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In bijlage 3 van het verslag van de Tweede Bendecommissie komt de naam van Rauwens één keer voor onder het punt van de samenstelling van het strafdossier:

De inventaris van het dossier te Nijvel

(...)
38. Wapenhandel Dekaise.
39. Wapenhandel Dekaise.
40. Wapenhandel Dekaise.
41. Wapenhandel Dekaise.
42. Rauwens Hendrick.
43. Verberging misdadigers.

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En nog eentje over het proces:

Un ex-commissaire de la PJ de Bruxelles jugé à Bruges
Tricotage et détricotage de gangs

Fréderic "Frédo" Godfroid (41 ans), ex-commissaire de la Police judiciaire de Bruxelles devenu gangster, comparaît depuis hier avec les trente-trois membres de "sa" bande devant le tribunal correctionnel de Bruges. Ils sont accusés d'une kyrielle de méfaits pour lesquels le procureur Jean-Luc Cottyn n'a pas hésité à demander la peine maximale, vingt ans.

Lundi, lors de la deuxième journée du procès, on a assisté à l'interrogatoire des seuls cinq témoins appelés à la barre: le commissaire de la PJ Beirnaert et quatre de ses adjoints. L'exposé du premier nommé, tombeur du gang, a duré près de deux heures et demi. Il a apporté une analyse claire du rôle de chacun, et particulièrement de la genèse de la bande.

En fait de "bande Godfroid", il y en a eu plusieurs de ce nom, entre juin 1988 et février 1991, date à laquelle "Frédo" et son dernier lieutenant Alain Lavigne ont été arrêtés à Ostende le 16 février 1991.

La "bande Godfroid I", c'est à l'origine Fréderic Godfroid, Arthur Timmermans, Pascal De Boeck, Alain Lavigne et Angel Gonzales. Ils réalisent une série d'attaques et de vols à main armée mais se dissolvent malgré eux quand, en février 1989, De Boeck et Gonzales ne réussissent pas à voler l'auto nécessaire pour s'attaquer au bijoutier Karel Aerts, à Bonheiden. Godfroid décide alors de faire appel à "Jacky le français". Le 5 février 1989, ils réussissent le braquage de la bijouterie de Bonheiden et s'emparent de quinze millions. Cela signifie la fin de la "bande Godfroid I".

Angel Gonzales et Pascal De Boeck s'associeront avec leur collègues français Marc Monge, Gérard Privat et Jean-Luc Bernard. Ils s'attaquent à la poste de Rhode-Saint-Genèse, lestée de six millions le 14 avril 1989. L'argent servira comme fond de commerce pour acheter le bar Triathlon à Wetteren où les gangsters français placeront aussitôt leurs petites amies dont Gisèle Galmiche, amie de Bernard et aujourd'hui menacée de mort par les frères de son ex-amant. Après l'attaque de la bijouterie Stessens à Grand Bigard le 18 août, Gonzales est lui-même évincé par le Français.

En septembre 1989, Bernard s'associe à Godfroid et Lavigne. La "bande Godfroid II" est née. Quand en janvier Bernard et Privat repartent en France, "Godfroid II" engage Herygers et Jean De Vos-Kalubi. Ils sont rejoints par François Moyart, agent de sécurité chez GB qui leur fournit les renseignements nécessaires pour des attaques à main armée, puis par Pascal De Boeck. Et ils recommencent à zéro...

Aujourd'hui, parole à la défense. Le jugement est déjà attendu pour jeudi soir.

Bron: Le Soir | Eddy Surmont | 31 maart 1992

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Surprises en cour d'appel de Gand. Godfroid: dix ans en appel

Il aura fallu presque toute la journée de lundi, au président De Corte de la cour d'appel de Gand, pour donner lecture du verdict dans "l'affaire Godfroid"; un verdict d'une centaine de pages! Étant donné que presque tous les inculpés étaient francophones, il fallait que chaque phrase soit minutieusement traduite par un traducteur assermenté. Avec l'autorisation de la défense je vais passer certains passages, a annoncé le président.

Peu de public dans la salle d'audience bien gardée. Vu la réputation de l'ex-commissaire de la PJ de Bruxelles et de ses copains sévèrement condamnés, en première instance, par le tribunal correctionnel de Bruges le 27 avril, il n'était pas question de prendre des risques.

En correctionnelle, le procureur du Roi Jean-Luc Cottyn avait exigé vingt ans de prison ferme pour Frédéric Godfroid impliqué dans une série impressionnante d'attaques et de vols à main armée et d'autres faits qui vont du vol de voitures au port d'armes prohibées, en passant par trafic de stupéfiants et prise d'otages.

