2,861

(2 replies, posted in Bende Bouhouche-Beijer)

José Mendez was bij de rijkswacht gekend voor mishandeling en geweldpleging.

2,862

(163 replies, posted in Andere)

pyrénéen wrote:

Romeyer werd  bedreigd op de middag van de schietpartij in Hoeilaart. In jouw voorbeeld komen de bedreigingen jaren later. Is dit naar jouw mening vergelijkbaar?

Ja, omdat het helemaal niet zo moeilijk is om iemand zijn telefoonnummer en adres te vinden. Vroeger kreeg iedere Belg een witte en gouden gids in de brievenbus en iedere telefooncel lag ook zo'n exemplaar. Daarin stond het adres en telefoonnummer van praktisch iedere Belg en ieder bedrijf. Combineer dit met het feit dat in (kranten) artikels vaak de volledige naam en adres van slachtoffers werd geplaatst. 

JML wrote:

In het voorbeeld dat u aanhaalt, weten de bandieten vanaf het begin het adres van de slachtoffers.

Klopt, maar zoals je hierboven kan lezen, is het helemaal niet zo moeilijk om iemand zijn telefoonnummer en adres te vinden. Je hebt daar noch de hulp van politie, noch de hulp van de CIA voor nodig. Je hebt gewoon de naam of het adres nodig en een beetje lef.

Op RTBF is een 8-delige reeks over de moord op Christine Van Hees te beluisteren » www.rtbf.be

"Le meurtre de la Champignonnière" : 40 ans après la mort de Christine Van Hees, un podcast RTBF explore les pistes de l’enquête

"Le meurtre de la Champignonnière", le titre d’un podcast en huit épisodes. Il raconte les circonstances d’un des crimes les plus mystérieux des années 80, celui du meurtre le 13 février 1984 en fin d’après-midi d’une adolescente de 16 ans, Christine Van Hees, sur le site d’une l’ancienne "champignonnière" d’Auderghem, un lieu à l’époque désaffecté et aujourd’hui remplacé par des immeubles, situés face à l’actuel site universitaire de la VUB. Lorsqu’on découvre à l’écoute du podcast, les circonstances particulières du meurtre de Christine Van Hees, on comprend rapidement l’effroi que ce crime a suscité dans la population les mois qui ont suivi.

Aujourd’hui, les auteurs du crime ne risquent pénalement plus rien. Le dossier judiciaire est prescrit depuis le 13 février 2014. Cette situation a rendu le travail de Matt Graves et son équipe plus simple. Plus de secret de l’instruction à opposer. Ce qui a permis de consulter des documents, de retrouver plus facilement via les réseaux sociaux, les témoins, les anciens de l’école de Christine, les copains de la patinoire du Poséidon, les policiers de l’enquête mais aussi les suspects. Car plusieurs personnes ont été privées de liberté durant des mois lors de la première enquête de 1984, ce qui a laissé des traces inévitablement.

L’interview du réalisateur Matt Graves : "Je veux savoir !"

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous intéresser à ce "cold-case" désormais prescrit ?

Je passe tout le temps devant l’ancienne Champignonnière. J’habite Auderghem. J’ai appris ce qui s’est passé là-bas et cela m’a toujours intrigué. Et quand je me suis intéressé au sujet, j’ai compris que cette affaire a mobilisé pas mal d’énergie sur le plan judiciaire, qu’il y a eu au fil du temps trois enquêtes. C’est rare ! Surtout quand il n’y a à l’arrivée aucune réponse. Et du côté des "suspects" cela va d’une bande de "punks" à un possible réseau pédocriminel, en passant par une troisième piste vers des bandes urbaines de Bruxelles.

La toile de fond de ce "cold-case" vous intéressait ?

Oui ! Déjà je suis fasciné par les années 80 en Belgique. Cette époque m’intéresse. J’ai déjà travaillé sur un podcast sur les tueries du Brabant et celui-ci se trouve exactement à la même période à peu près, entre les deux vagues des attaques. Et puis j’ai d’abord été fasciné par ce qui se passait à Bruxelles dans les années 80, avec les différents courants musicaux, les bandes urbaines qui se côtoyaient au Centre-ville. J’ignorais que tout cela existait à Bruxelles, les punks, les rockers, des "rock-à-billy", des "Outs", des "Mods", qui avaient tous leurs cafés, leurs bars, leurs clubs de foot favoris et qui se battaient régulièrement les uns contre les autres.

