie de l’armement. Libert donnait des cours sur l’organisation du WNP, sa philosophie et sur l’administration. A deux reprises nous avons eu des cours donnés par Smets, que l’on surnommait le Canard et que l’on devait appeler Colonel.

Les deux cours qu’il a donnés, il était accompagné de Calmette. Pour tous ces cours donnés par Smets, tout le monde devait être cagoulé, à l’exception de Barbier et de Libert. Au départ, nous ne connaissions pas cette personne qui donnait cours. Nous savions simplement qu’il s’agissait d’une personne officielle et professionnelle. L’intéressé nous a donné des cours sur la technique de filature à pied et en véhicule, ainsi que sur le répérage. Entre les deux cours, il y a eu un exercise à Etterbeek concernant le répérage des lieux et pour lequel on avait dû remettre un rapport. Au second cours, on a fait le debriefing et ensuite a eu lieu l’opération Esperanza. Personnellement, je n’ai vu M. Smets qu’aux deux cours. Comme je n’étais pas présent au premier exercice, je ne l’ai pas vu, mais on m’a dit qu’il était sur place. Pendant tous ces cours, je n’ai jamais rencontré Latinus. Je l’ai rencontré une fois pour une histoire de collage pour M. De Burlin [dim = Noël de Burlin]. Ce n’est que bien plus tard, lorsqu’il a été question du mariagede Barbier à Londerzeel, que j’ai appris qu’il s’agissait du Maréchal, le patron du WNP.

C’est à la période d’Esperanza que j’ai eu la certitude que l’on travaillait pour ou avec la S.E. Libert nous avait même dit qu’en cas d’incident avec un service de police, il fallait présenter sa carte du WNP ainsiq ue sa carte d’identité, de ne rien dire et de demander de téléphoner à un numéro de téléphone que nous devions donner. Il s’agissait, selon Libert, d’un numéro de la S.E. En plus de l’opération Esperanza, deux autres missions que je pense avoir effectuées pour la S.E., était d’une part ma réintégration au F.J. pour m’y infiltrer en vue de fire le fichage des activités en cours. D’autre part, la tentative de vol de documents chez Guechiere [Dim: Geschier] à Anvers. Lorsque nous avions la conviction de travailler pour la S.E., je n’ai plus actuellement aucune preuve matérielle. Ces missions, c’est Libert qui nous avait certifié qu’elles venaient de la S.E. La seule preuve matérielle que je pouvais détenir, soit le numéro de téléphone, je l’ai détruite à la demande de Latinus en 1983, soit au moment où les faits sont découverts.

A votre demande de savoir si je connais, dans le cadre du WNP, le nommé Madani Bouhouche dit Dany, il me semble avoir rencontré une fois l’intéressé. Je m’en expliquerai un peu plus loin. Je dois cepndant dire qu’en septembre 1981, Alain Weykamp s’est retiré du WNP. C’est à ce moment qu’il m’a fait part qu’il avait un ami Dany qui pouvait obtenir n’importe quel renseignement. Par la suite, j’ai demandé à Weykamp de se renseigner sur un médecin, l’actuel ami de ma mère. C’est ainsi que j’ai obtenu l’identité complète et qu’il m’a été dit qu’il était dans le colimateur de la BSR de Uccle. Cela se passait en 1982. Par la suite, j’ai également demandé de se renseigner sur Jean Pol Dauphin car il me donnait l’impression d’être suspect concernant la mort de Latinus.

J’ai effectivement reçu un renseignement complet sur la personne en question et ce, toujours par l’intermédiaire de WEYKAMP. En 1983, j’ai été invité à me rendre chez Lammers pour effectuer une réunion car il était envisagé de créer un service de sécurité style Monitor. Je me suis rendu sur place. S’y trouvaient notamment, Lammers, Vermeiren, De Bondt, Weykamp et un copain de ce dernier qui, dans mon esprit pouvait être Bouhouche. Il me semble le reconnaître, mais je n’en suis pas certain. A ma connaissance, cette société n’a jamais été créée.

Je dois encore vous dire qu’en 1982, j’ai été amené à suivre, à l’initiative de Barbier, des cours de karaté au BIKBA et qui étaient donnés par Calmette. Il y avait également d’autres participants du WNP tels Vermeiren, De Bondt, Barbier, Libert, Lammers et est venu je pense deux fois, un ami de Latinus, un surnommé Joe [dim: J.C. Jandrain], que je puis décrire comme étant un individu de 30-35 ans, type méditerranéen, portant moustache, cheveux bouclés, mesurant 1,75 m.