Godfroid et ses deux lieutenants Angel Gonzales et Alain Lavigne avaient été arrêtés à Ostende en décembre 1991 par la PJ de Bruges. Les trente et un autres inculpés ont été démasqués lors de l'enquête. Le prononcé du verdict de la cour d'appel de Gand a donné lieu à quelques surprises de taille. Pour commencer, la condamnation de Frédéric Godfroid à dix et non à douze ans de prison. Ceci étant considéré comme la peine maximale puisque les deux dossiers contre Godfroid, pour des faits semblables perpétrés en 1989 et en 1990, ont été joints. Par contre, la peine de dix ans de prison de Angel Gonzales Garcia-Caro a été maintenue.

Autre grosse surprise, la condamnation à huit ans de prison ferme du français Jean-Luc Bernard et de Pascal De Boeck, domiciliés à Rhode Saint-Genèse. Le tribunal correctionnel s'était déclaré incompétent, en première instance. Restaient encore le "menu fretin" De Keirsmaekers, condamné à deux ans de prison à Bruges et qui a vu sa peine réduite à neuf mois de prison ferme et quinze mois avec sursis. Quant à François Moyaert, accusé d'avoir renseigné la "bande Godfroid" quant à la façon de s'attaquer aux magasins GB, où il faisait partie de la sécurité, sa peine d'un an avec sursis a été transformée en six mois de prison ferme et six mois avec sursis. Seuls Godfroid, son lieutenant Angel Gonzales Carcia-Caro et Pascal De Boeck étaient présents.

Bron: Le Soir | Eddy Surmont | 22 december 1992

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Le tueur de minuit loge une balle dans la tête de sa proie règlement de comptes à Koekelberg

Dans la nuit de mardi à mercredi, un homme a été froidement abattu à Koekelberg alors qu'il rentrait chez lui, rue du Château. Peu après minuit, mercredi matin, Guy Mariavelle, 43 ans, venait d'ouvrir la porte du garage, avec sa commande à distance. Son box de garage se situait à l'arrière de bâtiments sis 8-12 rue du Château. Tapi dans l'ombre, un homme a surgi. Il a brandi une arme, s'est précipité sur Guy Mariavelle et lui a logé une balle dans la tête.

M. Mariavelle a été tué sur le coup. Il s'est écroulé dans une flaque de sang devant la porte ouverte de son garage. Au moment des faits, la victime était accompagnée de sa compagne, Josiane, qui a vu l'assassin prendre la fuite. Le tireur ne s'est pas intéressé à elle. Il a concentré son acte criminel sur Guy Mariavelle. La victime était garagiste à Koekelberg où il était associé à trois partenaires.

Selon le parquet de Bruxelles, Guy Mariavelle était connu pour des faits de vol et de recel. Son nom avait été notamment cité dans le cadre de l'affaire Godfroid, ancien commisssaire à la PJ de Bruxelles, condamné à douze ans en avril dernier par le tribunal correctionnel de Bruges pour une série de délits. La "bande à Godfroid" était notamment poursuivie pour une impressionnante série de vols à main armée, commis aux quatre coins du pays.

Le tribunal avait reconnu son implication dans la plupart des faits qui lui étaient reprochés. L'ex-commissaire niait toute implication dans ces faits, à l'exception d'un vol à main armée commis contre une bijouterie de Hoboken (2 millions de butin), deux vols à main armée commis à Blankenberge et à Ypres. À l'issue de la lecture du jugement le condamnant, l'ex-commissaire s'était écrié: On veut me punir pour mon passé de commissaire à la PJ.

Le Parquet, qui avait requis vingt ans, a interjeté appel à l'issue de ce procès où comparaissaient trente-quatre prévenus. Guy Mariavelle avait écopé d'un mois de prison avec sursis. Il était le 23e prévenu de ce méga-procés et avait été cité pour complicité de vol. Il aurait été, en compagnie de l'ex-épouse de Fredéric Godfroid, à l'origine des révélations ayant mené au démantèlement de la bande dirigée par l'ex-commissaire de la PJ. Les enquêteurs privilégient la piste d'un règlement de comptes. Le tueur s'est, rappelons-le, en effet directement dirigé vers sa victime, ignorant sa compagne. Et rien n'a été volé.

Bron: Le Soir | Nicolas Vuille | 13 augustus 1992

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Een paar losse stukken over het milieu waarin Freddo Godfroid zat:

Jacques Haustrate is geen onbekende. Hij is een gewezen notaris en zijn vriendin was Azélie Gallee. Zij was de curator van Asco dat eind 1994 failliet gaat. Jacques Haustrate is eind 1987 gearresteerd in een zaak die toen veel ophef maakte, niet alleen omdat er honderden miljoenen mee waren gemoeid, maar ook omdat alles draaide rond een crimineel geworden commissaris van de Brusselse GP en een substituut van het Brusselse parket. De commissaris heette Frédéric Godfroid, de magistraat Claude Leroy. Die laatste was vaste klant in The Dolo en Les Atrébates.