Vous n’étiez pas en Belgique à l’époque mais votre parcours vous a permis de vous connecter rapidement à cette réalité ?

Durant ma jeunesse aux Etats-Unis (Matt Graves est texan), j’étais dans la mouvance "skateborder" et punk rock. J’ai assisté à pas mal de concerts et mon frère était également dans ce milieu. Après mon arrivée à Bruxelles, j’ai joué dans les années 2000 avec plusieurs groupes comme bassiste, notamment dans un groupe de "rock-à-billy". Je connais donc pas mal de monde dans le milieu de la musique bruxelloise. Cela m’a aidé pour la réalisation de ce podcast à obtenir des contacts vers certaines catégories de personnes difficiles à approcher si l’on tend un micro.

Plus facile lorsqu’on connaît les "codes" ?

Oui, pour comprendre ce qu’il faut dire et ne pas dire et surtout pour savoir à qui s’adresser dans le milieu concerné pour être par la suite "bien reçu" chez d’autres personnes. Qui fasse qu’on puisse dire : "celui-là c’est OK" ! Pour moi des portes s’ouvrent, alors que pour un autre ce sera différent.

Vos podcasts précédents ont bien fonctionné aux Etats-Unis, au Canada et en Belgique avec "les tueurs du Brabant". Que faut-il pour réussir un bon podcast ?

Déjà en premier, une histoire intéressante. C’est le plus important. De préférence intrigante. Il faut ensuite que le sujet permette de faire voyager l’auditeur. Et dans le podcast "Le meurtre de la Champignonnière" on a les deux. Ce meurtre est vraiment particulier. Très étonnant ! Pourquoi ? Parce qu’on tue une jeune adolescente de 16 ans à l’allure "normale". Cela pourrait être n’importe quelle autre jeune adolescente. Et le crime ensuite est par lui-même effrayant ! Et lorsqu’on plonge dans le suivi de l’enquête, on découvre le milieu "alternatif" bruxellois des années 80. Il faut imaginer des centaines de personnes auditionnées ! Tous les punks de Bruxelles, tous les skins également, puis d’autres groupes à mesure que le cercle de l’enquête s’élargissait. C’est vraiment un énorme travail. Rien que cela, les caractères différents des gens, comprendre ce qui se passait dans ces milieux, qui faisait quoi, c’est une histoire qui fait voyager !

L’affaire est prescrite sur le plan judiciaire, la résolution de ce "cold-case" n’apportera rien sur le plan pénal. L’intérêt ?

Je serais menteur de dire : "c’est pour la famille" ! Ce qui me motive le plus, c’est une soif de vérité. Je veux savoir ! Parce qu’au départ, lorsque j’ai commencé à étudier ce cold-case, puis décidé de réaliser le podcast "Le meurtre de la Champignonnière", j’ai pas mal parcouru le dossier. Résultat, maintenant je suis mort d’envie de savoir qui a fait cela ! Et ce n’est pas pour la Justice, pour trouver un coupable, c’est juste tout simplement pour la vérité en soi ! Qu’est-ce qui s’est réellement passé le soir du 13 février 1984 ? Une histoire qui tourne mal ? Un meurtre planifié pour empêcher Christine de parler ou de quitter une bande ? Cela m’énerve de ne pas savoir et j’ai vraiment l’envie de trouver ce qui s’est réellement passé.

Lorsqu’on voit les moyens déployés par la Justice jusqu’en 2014. Et l’échec judiciaire. Pensez-vous que cette "soif" de vérité soit encore partagée aujourd’hui ?

Oui je pense qu’il y a pas mal de gens qui partagent cette envie de vérité avec moi. Avec les partenaires qui m’ont aidé dans ce projet, la soif de vérité était numéro un ! C’était même le véritable moteur de cette réalisation. Tous ont travaillé jusqu’à pas d’heures, week-end inclus, pour retrouver des personnes, les contacter, recouper les informations, puis rencontrer différents témoins. Dans cette petite équipe, tous veulent savoir ce qui s’est passé. Plus largement, l’affaire de la "Champignonnière" fait partie des affaires non élucidées comme les tueries du Brabant, et pas mal de gens voudraient des réponses aux questions qui restent posées. Vraiment aller au bout de ces questions ! Et reconnaissons qu’il est difficile de trouver les réponses.

De l’autre côté de l’Atlantique, les pratiques en matière de podcast sont différentes que chez nous. Là-bas faire des enquêtes privées "collaboratives" n’entraîne aucun problème, la volonté est-elle d’importer ce modèle ici ?

