In het dossier "Pinon" bevindt zich geen inventaris die is opgemaakt door het openbaar ministerie te Nijvel. Wel zit bij dit dossier een inventaris waarin de verschillende stukken in chronologische orde worden opgesomd, en die werd opgesteld door A. Bourgeois in zijn hoedanigheid van Volksvertegenwoordiger Voorzitter van de eerste Bende-comrnissie. De stukken van het dossier "Pinon", waarover de huidige commissie beschikt, zijn doorgenummerd - met rode nummering - van 1 tot 137. Klaarblijkelijk gaat het hier niet om de originele nummering van deze stukken. Op sommige stukken komt namelijk ook een zwarte nummering voor, die klaarblijkelijk wel de originele nummering is. De originele nummers zijn echter niet terug te vinden op alle stukken van het dossier. Hieronder wordt het dossier beschreven zoals het door de procureur-generaal werd overgemaakt, waarbij, voor wat de stukken betreft, wordt verwezen naar de rode nummering.

Bron: Verslag Tweede Bendecommissie (bijlage 3)

Is ooit onderzocht wie deze nummering heeft 'aangepast'?

Wie die nummering heeft aangepast weet ik niet. Wie eiste dat de stukken bij hem kwamen, ook al kwamen ze hem in feite niet toe weet ik wel. Wie op een bepaald moment opmerkte dat er stukken ontbraken weet ik ook. Jullie ook trouwens.

Sorry dat ik geen namen noem, ik wil niet meer horen dat ik de nabestaanden etc...

Het is hoogst ongebruikelijk dat de koninklijke familie reageert op roddels en beschuldigingen. Prins Filip deed het nooit eerder op eigen initiatief. Koning Albert wel. Vorig jaar gaf hij toe ‘kwaad’ te zijn op zijn jongste zoon Laurent, die zonder zijn toestemming naar Congo was gereisd.

Royaltywatcher Jan Van den Berghe herinnert zich nog twee precedenten: ‘De koning gaf in 2001 uitzonderlijk toelichting bij zijn persoonlijk fortuin. En de vorst spande ooit een proces aan tegen twee Luxemburgse journalisten die hem ervan beschuldigd hadden deelgenomen te hebben aan roze balletten. De koning won de zaak en schonk de schadevergoeding aan het goede doel.’

Bron: Het Nieuwsblad | 24 oktober 2012

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(...)  En hoe dicht stond Laken tegen dat Brusselse milieu dat zich boven de wet waande? Annemans: ‘Als er in het dossier-Dutroux naar boven kwam dat de prins van Luik op een partouze opdook dan heb ik dat vermeld. Globaal genomen denk ik niet dat Albert een deel was van het seksmilieu van Brussel.’

Bron: Doorbraak.be | 2 Februari 2018

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Globaal genomen hé? Waarom werd ieder onderzoek dat naar Albert zou kunnen leiden dan geboycot? En strikt genomen misschien niet van het Brusselse seksmilieu , ... maar het adellijke Waalse seksmilieu.

Stel dat Annemans foto's of films gezien had van Albert in een sexclub, maar deze niet in zijn bezit heeft. Zou hij dan op die debatclub gezegd hebben, ja ik denk dat Albert een deel was van het seksmilieu in Brussel? Annemans zei wel: "Als er in het dossier-Dutroux naar boven kwam dat de prins van Luik op een partouze opdook dan heb ik dat vermeld." Hij zei dus niet "dan zou ik dat vermeld hebben". Heb ik dit juist begrepen? Iemand dat boek gelezen?

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Michel Libert (22 april 2017):

Quand j'ai parlé, à l'époque...

- Monsieur Libert, vous avez vu les photos?
- Je dis "Oui, j'ai vu les photos"
- Et qui était sur les photos?
- Mais je l'ai dit: à l'époque, le prince Albert, nu, Vanden Boeynants, nu, ... il y avait des femmes et des enfants  Voilà
- (grommelements)
- Mais alors, pourquoi vous me posez la question?
- Et vous avez les photos?
- Non, je n'ai pas les photos
- Ah, monsieur Libert, vous n'avez pas les photos, vous qui faites photocopie de tout
Etc  bla bla bla ...

Michel Libert (22 april 2017):

La photo compromettante dont vous m'avez parlé venait-elle du dossier Pinon? Paul Latinus avait-il une copie de ce dossier?

"Oui ... et non pas "la" ... mais "les" photos ... toutes originales, l'une étant incontestable à moins d'avoir usé d'un nombre de sosies appropriés. A mes souvenirs les photos étaient au nombre de trois et visiblement prises à la sauvette. Il s'agit du dossier procuré par Latinus pour éventuelle action complémentaire. Il m'en a laissé photocopie à cette fin.

Dans les notes finales qui font de ce dossier de moeurs un monument fort dérangeant, étaient signifiés les modes par lesquels les deux jeunes gens de sexe masculin "convoqués" ou "invités" à ces ébats, ont été exécutés suite à une compromission. Je ne me souviens pas si la chose se soit produite le même jour ou ultérieurement.