Godfroid was eveneens een nachtlevenkennis van Michel Nihoul. De bende van Godfroid heeft de Unerg-aandelen gestolen. Het gerecht vond een deel ervan terug bij Leroy en Haustrate.

Frédéric Godfroid, een ex-inspecteur van Brusselse GP die in 1983 de misdaadbestrijding heeft omgeruild voor de misdaad zelf. Freddo Godfroid pleegde overvallen en deed zich in het milieu opvallen als een niet in te tomen partouzeur. Mede daardoor was hij goed bevriend met een ander berucht feestvarken: de gewezen gevangenisdirecteur Jean Bultot, wiens naam al jaren in verband wordt gebracht met de Bende van Nijvel. Tijdens het onderzoek naar het gestolen schilderij valt de naam van Bultot. Het is een van zijn beste vrienden die geholpen heeft bij het verbergen en doorverkopen ervan. Bultot en Godfroid waren vaste klanten in de Brusselse club Jonathan.

Bron: De X-dossiers, wat België niet mocht weten over de zaak-Dutroux | Annemie Bulté, Douglas De Coninck, Marie-JeanneVan Heeswyck

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Het zal waarschijnlijk niets zijn, maar in het archief van Le Soir vond ik onderstaand artikel. Het gaat over een Belgische gangster die in 1989 samen met een Italiaan en twee Fransen in Parijs werd gearresteerd. Tijdens een huiszoeking vond men onder andere een MK2-granaat (*), 8 automatische pistolen, 4 revolvers, een aanvalsgeweer van het merk Manhurin, een riot gun en explosieven.

(*) Toen ik dit las, moest ik denken aan de granaat die gevonden werd in Ronquières.

Un truand belge arrêté à Paris

Quatre truands de gros calibre, c'est la police parisienne qui l'affirme, dont un Belge et un Italien, ont été arrêtés récemment à Paris. Le Belge Christian Dierx possédait les clés d'un appartement où l'on a retrouvé de la cocaïne et un petit arsenal.

En octobre 88, Daniel Attias, 38 ans, avait été grièvement blessé de trois balles par un homme masqué, dans ce qui ressemblait à un règlement de compte. Par des témoignages sur une voiture en planque avant l'attaque, les enquêteurs ont réussi à arrêter plusieurs mois plus tard quatre truands importants, les Français Christian Rabourdin et Jean-Pierre Paul, ainsi que le Belge Christian Dierx et l'Italien Antoine Quatrocchi.

Seul, pour l'instant, Quatrocchi est soupçonné d'avoir été l'un des deux hommes en planque dans la voiture. Les autres truands sont "tombés" pour des affaires de grand banditisme. Jean-Pierre Paul, proche de Christian Dierx, était surveillé dans le cadre d'un trafic de drogue. A partir de lui, les enquêteurs sont remontés jusqu'à Dierx. Les deux hommes possédaient les clés d'un appartement parisien, où les policiers ont saisi de la cocaïne et un petit arsenal: notamment une grenade MK2, huit pistolets automatiques, quatre revolvers, un fusil d'assaut Manhurin, un fusil à pompe et des explosifs.

Bron: Le Soir | 22 mei 1989

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Koppelbaas Bongiorno was klant bij Crédit Commercial en Financier. (...) In het exposé [van Godbille] voor de commissie verwees Godbille naar het dossier van de koppelbaas Bongiorno. Daarin zit de verklaring van een andere notoire koppelbaas, Natale Franco, dat het witwassen van trafieken met goud en edele metalen het motief was van de moord van Szymusik, maar ook van de Brusselse taxichauffeur Constantin Angelou.

Bron: De Bende van Nijvel: de puzzelstukken passen | René De Witte | 2005

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De Franse stay-behind oorlog is een erg complex verhaal. We weten dat een deel van Frankrijk tijdens de Tweede Wereldoorlog collaboreerde met nazi-Duitsland, namelijk onder het Vichy regime van generaal Philippe Pétain. Daar tegenover stond generaal Charles de Gaulle die naar Londen vluchtte en er naar eigen overtuiging de enige legitieme Franse regering uitriep. Vanuit Londen werd de basis gelegd voor een Franse geheime dienst, Bureau Central de Renseignement en d'Action (BCRA), die de strijd tegen de bezetter ondergronds moest verderzetten.

Toen voor Frankrijk de oorlog voorbij was, werd de 4de republiek geïnstalleerd met als eerste minister Charles de Gaulle van de Mouvement Républicain Populaire (MRP). De eerste nationale verkiezingen vonden plaats in oktober 1945. Door de enorme verdiensten van de communisten tijdens het verzet won de communistische partij glansrijk de verkiezingen. Met 26% voor de communisten en voor de socialisten 24%, vormde het linkse kamp een grote meerderheid tegenover slechts 23% voor het rechtse kamp in de hoedanigheid van de MRP. Charles de Gaulle had de communisten belangrijke ministerposten beloofd, maar hield zich niet aan zijn woord.