Au début, j’étais très sceptique. Lorsqu’aux Etats-Unis, on me parlait de ce type de podcast avant d’avoir écouté certains exemples, je me disais, c’est un peu n’importe quoi. Mais à vrai dire, c’est clair qu’aux Etats-Unis, via les podcasts, il y a au moins une vingtaine de crimes, des "cold-case" qui ont été résolus de cette manière. Et on parle d’affaires "cold" comme "l’Alaska" dirait mon ancien éditeur américain. Et puis à la fin du podcast, avec les auditeurs, ils trouvent la vérité. Tout cela grâce à l’activation du public en relation bien entendu avec les personnes qui entourent le projet.

Quelles sont les limites du podcast "collaboratif" ?

D’abord, quand tu réalises un podcast, tu n’es pas "flic". Ce qui a des avantages mais aussi des désavantages. Pas question par exemple de brandir une carte ou un badge et faire une perquisition. Tu ne peux interpeller personne, ni imposer une audition. Comme réalisateur avec l’équipe, on doit travailler avec des "carottes", avec pas mal d’empathie, aussi du caractère et un peu parfois de danger, il faut le reconnaître, pour essayer de faire parler des gens. En revanche, ces gens ne parlent pas avec un policier ! Nous ne sommes pas là pour les juger ou les envoyer en prison. Et là, c’est le grand avantage ! Cela apparaît dans les exemples américains où l’on voit des cas résolus. Des affaires "oubliées", non résolues et puis autour du podcast, il y a une énergie, une dynamique. Les gens écoutent et ceux qui savent peut-être la vérité ou dispose d’un élément jamais dit à la police se disent "là on est bien après, on ne risque plus rien, il y a moyen de donner un petit coup de pouce à ce producteur de podcast anonyme". Et voilà ! Ils le font ! Ensuite, l’animateur du podcast assure le suivi, creuse l’information et ainsi de suite en boucle jusqu’à finalement favoriser les conditions où un cas peut être résolu grâce à cette dynamique.

Dans le podcast "Le meurtre de la Champignonnière" il y a 8 épisodes, le cadre de production l’avait prévu au départ. À ce stade, vous devez arrêter et ils restent des questions ouvertes. Que pourrait-il se passer par après ?

La question tombe bien, le dernier épisode s’appelle "Et après ?" (rires). Après on va continuer, mais autrement parce que finalement on a commencé à relater les faits, analyser les deux principales pistes de l’enquête pour à la fin, comme on avait tellement soif de vérité et envie d’essayer d’aller plus loin, transformer le projet en une véritable investigation autour d’une équipe de cinq personnes. L’idée est d’engendrer par l’écoute du podcast cette dynamique qui se poursuivra via le réseau social "Facebook" où une page "appel à témoins" existe déjà et permet de poursuivre la recherche. Ceux que l’affaire intéresse peuvent nous y rejoindre, il y a déjà près de 300 personnes inscrites sur la page. Le pari étant que des langues finiront par se délier. Et on poussera évidemment dans cette direction. N’étant ni magistrat, ni policier, ni membre de la famille, on veut juste savoir ! On n’ira pas plus loin.

Que se passera-t-il si une "vérité" se profile ?

Si l’on trouve, j’ai adressé une lettre aux parents de Christine Van Hees le jour où j’ai démarré la réalisation de ce podcast. J’ai compris rapidement qu’ils ne souhaitaient plus être dérangés ce qui doit être respecté. Je n’ai donc pas sollicité de contact. Mais j’ai indiqué que nous voudrions les rencontrer pour les informer si nous trouvons quelque chose qui permet de refermer définitivement cette terrible et triste histoire.

Bron: RTBF | 10 Februari 2024

2,864

(2 replies, posted in 1970-1979)

Ben wrote:

Status: Deels opgelost, in België is er echter niemand veroordeeld voor deze overval.

Dit is niet correct. Deze bloedige overval is onopgelost. Er is in België nooit iemand veroordeeld voor deze misdaad. De politie had sterke aanwijzingen dat de zogenaamde Alfa Romeo-bende betrokken was bij deze misdaad. Maar de bende is uit elkaar gevallen; sommige leden werden in het buitenland veroordeeld voor andere feiten en andere leden werden doodgeschoten door de politie of verdwenen.

Brusselse zware jongen aangehouden

Zaterdagnamiddag te 14u zette de politie een speractie op in de Kerkstraat te Oostende. Het gedeelte van de straat waarin de bar “Champs Elysée” is gelegen, werd gesloten terwijl politiemannen en rijkswachters tot op de daken postvatten, het vuurwapen in de aanslag.

