Ik wist niet goed waar dit te plaatsen. Eigenlijk wist ik veel te weinig van de zaak François om de Bende overvallen te snappen. Uit het verslag van de commissie is mij volgende passage opgevallen.
"De meme, les opérations de certains membres du bureau de la drogue au Zaire ne se trouvent pas dans le dossier."
Kan Aalst hier iets mee te maken hebben?
Ik plaats de volledige tekst waaruit de passage komt om het te kaderen:
Repris de la commission parlementaire.
L'affaire François fait apparaitre une collaboration etroite entre la section spéciale anti§drogue du commandant François et le Drug Enforcement Administration (DEA). Dans l'optique du président Nixon, la lutte contre le trafic de la drogue constitue également un combat politique contre le bloc de l'Est. Il estime en effet, que l'Est veut stimuler la consommation de drogue à l'Ouest pour saper sa défense.
Pour les Etats-Unis, la lutte contre la drogue constitue dès lors un moyen pour effectuer des activités de renseignements auprès des alliés. La DEA s'infiltre dans des services de polices tels que la police judiciaire, la gendarmerie ou le Bureau d'Information Criminelle (BIC). Elle détermine dans une certaine mesure de quelle manière l'enquête doit être menée en se référant aux méthodes américaines qui en Belgique sont pour partie illégales. Le respect des dispositions légales commence ainsi à s'estomper. La gendarmerie apprend que les lois peuvent être transgressées.
En 1981, l'Affaire François éclate, l'illégalité ayant été poussée trop loin. La manière dont l'instruction et le procès se sont déroulés prête également à critiques. Alors que l'état major de la gendarmerie était parfaitement au courant, il n'y avait, sur le banc des accusés, à l'exception du commandant François, que des sous-officiers. Les généraux et colonels appelés témoins souffraient quant à eux d'amnésie.
Les liens entre la lutte contre la drogue et l'activité politique de renseignements n'est pas apparu dans le dossier. Il faut dès lors supposer que des pièces en furent soustraite. Un fichier politique trouvé dans le bureau du commandant François au quartier général du bureau national de drogue n'a par exemple jamais été déposé au greffe. De meme, les opérations de certains membres du bureau de la drogue au Zaire ne se trouvent pas dans le dossier. Ne convient-il pas ici d'établir un parallèle? Dans l'affaire des tueries du Brabant des pièces et des procès-verbaux ont également disparu.
De plus, Bouhouche, Beijer et Amory, tous les trois membres de la section anti-drogues de la gendarmerie ont été en contact avec la DEA. Lorsqu'elles quittent la gendarmerie, ces personnes ne font pas l'objet d'un controle particulier. Par conséquent, à coté du déclin du respect des dispositions légales, l'Affaire François constitue également le début d'une période de négligence graves.
» tueriesdubrabant.1fr1.net
Voor de goede orde; ik verwacht hier geen antwoorden waarin slachtoffers een actieve rol zouden spelen. Ik ben op zoek naar een relatie Aalst/gevolgen van de zaak François. De DEA had haar mannetje in Aalst, dat feit is nagegaan. Getuige zijn van bepaalde feiten bleek meer dan genoeg voor de DEA om mensen te doden.