Het protest was zo hevig dat de Gaulle uiteindelijk in januari 1946 moest opstappen. Een logische stap was nu het verdelen van de ministerposten onder de communisten en socialisten, maar eigenaardig genoeg weigerden die laatsten. Zij hadden uit goede bron vernomen dat een communistische deelname aan de regering als gevolg zou hebben dat Frankrijk niet zou kunnen genieten van de Marshall-plangelden, die het land nochtans broodnodig had. Nieuwe verkiezingen werden in november 1946 uitgeschreven, maar opnieuw kwamen de communisten als grote overwinnaar uit de stembus, ditmaal met hun hoogste score ooit van 29 %.

De VS waren nu danig gealarmeerd en besloten met alle macht de communistische partij te elimineren. Op initiatief van zowel de VS als de Britse Special Air Service (SAS) werd overgegaan tot de installatie in Frankrijk van een reeks gewapende netwerken die als missie kregen de CP met alle middelen van machtsovername te weerhouden. Dit "geheime leger" kreeg de codenaam "Plan Bleu". Daarnaast werd een nieuwe Franse geheime dienst geïnstalleerd, maar die werd door de aanwezigheid erin van voormalige communistische verzetslui algauw vervangen door een betrouwbare anticommunistische geheime dienst, de Service de Documentation Extérieure et de Contre-Espionnage (SDECE).

De agenten van Plan Bleu werden vanzelfsprekend onder getrainde anticommunisten gerekruteerd. Daarnaast werd hun anticommunistische oorlog gefinancierd door rijke industriëlen, bij wie zij aanzienlijke sommen collecteerden.

Maar Frankrijk werd intussen geteisterd door massale communistische stakingen. Het kwam bovendien tot grote spanningen tussen de socialistische eerste minister Ramadier en de communistische ministers, die hij uiteindelijk uit zijn kabinet verjaagde. De eerste minister handelde hier in uitdrukkelijke opdracht van de VS, nogmaals onder de dreiging dat Frankrijk anders niet van de Marshall-plangelden zou kunnen genieten.

Een héél lang leven was Plan Bleu echter niet beschoren. De communisten waren weliwaar uit de regering gezet, maar de socialisten deden een zeer onaangename ontdekking. Zij kwamen op het spoor van een zwart verzetsnetwerk, bestaande uit extreem-rechtse verzetslui, Vichy-collaborateurs en monarchisten, dat tot doel had de Franse regering te destabiliseren. Na verschillende onderzoeken en arrestaties ontdekte de regering de ware doelstelling van Plan Bleu. Via het stellen van terroristische daden, die vervolgens in de schoenen van links werden geschoven, trachtte men het juiste klimaat te creëren voor een staatsgreep die gepland was voor de zomer van 1947.

Plan Bleu werd misschien wel opgerold, de communisten uit de regering geweerd, maar de Franse politiediensten werden intussen volledig gedomineerd door secuur aangeworven en gepromoveerde rabiate anticommunisten. Commissaris Jean Dides, voormalig OSS-medewerker, leidde een clandestiene Franse paramilitaire anticommu- nistische politie-eenheid, die opereerde onder het ministerie van binnenlandse zaken. Dit tot grote tevredenheid van het Amerikaanse State Department, zoals blijkt uit een volgend schrijven uit 1949 van de Amerikaanse ambassade in Frankrijk:

"To fight the danger of communism, France has organised cells of restrained but efficient policemen. Also Italy is erecting such anti-communist police squads under the control of Interior Minister Mario Scelba, using commandos of the former fascist police."

Maar Jean Dides leidt ons nog naar een andere organisatie die door de CIA in Europa was geïnstalleerd met als doel de geheime oorlog tegen het communisme te voeren. Tezamen met andere bevelhebbers van anticommunistische politiediensten geëngageerd in de geheime oorlog in West-Europa, nam ook Dides geregeld deel aan meetings van Paix et Liberté. (...)

Maar nu terug naar Frankrijk. Plan Bleu werd weliswaar in 1947 afgevoerd, maar de SDECE werkte in het volste geheim verder aan de uitbouw van een nieuw clandestien anticommunistisch leger, ditmaal onder de codenaam "Rose des Vents". Vanaf de oprichting van de NAVO in 1949, met hoofdzetel te Parijs, zou de SDECE trouwens haar geheime anticommunistische oorlog in nauwe samenwerking met die militaire alliantie voeren. Vanaf 1951 werd bovendien de geheime samenwerking met de VS geïntensifieerd toen de SDECE een Amerikaanse afdeling opende te Washington.