Omstreeks 15 drongen politiemannen, beschermd door kogelvrije vesten, de bar binnen, waar het individu dat ze opspoorden zich zonder verweer overgaf. Het betrof René Janssens die zondag reeds naar Brussel werd overgebracht. De man was gesignaleerd en wordt ervan verdacht mededader te zijn van één van de overvallen op ABVV-kantoren in de hoofdstad.

Bron: Gazet van Antwerpen | 6 December 1976

Slachtoffertje van gewapende overval te Brussel begraven

Zaterdag werd onder grote volkstoeloop in het Marollenkwartier te Brussel de 5-jarige Pascal Demol begraven, het onschuldige slachtoffertje van de hold-up die vorige week woensdag gepleegd werd op een ABVV-lokaal aan het Rouppeplein te Brussel. Vijf gewapende gangsters overvielen daar het lokaal waar men net begonnen was met de uitbetaling van werklozensteun. De gangsters openden het vuur: de kleine Pascal, die op de arm zat van zijn grootvader, werd gedood en 7 personen werden gewond bij de schietpartij. De buit bedroeg 7 miljoen.

Zaterdag had de ontroerende begrafenis plaats, onder grote belangstelling. Er speelden zich hartverscheurende taferelen af tijdens de Eucharistieviering in de kerk van Onze-Lieve-Vrouw Onbevlekte Ontvangenis, aan het Kaatsbalplein, en later op de begraafplaats.

Over de daders van de roofmoord is inmiddels nog niets geweten.

Bron: Gazet van Antwerpen | 6 December 1976

Kappenburg met getuigen geconfronteerd

Een dertigtal getuigen van de overval op het uitbetalingskantoor van het ABVV te Brussel, op woensdag 1 december jl., onder wie acht bedienden van deze vakbond, werden dinsdag geconfronteerd met de Nederlander Robert Kappenburg (30), die ervan wordt verdacht aan de wilde overval te hebben deelgenomen.

Het is ons niet bekend of deze confrontatie de politie iets heeft bijgebracht. Kappenburg beweert immers niet betrokken te zijn geweest bij de overval en de daaropvolgende schietpartij, die de daders niet 7 maar uiteindelijk iets meer dan 8 miljoen heeft opgeleverd.

Veroordeling

De verdenkingen op de Nederlander zijn het gevolg van het neerschieten van de 23-jarige Brusselse inspecteur bij de gerechtelijke politie Ronny Mouchard. Deze politieman maakte jacht op Kappenburg, toen deze er na een identiteitscontrole van onder was gemuisd.

Vorige donderdag liep de Nederlander echter te Sint-Gillis tegen de lamp. Kappenburg, die naar verluidt boven de Moerdijk niet als een “zware jongen” wordt beschouwd, zou - zo beweert hij - op de vlucht zijn geslagen omdat hij een veroordeling vreesde wegens verboden wapendracht.

Een belangrijke getuige verklaarde dat Kappenburg niet bij de drie overvallers (van de vijf) zou zijn geweest die vorige week gewapenderhand in de uitbetalingszaal binnenliepen.

Het is natuurlijk niet uitgesloten dat de Nederlander de man achter het stuur was, die de overvallers opwachtte en de bereden Brusselse politieman verwondde. Een confrontatie met die politieagent zou wellicht meer zekerheid aan de recherche kunnen bezorgen. Toch wint de mening bij de politie meer en meer veld dat de aangehouden Kappenburg niet bij de overval op het uitbetalingskantoor aan het Rouppeplein zou zijn betrokken.

Bron: Gazet van Antwerpen | 8 December 1976

Aangehouden verdachte niet herkend door getuigen

De Nederlander Robert Kappenburg, die werd aangehouden nadat hij een politie-inspecteur had neergekogeld, werd tijdens een confrontatie met getuigen van de overval aan het Brusselse Rouppeplein, niet formeel herkend als één der daders. Op woensdag 1 december gingen ongemaskerde maar zwaar gewapende boeven aan de haal met om en bij de 7 miljoen werklozensteun bij het ABVV te Brussel. Toen trof een kogel uit een gangsterwapen een vijfjarig knaapje dat naderhand in het ziekenhuis zou overlijden.