Ayant fréquenté le WNP, je n’ai pas connaissance qu’il aurait existé un autre groupe d’extrême droite lié de près ou de loin au WNP. A votre demande de savoir si dans le contexte du WNP j’ai connaissance de boxes, flats et boîtes postales, je n’ai pas connaissance de l’existence de boxes ou de flats loués par la WNP.

Je me souviens cependant que durant la période où j’ai été a WNP, Libert m’avait demandé de tâcher de trouver des boxes de garage à louer. Je lui ai donné à l’époque plusieurs adresses dont je ne me souviens plus et je ne saurais plus les situer au stade actuel. Je n’en connais pas l’usage qu’il voulait en faire. Concernant les boîtes postales, je me souviens que Libert m’avait remis une clef d’une boîte postale. D’après ce que je sais, je crois qu’il s’agit du numéro 321. Je suis allé régulièrement, une fois par semaine. Il y avait très rarement du courrier. Les seules lettres dont j’ai souvenance sont des lettres venant d’Espagne. J’ai remis ce courrier à Libert sans en connaître le contenu.

Après les arrestations de Libert et de Barbier, nous avons eu des contacts plus précis avec Latinus (Saucez et moi). C’est ainsi que nous avons appris qu’il aurait détenu un dossier mœurs sur l’affaire Pinon et un dossier Distrigaz. Il avait précisé qu’il en avait quatre, mais je ne connais plus le nom des deux autres.

A votre demande de savoir les raisons pour lesquelles Latinus a révélé le WNP, je n’en connais pas les motifs. Il est évident que c’est très étrange et en agissant de la sorte, il voulait certainement atteindre quelqu’un. J’ai l’impression qu’il pouvait s’agir de Smets puisqu’il lui en voulait énormément. Il donnait l’impression qu’il avait trahi sa confiance. Il est exact qu’un jour, lors d’un entretien avec Latinus et Saucez, au domicile de De Lombarde, Latinus avait l’impression qu’on avait dû dévoyer le WNP pour autre chose que pour son but initial, du moins celui connu. C’est à ce moment là, tant Latinus que Saucez et moi-même, avons eu l’impression que le WNP aurait pu avoir à faire avec les faits du Brabant Wallon, du moins certains éléments de ce WNP. Nous n’avons pas d’éléments précis pour étayer cette impression, si ce n’est que dans l’affaire du Colruyt de Nivelles, les faits qui se sont passés lors de la fuite correspondent au système enseigné pour les filatures par les gens de la S.E.

Il est exact que quelque temps avant sa mort, lors d’un week-end durant mon service militaire, j’ai reçu un coup de fil de Latinus me disant qu’il était très content, que cela marchait très bien, qu’il allait faire sauter Smets en le faisant passer aux assisses, que l’on ne pourrait plus faire arrêter le scandale. J’ai l’impression qui lui restait un élément à sortir pour faire éclater la vérité.

A votre demande, je vous dirai que je ne me suis jamais rendu à des séances de tir au Phoenix. Je sais cependant, par l’intermédiaire de Marbaix, que c’est Libert qui lui avait proposé d’aller s’entraîner au stand de tir précité. Je ne sais pas si un entraînement a eu lieu, mais personnellement, je n’ai jamais été contacté. Dans le cadre du WNP, je n’ai jamais entendu parler du nommé Mendez-Blaya.

A votre demande, je n’ai pas connaissance que le WNP était armé, si ce n’est quelques membres qui en possédaient une légalement, à titre personnel, si ce n’est un 45 que j’ai fourni en noir à Elnykof et venant d’un certain Philippe Christian du F.J. Je dois également vous dire que dans le contexte des armes, Libert nous a fait part que l’Etat, dans le cadre de la résistance contre les Soviétiques, avait entreposé des armes dans crtaines caches du pays. Notre mission au WNP en cas d’invasion, était d’organiser la résitance avec les armes qui nous étaient fournies et provenant de ces caches.

Je n’ai rien d’autre à déclarer.

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Interessant is de verwijzing naar "Monitor" (zie ook huidige dossier Bommeleeër in Luxemburg) en de bewering dat WNP werd overgenomen voor andere doeleinden, incl. de Bende (zie Ostrovsky = Mossad).

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MA III, CWB - 23.06.1988 - PV 21965/88

In zijn hierboven vermelde verklaring van 12.02.1988, beschuldigde WNP-lid N. [Nemry] beroepsofficier G. ervan hem observatie-opdrachten te hebben aangeboden voor rekening van de DIA. G., die Nemry onder zijn bevel heeft gehad, weerlegt de verklaringen van die laatste. Een huiszoeking bij G. levert niets op, behalve twee wapens.