Vanaf hier wordt het verhaal van de Franse stay-behind uiterst complex. De "Rose des Vents", het Franse Gladio, kreeg gelijkaardige opdrachten als het Belgische SDRA 8: evacuatievoorbereidingen, voorzien van een geschikte exile basis in het buitenland, trainingen voor sabotage, guerrilla en spionage. Trainingen vonden plaats zowel in verschillende delen van Frankrijk zoals de Pyreneeën, als ook daarbuiten en steeds in nauwe samenwerking met de Franse speciale krijgsmacht. Vooral opmerkelijk was de betrokkenheid van het uiterst hoog opgeleide Franse parachutisten commando, de 11e Demi-Brigade Parachutiste du Choc, kortweg 11e du Choc. Hun relatie met het geheime leger was intens en verschillende officieren van de 11e du Choc waren ook lid van de Rose des Vents. Net zoals de Britse SAS fungeerde als de eenheid die voor MI 6 de vuile klusjes moest opknappen, was de 11e du Choc de ijzeren vuist van de SDECE.

Sinds de Tweede Wereldoorlog opereerde de 11e du Choc echter voornamelijk in Indochina en Afrika, waar Frankrijk tevergeefs poogde zijn respectievelijke kolonies Vietnam en Algerije te behouden. De eenheid die aldaar de vuile klusjes moest opknappen was dus de 11e du Choc, wat maakte dat de agenten op het hoogste niveau getraind waren in guerrilla en sabotage. Eén van de meest prominente leden van de 11e du Choc was niemand minder dan Yves Guérin-Serac, notoire agent die in Vietnam en Korea dienst had gedaan, en zoals we al zagen, later betrokken was in het geheime Portugese anticommunistische leger Aginter Presse.

Het is uitgerekend door het samengaan van de koloniale belangen met die van de geheime anticommunistische strijd dat de Franse stay-behind ging ontsporen. Toen vanaf 1958 de onafhankelijkheidsstrijd van Algerije in alle hevigheid uitbarstte wist de overheid aanvankelijk niet goed hoe te reageren. De Franse geheime dienst en het leger daarentegen waren formeel: de Franse kolonie moest kost wat kost behouden blijven en de strijd tegen het Algerijnse bevrijdingsfront FNL moest worden geïntensifieerd.

Toen de eerste Franse gevangenen door het FNL werden vermoord, plande de Franse geheime dienst en het leger een staatsgreep in Frankrijk, die de toenmalige regering omver moest werpen en een nieuwe zou installeren. De 11e du Choc speelde in dit proces een cruciale rol, zij het op twee ver uit elkaar liggende niveaus. Een deel van de geheime soldaten wilde met de staatsgreep Charles de Gaulle terug aan het bewind brengen. Een ander deel verzette zich hier tegen. De coup van de Gaulle werd echter een succes en in mei 1958 nam hij de regering over en installeerde de 5de Republiek.

De aanhangers van de Gaulle wachtte echter een onaangename verrassing. Men had verwacht dat de Gaulle de koloniale politiek van een Frans Algerije zou steunen, maar hij besliste net het tegenovergestelde en zette het licht definitief op groen voor een Algerijnse onafhankelijkheid. In 1962 zou het land die onafhankelijkheid ook daadwerkelijk verwerven. De 5de Republiek werd dan ook door de geheime soldaten met veel wantrouwen bejegend. Na een aanvankelijk aarzelen kwam het uiteindelijk tot een finale breuk in de 11e du Choc. In 1961 kozen de meeste leden voor een Frans Algerije en richtten in Algerije de clandestiene en illegale Organisation Armée Secrète (OAS) op.

Wat de OAS-coup voorstond was tweeledig: het behoud van de Franse kolonie en dus het verderzetten van de strijd tegen het FLN, wat Parijs ook dicteerde, en de omverwerping van de 5de Republiek en haar president Charles de Gaulle, door die te vervangen door een militante anticommunistische autoritaire Franse staat.

De OAS-coup kwam er op 22 april 1961 toen vier Franse generaals onder leiding van generaal Challe in Algerije de macht grepen. In die coup zouden ook de CIA, het Pentagon en geheime NAVO soldaten betrokken zijn geweest. Eén van de redenen voor die veronderstelling ligt in het feit dat generaal Challe NAVO-bevelhebber was in de Chief Allied Forces Central Europe en in die hoedanigheid nauwe banden had met zowel het Pentagon als diverse VS-officieren en het geheime stay-behind leger van de NAVO.

Voorts onthulde een artikel in L'Express uit mei 1961 van Claude Krief, dat 10 dagen voor de coup, namelijk op 12 april 1961, een geheime meeting had plaatsgevonden in Madrid waar diverse buitenlandse agenten waaronder leden van de CIA en de Algerijnse samenzweerders samen waren gekomen en het plan voor een coup bespraken. Tijdens de meeting bekloegen de Amerikanen er zich trouwens over dat de politiek van de Gaulle de NAVO-werkzaamheden paralyseerde en de Europese veiligheid in het gedrang bracht. Zo zouden zij de putsch-generaals verzekerd hebben dat wanneer hun plan slaagde, Washington binnen 48 uur de nieuwe Algerijnse regering zou erkennen.