Er is dus (voorlopig) nog geen ernstig spoor naar de daders van één der meest brutale overvallen in België. Toch zou de recherche opnieuw denken aan de overval in Zottegem, waar maandag 29 oktober voor meer dan 1 miljoen fr. werd gestolen uit een bank. De overvallers waren toen ook ongemaskerd en één van de robotfoto’s van de daders die werden verspreid, zou een zekere gelijkenis vertonen met de zwaargebouwde kerel met brede snor, die aan de hold-up op het Rouppeplein heeft deelgenomen.

Een getuige vertelde ons inderdaad dat hij op de bewuste woensdagvoormiddag een reus van een vent, lang zwart haar en snor, bij de overvallers heeft gezien in het uitbetalingskantoor.

Politiemannen nog in hospitaal

Ondertussen verblijft de bereden politieman Jan Delewarde (29) nog altijd in een Brussels ziekenhuis. Hij kreeg tijdens de overval bij het ABVV een kogel in zijn been toen hij door een medeplichtige aan de hold-up werd verrast. Zijn toestand evolueert echter gunstig en de Brusselse politieman zal vermoedelijk de eindejaarsfeesten thuis kunnen doorbrengen.

Ook Ronny Mouchars (23), de inspecteur van de gerechtelijke politie, ligt nog in de kliniek. Hij werd de avond van de overval aan het Rouppeplein neergeknald door de Nederlander Robert Kappenburg tijdens een identiteitscontrole. De kogel uit het wapen van de Nederlander brak een rib, doorboorde een long en bleef langs een ruggenwervel vaststeken. Het projectiel is nog niet verwijderd.

Bron: Gazet van Antwerpen | 9 December 1976

Verdachte van overval op ABVV-kantoor voorgeleid

Te Oostende werd vrijdagmorgen een Marokkaan voorgeleid. De man zou ervan verdacht worden te hebben deelgenomen aan de overval op het ABVV-kantoor aan het Rouppeplein te Brussel. Daarom werd hij vrijdagmorgen overgebracht naar de gerechtelijke diensten te Brussel.

Bron: Gazet van Antwerpen | 11 December 1976

Overvallers van ABVV-kantoor te Brussel zouden Italianen zijn

De Zwitserse politie heeft in het Brusselse, samen met Belgische speurders, huiszoekingen verricht naar aanleiding van een brutale bankoverval in Genève. Op dinsdag 22 februari werd daar niet alleen 1.200.000 fr. gestolen maar werden ook twee gemotoriseerde gendarmes neergeschoten.

Tijdens de huiszoekingen in het Brusselse werd de kolf van een geweer gevonden dat in Zwitserland bij de bankoverval werd gebruikt. Er werden een massa nuttige gegevens verzameld die toelaten de daders op het spoor te komen. Die zitten niet meer in Zwitserland, noch in België maar in Frankrijk. Bij de Brusselse politie en bij de rijkswacht beweert men niet op de hoogte te zijn. Onze Zwitserse bron is echter zeer betrouwbaar.

Leden van de Belgische recherche zouden niettemin bewijzen in handen hebben dat de gezochte bankovervallers ook betrokken zijn geweest bij de hold-up van 1 december in het ABVV-kantoor aan het Rouppeplein te Brussel, waarbij 7 miljoen fr. werd gestolen, verscheidene politieagenten gekwetst en een 5-jarig jongetje om het leven kwam.

Het gaat in beide gevallen om Italianen die via hun geboorteland opereren, veel in Frankrijk vertoeven maar ook een tijdelijke verblijfplaats in het Brusselse hebben gehad. Interpol is thans ingeschakeld om deze gevaarlijke misdadigers zo gauw mogelijk te klissen.

Het was nog donker toen dinsdag 22 februari omstreeks 7u30 de gerant van de bankinstelling “Société de Banque Suisse” te Genève de deur opende. Ogenblikkelijk was hij door twee gewapende en ongemaskerde kerels omringd. “Het geld, vlug”, dreigde één van de gangsters met een duidelijks Latijns accent. De gerant bood weerstand, kreeg slaag maar kon niettemin het alarmsignaal in werking stellen. De twee bandieten, bij wie een derde kerel was gekomen, sloegen op de vlucht in een rode Alfa Romeo met Geneefse nummerplaat. De politie deed vruchteloze opzoekingen. Maar om 10u30 diezelfde dag overvielen dezelfde gangsters de spaarkas van Versoix, gelegen aan de andere oever van het meer, waar ze 80.000 Zwitserse frank ontvreemdden.