Le premier, s'est suicidé d'un coup de couteau dans ... le dos, le second par une décharge de chevrotine dans ... le menton. Les corps ont été "traités".

Bron » YouTube

Merovinger wrote:

"Bewijsstukken verdwenen uit dossiers Roze Balletten"

"Agenda's, telefoonlistings en andere documenten over de diverse Roze Balletten-dossiers zijn spoorloos verdwenen uit het Brusselse Justitiepaleis". Dat stelde de Brusselse onderzoeksrechter Bruno Bulthé gisteren voor de Bende-commissie [Tweede Bendecommissie]. In februari 1990 startte Bulthé een onderzoek naar het onderzoek in alle toen gekende seksdossiers met minderjarigen.

Bulthé ontdekte toen de verdwijning van overtuigingsstukken uit verscheidene dossiers. "Ik veronderstel dat het interessante documenten waren en niet het telefoonnummer van de loodgieter of de tandarts. Waar deze documenten naartoe zij, weet ik niet. Als ik dat wel wist, zou ik de schuldigen vervolgd hebben. De daders moeten het Justitiepaleis goed gekend hebben. De Brusselse griffie is immers een echt hol van Ali Baba met drugs, documenten en wellicht het grootste wapenarsenaal van de hoofdstad".

Bron: Het Laatste Nieuws | 5 maart 1997

Tueries: des dossiers roses, puis deux 'noms'

Après avoir exploré les pistes menant à l'extrême droite, négligées par Nivelles, la commission parlementaire «bis» sur les tueries du Brabant a plongé le nez hier dans ce qu'il est convenu d'appeler les pistes roses : les dossiers Montaricourt (la Madame Claude des années 70), Fortunato Israël (une des «filles» de Madame Claude dont s'éprit Roger Boas), Eurosystem hospitalier (le consortium pour lequel Fortunato recrutait des péripatéticiennes pour des princes arabes), le dossier Pinon, plein de rumeurs sur des ballets roses et des morts de mineurs d'âge jamais identifiés, ainsi que d'autres dossiers évoqués aussi à la commission Dutroux.

Quels liens avec les tueries du Brabant ? Une hypothèse toujours résurgente mais jamais vérifiée : les tueries auraient visé à éliminer des gens qui savaient.

En février 1990, surprise par Maud Sarr, une prostituée qui aligna une liste de noms de politiques, de magistrats, de policiers et gendarmes qu'elle disait avoir eus pour clients, la première commission «tueries» voulut en avoir le coeur net.

Le substitut bruxellois Edwig Steppé relança la piste, ouvrit une enquête sur les enquêtes menées depuis 15 ans et en chargea le juge Bruno Bulthé. Deux mois plus tard, il reçut l'ordre formel de l'actuel procureur du Roi Benoît Dejemeppe de ne plus s'en mêler. En balisant les vieux dossiers, Bulthé constata dès janvier 1991 que des pièces à conviction avaient disparu : un petit agenda noir, des listes d'adresses, de numéros de téléphone et même les fiches de référence au greffe. Plus de trace et pas de copie.

Quant au dossier Montaricourt - Israël, la partie Montaricourt est arrivée jusqu'au tribunal (avec des condamnations), la partie Israël a été classée sans suite.
- Ce n'est pas normal, remarque le président Van Parijs.
- J'ai la même lecture que vous, opine Bruno Bulthé.
L'instruction du juge Bulthé aboutit en 1993 à un non-lieu.

Après ces deux magistrats, la commission a entendu le commissaire de la P.J. de Bruxelles Georges Marnette, un superflic, l'un des plus décriés aussi : certains disent aujourd'hui qu'il a «monté» le dossier Di Rupo, protégé Nihoul et même partouzé en présence de mineurs.
Dans les années 1983-85, Marnette fut l'homme du dossier WNP, la milice néo-nazie de Paul Latinus, «suicidé» en avril 1984, et dont l'amie disait après sa mort qu'elle ne retrouvait plus le «dossier Pinon».

A la fin des années 80, c'est aussi Marnette qui reçut - et enferma aussitôt dans son armoire blindée - les trois « cassettes» audio (des conversations relatives aux ballets roses, entre Pinon, des avocats et le procureur Poelman) remises par le Dr André Pinon à la P.J.

Le président Van Parijs : Nous avons un papier de la mère de Latinus qui écrit : Georges recherche le dossier Pinon pour le détruire. Il a reçu des ordres.

Marnette : Pas au courant. Pour moi, c'est neuf et c'est faux. J'ai même essayé de retrouver ce dossier. En vain.

Van Parijs : Mais vous avez été confronté à ce sujet.

Marnette ne s'en souvient pas.