De coup in Algerije hield echter maar 4 dagen stand en stortte nadien in. De erin betrokken geheime agenten verloren de volledige controle en OAS ontspoorde in het plegen van moordaanslagen op officiële vertegenwoordigers in Algiers en ging zelfs over tot het plegen van bankovervallen. De gewelddadigheden breidden zich ook uit naar Frankrijk zelf, waar Charles de Gaulle slechts op het nippertje aan diverse moordaanslagen wist te ontsnappen. De strijd van de Franse geheime diensten en het leger tegen OAS was uiterst moeilijk, omdat de Franse geheime diensten heel wat OAS-sympathisanten in haar gelederen telde.

OAS faalde echter in haar twee doelstellingen en in maart 1962 verwierf Algerije haar onafhankelijkheid. De Gaulle bleef intussen op post. De 11e du Choc werd grotendeels opgedoekt. Het resterende deel kwam onder strikte Gaullistische controle te staan. Het geheime CIA-leger, door de NAVO ontworpen als een anticommunistische stay-behind, was zich dus tijdens de Algerijnse crisis met binnenlandse aangelegenheden gaan bezighouden, in de totale afwezigheid van een Sovjetinvasie. Het gevaar van geheime oorlogvoering bestond duidelijk uit het totale gebrek aan controle van de democratische instellingen op de geheime soldaten.

Het is hier interessant om even bij de figuur Charles de Gaulle stil te staan en zijn rol in de geheime oorlogvoering in Frankrijk. Gedurende heel zijn professionele leven maakte de Gaulle er de spil van uit. Pas in 1969 toen hij werd opgevolgd door Georges Pompidou legde hij de strijdbijl neer. Een jaar later overleed de Gaulle op 80-jarige leeftijd.

Tijdens de Tweede Wereldoorlog had hij het verzet geleid. Tijdens de 4de Republiek had hij het geheime leger aangewend om een einde aan die Republiek te stellen en zelf weer aan de macht te komen. Tijdens de 5de Republiek werd hij dan weer doelwit van een staatsgreep van diezelfde geheime dienst, om maar te zwijgen van de diverse moordaanslagen in opdracht van het geheime leger waaraan Charles de Gaulle op wonderbaarlijke wijze steeds weer wist te ontsnappen. Zijn houding ten aanzien van de CIA was er steeds één geweest van argwaan. Hij beschuldigde de CIA ervan het Westen te manipuleren en betrokken te zijn in geheime oorlogvoering.

Toen de NAVO in 1949 werd opgericht, werd het hoofdkwartier, evenals dat van de SHAPE, in Parijs gestationeerd. Frankrijk was daarom uiterst kwetsbaar voor de NAVO én voor de geheime CIA-oorlog. Want tezamen met de NAVO werd ook het geheime Gladio-commandocentrum Clandestine Planning Committee (CPC) in Parijs gevestigd. Het was dan ook een enorme schok voor Washington toen Charles de Gaulle in maart 1966 Frankrijk eenzijdig uit de NAVO terugtrok en de VS met aandrang gebood het grondgebied te verlaten. De NAVO verhuisde vervolgens naar Brussel en in 1968 werd ook de zetel van de CPC naar Brussel overgebracht. Later was dit ook het geval voor het ACC, getuige het feit dat de laatste meeting ervan op 23-24 oktober 1990 in Brussel plaatsvond.

Toen de Gaulle het Franse leger terugtrok uit het militair geïntegreerde commando van de NAVO, werden parallel hiermee ook enkele geheime akkoorden tussen de VS en Frankrijk opgeheven. Bij die gelegenheid werd dus onthuld dat geheime protocols met betrekking tot de strijd tegen de communistische subversie wel degelijk bestonden en bilateraal waren ondertekend door de VS en haar NAVO-bondgenoten.

Maar de Gaulle hekelde die protocollen als een inbreuk op de nationale soevereiniteit. Gelijkaardige clausules werden ook in andere NAVO-landen ontdekt. Meer zelfs, een geheime clausule in de oorspronkelijke NAVO-overeenkomst uit 1949 stipuleerde dat vooraleer een natie lid kon worden het reeds een nationale veiligheidsdienst moest hebben geïnstalleerd dat via clandestiene burgerlijke kaders het communisme kon bestrijden.

Na de Algerijnse crisis werd de Franse stay-behind echter niet opgedoekt, maar hervormd. De Rose des Vents werd door de Gaulle weliswaar verzwakt, maar zijn eigen SAC kwam daarentegen versterkt uit de strijd en werd de Gaulle's persoonlijke pretoriaanse wacht. Zoals hoger al aangegeven was de SAC de opvolger van de Service d'Ordre (SO) van het na de Tweede Wereldoorlog opgerichte RPF. Officieel een "ordedienst" was de SO in werkelijkheid de anticommunistische knokploeg van de RPF. De politieke vuile klusjes werden aan hen overgelaten zoals stakingen breken, communistische militanten te lijf gaan, en bovenal Gaullistische politici en groepen beschermen.