Twee uren later: het drama. Aan het station van Cornavin botsten twee gemotoriseerde Zwitserse rijkswachters op een kerel die in een BMW wilde stappen waarvan de nummerplaat in België was geïmmatriculeerd. Het blijkt dat een tweede gangster plots opdaagde en het vuur opende op de rijkswachter die het autoportier wilde openen. Dan kostte hij ook schoten naar de andere politieman. De gangsters maakten zich ook meester van de revolver van een der rijkswachters en gingen er van door met een politiewagen. Een politieman was evenwel aan het stuur blijven zitten maar onder bedreiging had hij het voertuig moeten verlaten. Een uitgebreide speurtocht werd ingezet, doch de daders wisten te ontkomen. Later op de avond werd de BMW met Belgische nummerplaat teruggevonden, ook wat gestolen geld.

Het onderzoek verliep onder de strengste geheimhouding. De Zwitsers namen hun Belgische collega’s onder de arm en dat schijnt thans tot resultaten te hebben geleid.

Meedogenloos

Na de huiszoeking is gebleken dat de kerels die de overvallen in Genève pleegden en twee rijkswachters naar het leven stonden ook zeer ernstig verdacht zijn voor de overval op het Brusselse stempellokaal. Op de eerste dag van december bracht die hold-up heel wat beroering omdat vooral de 5-jarige Pascal Demol, die op de arm van zijn grootvader zat, de dood vond door een kogel uit het wapen van een der overvallers.

Tijdens de overval aan het Rouppeplein kwam aan het licht dat de daders - ze waren toen met vier of vijf - werkelijk niets of niemand ontzagen. Ze vuurden meedogenloos en het was een der meest krapuleuze overvallen uit de geschiedenis van de criminaliteit in België.

Dat de gangsters geen Belgen waren, was al vlug duidelijk. De gangsters waren niet gemaskerd. Ze vreesden dus niet te worden herkend. Wel konden ooggetuigen een vrij nauwkeurige persoonsbeschrijving geven van enkele overvallers. Toen reeds werd verondersteld dat het om Italianen ging die naar Frankrijk waren gevlucht. Na de overval te Brussel vluchtten ze in een witte Alfa Romeo die in Antwerpen was gestolen maar enkele uren nadien te Elsene werd teruggevonden.

Tussen de overvallen te Genève en die te Brussel bestaan dus diverse punten van gelijkenis.

Bron: Gazet van Antwerpen | 9 Maart 1977

Ook vrouw gezocht in ABVV-overval te Brussel

Zoals reeds woensdag gemeld, volgt men een spoor in de brutale overval, die op woensdag 1 december gepleegd werd aan het Rouppeplein te Brussel. Toen ging gangsters met ruim 7 miljoen fr. werklozensteun aan de haal en kwam een vijfjarig knaapje om het leven, toen de bandieten in het wilde weg vuurde.

Er zijn voldoende gegevens verzameld om de gangsters op het ABVV-kantoor te Brussel ook te verdenken van het neerschieten van twee Zwitserse gendarmes, na een hold-up in Genève, op 22 februari. De overval bracht de gangsters 1,2 miljoen fr. op.

Te Brussel werden tijdens een huiszoeking nogal bezwarende feiten ontdekt, maar toch werd niemand aangehouden. Wel is ondertussen geweten dat ook een vrouw door de BOB wordt gezocht. Ook die zou iets meer afweten van het Zwitserse drama en de gewapende overval te Brussel.

Die vrouw wordt thans ernstig opgespoord in Italië, het land vanwaar eveneens de daders van de twee overvallen afkomstig zijn. Drie namen van Italiaanse verdachten zijn gekend. Het gaat om kerels van 22, 26 en 35 jaar. Een ware klopjacht is ingezet om die zware jongens in de kraag te vatten. Het is niet onmogelijk dat ze ergens in Frankrijk een veilige schuilplaats hebben gevonden.

Bron: Gazet van Antwerpen | 11 Maart 1977

Belgische vrouw wordt gezocht in Italië

In en rond Rome wordt met man en macht gezocht naar een Belgische vrouw, die goede betrekkingen onderhoudt met Italiaanse gangsters. De klopjacht is des te belangrijker als men weet dat die bandieten ernstig worden verdacht van de weerzinwekkende overval op het ABVV-kantoor te Brussel.

Op 1 december gingen ongemaskerde en tot de tanden gewapende boeven aan de haal met 7 miljoen. Ze schoten bovendien een 5-jarige knaap dood en nu nog ligt een Brusselse politieman in het ziekenhuis als gevolg van kogelwonden.