Quant aux trois cassettes « Pinon», où sont-elles ?
- Il n'y avait rien sur les tueries du Brabant. Plusieurs personnes les ont auditionnées. Je les ai enfermées pour éviter toute publicité autour de cette affaire. Pour moi, elles sont au greffe. Remises au parquet général par mon ancien chef Reyniers.

Quant aux partouzes...
- Ma spécialité à la P.J. n'était pas les moeurs mais le grand banditisme. Mais, quand j'étais inspecteur, de 1973 à 1981, j'ai infiltré quasi tous les bars, clubs, boîtes à partouzes (dont les Atrébates) du «milieu». C'était une pratique habituelle. Bien sûr, on n'y était pas en jeans, mais dans la tenue des partouzes. Une serviette autour des reins ou un peignoir. Evidemment si j'avais vu des mineurs, j'aurais aussitôt ôté mon peignoir et repassé mes holster et brassard.

Y a-t-il vu de hauts personnages ? Qu'on pouvait faire chanter ? Oui ! Qui ? J'ai deux noms en tête. A huis clos. Y a-t-il eu rétention d'informations moeurs à la P.J. ? Non, dit Marnette : les infos circulaient bien entre moeurs et banditisme.

Bron: Le Soir (René Haquin) | 5 maart 1997

Outre les dossiers roses, la commission revient sur Mendez, Boas, Zwarts, WNP, tueries des pistes dans les dossiers interdits.

(…) Le juge Bulthé avait aussi demandé au procureur l'accès au dossier à charge du marchand d'armes Roger Boas, convaincu qu'on avait fait chanter certaines personnes citées. Il a essuyé un refus. C'est dans ce dossier qu'on retrouvait le réseau de call-girls parmi lesquelles Israël, l'amie de Boas.

- Ces noms de personnalités, je n'ai pas pu les faire coller en raison de la disparition de pièces au greffe, a expliqué Bulthé.

Et bien d’autres blocages

Quant au dossier Pinon, c'est le Loch Ness. Tout le monde parlait. Personne n'avait rien vu. Ou c'était un dossier mal foutu, ou il manque des pièces.

Quant aux cassettes Pinon enfermées dans l'armoire du commissaire Marnette, la première commission «tueries» voulut les entendre : elles étaient devenues inaudibles. Elles contenaient notamment des entretiens avec les avocats Guy Yernaux et Jean-Paul Dumont. Le juge Bulthé ne peut expliquer pourquoi il a entendu Yernaux et pas Dumont, ni Marnette.

Hier en fin de soirée, le commissaire Glen Audenaerde a expliqué comment les documents et les cassettes Pinon lui furent arrachées manu militari par Marnette, sur ordre de l'ancien chef de la PJ Frans Reyniers, pense Audenaerde. L'incident est révélateur de la guerre qui déchirait la PJ de Bruxelles il y a six ans. Après son audition par la première commission «tueries», Audenaerde avait d'ailleurs été viré aux «vols à l'étalage».

Bref, sur ce chapitre moeurs, les questions des chantages exercés sur des personnalités et des protections qui en découlent sont loin d'être vidées !

Bron : Le Soir (René Haquin) | 5 maart 1997

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Ik lees er misschien los over, maar staat er ergens te lezen hoe precies hij (Latinus) in het bezit is gekomen van het dossier Pinon?

Wim wrote:

Ik lees er misschien los over, maar staat er ergens te lezen hoe precies hij (Latinus) in het bezit is gekomen van het dossier Pinon?

Ik heb de vraag aan Michel Libert gesteld. Ziehier zijn antwoord: hij weet het niet maar vermoedt dat dit via Emile Lecerf is gebeurd. Libert zelf heeft het van Latinus gekregen ... en wij via wikileaks wink

1. Savez-vous comment Paul Latinus est venu en possession du dossier (ou d'une partie du dossier) Pinon? Si oui, pouvez-vous nous l'expliquer ?

>>> Non ... mais je subodore, avec le recul, une action dans l'environnement d'Emile Lecerf


2. Comment êtes vous-même venu en possession de la partie du dossier Pinon dont vous parlez dans l'interview?

>>> Le sujet de cette affaire m'était alors totalement inconnu. Le dossier en question m'a été confié par Paul Latinus afin que je m'enquérisse de devoirs complémentaires près les informateurs disponibles et/ou disposés, n'importe qui d'eux pouvant détenir fût-ce une indication, un élément inconnu, un "bruit de coursive" ... qui puisse satisfaire à alimenter le dossier "original" (que je n'ai pu ni voir, ni examiner).


3. Avez-vous reçu des ODM concernant ce dossier ? Si oui, lesquelles ?

>>> Le dossier était considéré "GGG" (Secret). Par après, oui ... mais que de rares compléments d'informations jugés utiles d'approfondir.


4. Avez-vous donné vous-même personnellement des ODM concernant ce dossier ?

>>> Comme précisé ci-avant:  des requêtes d'informations potentielles et un rapport définitif pour la chaîne de diffusion concernée par le sujet (7 copies).