Noch de RPF, noch de SO waren succesvol tijdens de 4de Republiek en in 1954 werd de RPF opgeheven. Maar de volgelingen van de Gaulle onderhielden contact met elkaar en ondersteunden de coup van 1958 die de Gaulle terug aan de macht bracht. In 1958 werd uit diezelfde kernen de SAC opgericht. Een belangrijke figuur was Jacques Foccart, directeur en spirituele vader van de SAC. Als geheim agent en supporter van de Gaulle speelde hij een actieve coördinerende rol in de coup van 1958, via de militaire diensten, de inlichtingendiensten en oude verzetscontacten.

Foccart speelde tijdens de Tweede Wereldoorlog een dubieuze rol en vocht nu eens aan de zijde van het verzet, dan weer in de collaboratie. Hij slaagde echter tijdig het juiste kamp te kiezen, en na de oorlog vervoegde hij de kringen rond de Gaulle. De SAC was echter meer dan alleen de persoonlijke knokploeg van de Gaulle. Trainingen vonden plaats te Cercottes nabij Orléans en de leden werden onder meer uit de SDECE en de 11e du Choc gerekruteerd. Bij de onthullingen van Gladio in 1990 wist men het trainingskamp te Cercottes trouwens te identificeren als één van de centra van de geheime oorlogvoering waar Franse gladiatoren training genoten.

Geheel verrassend was dit niet, want reeds in 1981 had een parlementaire onderzoekscommissie naar het reilen en zeilen van de SAC, ingezet onder François Mitterand, op de banden tussen SDECE, de SAC en het OAS-netwerk in Afrika gewezen. De SAC kende haar hoogtepunt qua ledenaantal tijdens de revoltes van mei 1968. Vele SAC-agenten kwamen toen hardhandig tussenbeide. 10 à 15% van de SAC-leden waren extreem-rechtse figuren en ronduit gangsters. Uiteindelijk beval de onderzoekscommissie in 1982 de opheffing van de SAC. Ook de SDECE moest eraan geloven, maar die transformeerde in stilte en in de hoedanigheid van Direction Générale de la Sécurité Extérieur (DGSE) zette het haar Gladioactiviteiten in nauwe samenwerking met de NAVO gewoon verder.

Gladio Frankrijk is dus inderdaad erg complex, temeer omdat op diverse inherent vijandelijke fronten eenzelfde oorlog werd gevoerd. Het schisma binnen de Franse staat na de terugtrekking van Frankrijk uit de NAVO heeft blijkbaar geenzins belet dat de SDECE (in handen van de CIA en de NAVO) ook samenwerkte met de SAC (Gaullistisch) en de OAS (anti-Gaullistisch) en de 11e du Choc die in beide kampen thuis was.

Bron: De netwerking van een neo-aristocratische elite in de korte 20ste eeuw | Klaartje Schrijvers

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Ce minuscule petit parti néonazi fut actif, entre 1971 et 1989, à Bruxelles. Son dirigeant-fondateur, feu Jacques Borsu, dans les années 60, avait milité dans l'organisation Jeune Europe. Par la suite, il s'engagea comme mercenaire en Afrique sous les ordres de Bob Denard. L'EPE collabora avec plusieurs structures d'extrême droite (dont les NEM-Clubs, le Front de la jeunesse,...) et avec d'autres qui servaient de lieu de rencontre entre les radicaux de cette mouvance et des milieux plus fréquentables (Comité Hongrie 1956-1976 ou Pro Vita, par exemple).

Des contacts entre le dirigeant de l'EPE et des personnalités du CEPIC eurent lieu. En juillet 1976, "Europe en Avant" ("l'organe de combat du Parti européen") publia une interview de Robert Verbelen, un ancien nazi belge recruté après la Guerre 40-45 par l'un des services secrets américains.

Ce "parti européen" fut l'allié francophone du Vlaamse militanten orde (VMO). Lors du procès de ce dernier, en 1981 à Anvers, Borsu fut d'ailleurs condamné. Autres liens: des organisations néonazies internationales comme le Nouvel ordre européen (NOE), l'ANS (groupuscule terroriste allemand), le Mouvement européen, ainsi que Léon Degrelle. Des activistes de l'EPE se retrouveront au WNP. Parmi eux: Christian Elnikoff. Suite au décès de Jacques Borsu, le 2 novembre 1989, l'EPE disparut.