Huiszoeking

De Belgische vrouw die in het Brusselse verbleef, is de vriendin van een der gangsters. Dat kwamen de speurders aan de weet nadat ze in een niet nader gepreciseerde woning een huiszoeking hadden verricht.

Tijdens die huiszoeking werd een kolf van een geweer gevonden, dat zou gebruikt zijn in Genève, waar op 22 februari twee gendarmes door bandieten (wellicht dezelfde Italianen van de overval aan het Brusselse Rouppeplein) werden neergekogeld.

Het blijkt dat er na die huiszoeking, waarbij bezwarende voorwerpen werden gevonden, niemand werd aangehouden. Maar de naam van een Belgische vrouw kwam ter sprake die nauwe contacten had met een van de Italiaanse overvallers. In hoeverre die vrouw medeplichtig is aan de miljoenenroof te Brussel zal het verdere onderzoek moeten aan het licht brengen. In elk geval bezitten de speurders elementen die de vrouw in een moeilijk parket kunnen brengen. Men pluist immers ook uit of die vrouw iets afweet van de overval te Genève en het neerschieten van de gendarmes.

Interpol

De Italiaanse gangsters, van wie de identiteit gekend is, probeerden toen ze ook in oog kwamen te staan met de Zwitserse gendarmes, te ontkomen in een BMW met Belgische nummerplaat. Dat bracht de politie dan ook op het spoor van de Belgische vrouw, al is het ons niet bekend of die wagen aan die vrouw toebehoorde.

Hoe dan ook, Interpol is ingeschakeld om de gangsters en ook de vrouw op het spoor te komen. Maar er bestaat geen zekerheid of de Italiaanse bandieten thans in hun moederland zijn ondergedoken.

Anderzijds zit Robert Kappenburg nog altijd achter slot en grendel. Die schoot op de avond van de overval te Brussel een politie-inspecteur neer toen hij in een bar gecontroleerd werd. De Nederlander heeft steeds gelogenstraft aan de overval te hebben deelgenomen. Door getuigen werd hij evenmin herkend.

Bron: Gazet van Antwerpen | 12 Maart 1977

Italiaanse gangster en Brusselse vriendin aangehouden te Nice

Het is nog niet zeker, maar men acht het niet uitgesloten dat de Italiaanse gangster, die door de Franse politie te Nice werd aangehouden, ook betrokken is geweest bij de brutale overval op het ABVV-kantoor te Brussel op 1 december van vorig jaar. De 25-jarige Carlo Grua werd samen met zijn Belgische vriendin Claudine Bohyn (44), gearresteerd toen ze op het vliegveld van Nice aanstalten maakten om naar Madrid te vliegen.

De Italiaan werd gezocht omdat hij met twee andere medeplichtigen twee bankovervallen had gepleegd in Genève. Tijdens de achtervolging schoten ze toen twee gendarmes dood. Achteraf werd een Belgische wagen opgemerkt waarmee de bandieten wilden vluchten. Dit bracht de speurders naar Brussel, waar tijdens een huiszoeking de kolf van een geweer werd gevonden dat in Zwitserland bij de overvallen werd gebruikt.

Bloemen

Toen is ook de naam van Claudine Bohyn ter sprake gekomen, de vriendin van een der Italiaanse gangsters. De vrouw bleef echter buiten het bereik van het gerecht en men heeft ze nadien een tijdje vruchteloos in Italië gezocht. Interpol werd ingeschakeld en men heeft het ogenblik afgewacht waarop zij in contact zou komen met haar in Brussel verblijvende familie.

Drie weken geleden ontving de moeder van Bohyn bloemen uit Nice. Meer was er voor de gerechtelijke politie van Nice niet nodig om het vliegplein extra in het oog te houden. Dit leidde dan tot de aanhouding van Carlo Grua en Claudine Bohyn. Toen de Italiaan werd gegrepen, droeg hij een persoonsbewijs op zak van Robert Chabrier, geboren in 1948 te Charleroi.

De politie zal nu moeten uitzoeken of Carlo Grua iets meer afweet van de overval op het Brusselse stempellokaal, die op de eerste dag van december gans de hoofdstad in rep en roer zette. Er werd toen niet alleen 7 miljoen "dopgeld" gestolen maar verscheidene politieagenten werden tijdens een vuurgevecht gekwetst en een 5-jarig jongetje schoot er zelfs het leven bij in.