"Le monde est dangereux à vivre! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." Volg ons via » Facebook | twitter | YouTube

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Eric Lammers over zijn "vriend" Nemry:

"In 1979 heb ik tijdens een caféruzie een Marokkaan murw geslagen. Mijn kompaan Jean-Louis Nemry maakte de klus af en doodde hem. Hij was een echte nazi: lang en mager, zijn kop geleek meer op een doodshoofd, altijd in het zwart gekleed en gewapend met een mes. Zijn koosnaampje was 'Ulysse'."

Zegt wel wat over deze mensen hun wereldbeeld en hun manier van denken en handelen.

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De Brusselse onderzoeksrechter Francine Lyna leidde het onderzoek naar de WNP. Jean-Louis Nemry werd op de rooster gelegd en gaf toe dat zowel hij, Latinus als Saucez de indruk kregen dat de WNP betrokken was bij de Bende van Nijvel. Tenminste, bepaalde leden ervan. Ik verwijs naar pv 100418 van 22 februari 1988 (zie hierboven):

"C'est dans l'affaire de Colruyt de Nivelles que les faits, qui se sont passés lors de la fuite, correspondent au système enseigné pour les filatures par les gens de la Sûreté de l'Etat."

Zowel Nemry als Saucez werkte toen als kaderlid bij de Japanse Mitsui-bank. Nemry bevestigde nogmaals de Gladio-opdracht van de WNP.

"Notre mission au WNP en cas d'invasion soviétique était d'organiser la résistance avec les armes qui nous étaient fournies et provenant de ces caches."

Verder verwees hij naar Bernard Mercier, die in Charleroi samenwerkte met commissaris van de Staatsveiligheid Perrat. Mercier vroeg Nemry om commissaris Kausse in Brussel niets te vertellen over hun contacten. Nemry was ervan overtuigd dat de WNP de creatie was van de Staatsveiligheid en van een andere buitenlandse geheime dienst. Lyna vernam ten slotte dat de WNP'er zinspeelde op "un service spécial qui a été créé au sein de la Sûreté dans le but d’effectuer le sale travail que cet organisme officiel ne pouvait accomplir lui-même".

Bron: De Bende van Nijvel - verraad, manipulatie, geheime diensten | Guy Bouten

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Ben wrote:

Nemry: "C'est dans l'affaire de Colruyt de Nivelles que les faits, qui se sont passés lors de la fuite, correspondent au système enseigné pour les filatures par les gens de la Sûreté de l'Etat."

Het kruisvuur?

Ben wrote:

Nemry was ervan overtuigd dat de WNP de creatie was van de Staatsveiligheid en van een andere buitenlandse geheime dienst. Lyna vernam ten slotte dat de WNP'er zinspeelde op "un service spécial qui a été créé au sein de la Sûreté dans le but d’effectuer le sale travail que cet organisme officiel ne pouvait accomplir lui-même".

De sectie SS-P?

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8

Merovinger wrote:

De sectie SS-P?

Hoogstwaarschijnlijk, ook De Bonvoisin heeft het in een brief over een geheime dienst binnen de Staatsveiligheid:

(...) Uit stuk 2 blijkt dat die magistraat die brief op 30 januari 1990 heeft doorgestuurd naar zijn collega in Charleroi. In die brief beschuldigt baron de Bonvoisin de Veiligheid van de Staat van diverse feiten, onder meer dat er binnen de Veiligheid van de Staat een cel-terrorisme actief zou zijn. Onderzoeksrechter Lyna zou die cel hebben ontdekt maar geen verdere stappen hebben gezet.

Bron: Verslag Tweede Bendecommissie (bijlage 1 en 2)

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Nemry in februari 1988:

http://nsm08.casimages.com/img/2016/01/12//16011201155814738713888793.jpg

http://nsm08.casimages.com/img/2016/01/12//16011201160014738713888794.jpg

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dim wrote:

Betrokken bij de schietoefeningen (met Legia-munitie en riot guns) in 1980 of 1981 aan de 'carrière' in het bos van La Houssière met Weykamp (en zijn vriendin Axelle Van Lierde), Lammers en Jean-Philippe Van Engeland.

Niet alleen betrokken, maar volgens het verslag van de Tweede Bendecommissie de aanstoker:

Eén element, zegt u, roept vragen op, namelijk de aanwezigheid van mensen in het bos van La Houssière. Maar wanneer zijn ze gaan schieten, en hoe vaak? We hebben kunnen vaststellen dat dit in 1980 gebeurde, tijdens die fameuze controle van de brigade van Ecaussines. Ze hebben eenmaal geschoten. Jean-Louis Nemry, die de aanstoker was en die de omgeving kende, werd lang verhoord.

Bron: Verslag Tweede Bendecommissie | Verhoor Ruth en Lachlan | 6-6-1997, 6-7

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