Bron » www.resistances.be

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Ik was nog wat interessante info over Richard Holm toe te voegen:

Richard Holm werkte vanaf juli 1985, net voor de Bende zwaar zou toeslaan, als antennechef van de CIA in Brussel. Hij had eerder zijn sporen verdiend in Vietnam en Laos. (...) Holm vertoefde in 1964 in Stanleystad en vocht er samen met huurlingen, para's en leden van de Belgische militaire inlichtingendienst tegen de opstandige Simba's. In februari 1965 crashte zijn vliegtuig, een tweepersoonsgevechtsvliegtuig T-6 Texan, tijdens een verkenningsoperatie. Holm raakte daarbij zwaar verbrand. Na een lange revalidatie bracht hij het tot chef van de afdeling contraterrorisme en adjunct van de DDO John Stein.

Ik [Guy Bouten] was vooral geïnteresseerd in zijn verblijf in Brussel als antennechef van de CIA tot de zomer van 1988, maar in zijn memoires blijft zijn relaas helaas beperkt tot de arrestatie van de Belgische luchtmachtkolonel Guy Binet, die spioneerde voor de Sovjet-Unie, en zijn ontmoetingen met Albert Raes, de chef van de Belgische Staatsveiligheid. Hij repte met geen woord over de bomaanslagen van de CCC en de terreur door de Bende van Nijvel. Toegegeven, hij moest zoals elke CIA-agent zijn memoires ter goedkeuring voorleggen, want er mocht niets in staan wat de dienst in opspraak kon brengen.

Richard Holm beklaagde zich in zijn boek over het ondermaatse werk van zijn voorganger Glennon Cooper - zonder hem bij naam te noemen - die nauwe contacten onderhield met de vermoorde bankier Léon Finné. (...) Verder wijdde hij ook uit over zijn lunches met Albert Raes. Raes trakteerde zijn Amerikaanse collega namelijk om de zes weken op een werklunch in een van de talrijke gastronomische restaurants van de hoofdstad.

Raes had daarbij een voorkeur voor Le Cygne, het chique restaurant op de historische Grote Markt. Een bevallige secretaresse regelde altijd de afspraak. Ze belde Holm op en stelde twee data voor. Naargelang het antwoord volgden dan de locatie en het tijdstip. Raes gedroeg zich dus als een echte geheim agent en behield zo de regie. Piekfijn uitgedost, meestal in donkere kostuums van de fijnste zijde, gedroeg deze kleine man met de felle grijze haardos zich als een vriendelijke, voorkomende heer van stand die oog had voor alle mogelijke noden van zijn Amerikaanse gast.

Praten over koetjes en kalfjes behoorde tot het welkomstritueel, waarbij de heren het vooral over hun dochters hadden. Daarna was er tijdens het aperitief tijd om het menu te bestuderen. Holm was telkens onder de indruk van de gastronomische kennis van de gastheer. Ook de talenkennis van Albert Raes, die vlot en accentloos Frans en Engels sprak, maar ook het Italiaans en Spaans onder de knie had, wekte verbazing. Verder waren er zijn belezenheid en indrukwekkende cultuurkennis, maar over zijn werk sprak hij nooit. Telkens als Holm daarover begon, veranderde zijn gesprekspartner van onderwerp of probeerde hij het gesprek een andere wending te geven. "I would start trying to get him talking about something work-related. I almost never succeeded."

Dat kon betekenen dat Raes geen vertrouwen had in de CIA, of tenminste niet in Holm, ook al liet hij dat nooit blijken. Of zweeg Raes omdat hij vermoedde dat officieren bij de SHAPE en de NAVO een afsplitsing van Stay Behind leidden? Of zweeg hij omdat hij zijn eigen aandeel niet wilde verraden, zoals zijn banden met de Mossad? (...)

Het dertigtal culinaire ontmoetingen tussen de twee leek alvast op een pokerspel waarbij Raes angstvallig zijn kaarten op zak hield. Daardoor vroeg Holm zich vertwijfeld af of Raes wel van zijn job hield. Voor deze terrorisme-expert waren er nochtans heel wat zaken te bespreken, zoals de 25 bomaanslagen van de CCC op vooral Amerikaanse en NAVO-doelwitten, en vanzelfsprekend de Bendeterreur. Maar Raes repte er met geen woord over. Holm liet in zijn memoires in het midden of hij die thema's wel aansneed.

Als de CIA er niets mee te maken had, leek het logisch dat hij die heikele onderwerpen zou opbrengen. En in het andere geval is het op zijn minst vreemd dat hij Raes nooit heeft uitgevraagd om te zien hoeveel hij wist. Het zwijgen van Raes kan geïnterpreteerd worden als zwijgplicht. De pers schuift de CIA soms misdaden onterecht in de schoenen, maar kon Holm het professioneel verantwoorden dat hij die onderwerpen links liet liggen als de CIA er werkelijk niets mee te maken had?

Bron: De Bende van Nijvel - verraad, manipulatie, geheime diensten | Guy Bouten