De politie bezit vrij nauwkeurige persoonsbeschrijvingen van de daders, zodat het mogelijk moet zijn vrij vlug te achterhalen of Carlo Grua er inderdaad bij kan geweest zijn aan het Rouppeplein. De identiteit van de andere gangsters die bij de overvallen in Zwitserland betrokken zijn, is ook bekend. Het gaat om Biaggio Campagnolo, geboren in 1950 en de 35-jarige Luigi Chignoli.

Bron: Gazet van Antwerpen | 6 Mei 1977

BOB gaat Italianen in Nice ondervragen

Zoals gisteren reeds gemeld, stelt de Belgische recherche veel belang in de Italiaanse gangster Carlo Grua (25) en zijn Brusselse vriendin, de 44-jarige Claudine Bohyn, die in de Franse badplaats Nice werden aangehouden toen ze in een vliegtuig stapten naar Spanje.

De Italiaan is een van de hoofdverdachten van twee overvallen in Genève, waarbij twee gendarmes werden doodgeschoten. In Brussel werd de kolf van een geweer teruggevonden dat bij een van de hold-ups in Zwitserland werd gebruikt.

Maar de BOB van Brussel wil hem ook voor andere zaken aan de tand voelen. Het is te verwachten dat enkele BOB'ers van Brussel naar Nice reizen voor een ondervraging van Carlo Grua. Er bestaan immers vermoedens dat deze Italiaan meer afweet van de brutale overval op 1 december aan het Rouppeplein, op een stempellokaal van de socialistische vakbond. Toen verdwenen de gangsters, men dacht reeds aan Italianen, met ruim 7 miljoen. Een 5-jarig knaapje werd door een van de gangsters doodgeschoten.

In gerechtskringen te Brussel liet men zich vrijdag zeer voorzichtig uit over de vermoedens die op Carlo Grua wegen. Anderzijds is de recherche toch in bezit van een vrij nauwkeurige persoonsbeschrijving van de vier tot vijf gangsters die op 1 december te Brussel een der meest gewelddadige overvallen pleegden. Vooral het feit dat ze ongemaskerd waren, heeft toegelaten een signalement te bekomen.

Dat de daders toen vanuit het buitenland opereerden, was ook zo goed als zeker. Er is immers een spoor gevolgd tot in Frankrijk, maar de daders waren de politie te vlug af. Weken aan een stuk heeft de BOB alle informaties over de overval aan het Rouppeplein zorgvuldig onderzocht. Op de vraag wie de tip voor de overval aan de Italianen had doorgespeeld, kon men echter nog geen passend antwoord geven.

Daarom dat de thans gearresteerde Brusselse vrouw ook een en ander zal moeten kunnen bewijzen. Al weet de politie op voorhand dat men ze niet gemakkelijk aan het praten zal kunnen krijgen. Wel weet men wie de vrouw is en in welke kringen ze zich ophield. Voorlopig berusten op haar alleen meer verdenkingen, al snapt de BOB wel wat het betekent de vriendin te zijn van een Italiaan die in Genève zwaar gewapende overvallen pleegde en met een spitsbroeder twee Zwitserse gendarmes neerkogelde.

Carlo Grua, geboren op 12 april 1952 in het Italiaanse Ivrea, werd gezocht voor een hold-up in Salerno op 29 april 1975. De buit bedroeg 30 miljoen lire. Daags nadien vuurde hij in Turijn meedogenloos op de politie toen deze hem wilde aanhouden. Hij werd gearresteerd, maar slaagde er in te ontsnappen uit de gevangenis van Turijn. Op 18 november 1975 werd Carlo Grua bij verstek tot 16 jaar opsluiting veroordeeld.

Op 24 februari 1977 - wat de Italiaan ondertussen had uitgespookt is niet geweten - sloeg hij met twee medeplichtigen toe in Genève. Daar werd een auto met Belgische nummerplaat opgemerkt waarmee de gangsters probeerden te vluchten. Dat werd Carlo Grua noodlottig, want het spoor leidde meteen naar Brussel, naar zijn vriendin, de in Jadotville (ex-Belgisch Congo) geboren Claudine Bohyn.

Officieel nieuws was gisteren in Brusslse gerechtskringen nochtans niet te vernemen naar aanleiding van de mogelijke deelname van Carlo Grua aan de bloedige overval aan het Rouppeplein te Brussel.

Bron: Gazet van Antwerpen | 7 Mei 1977

Gangsters, die kind doodschoten en 7 miljoen roofden, steeds spoorloos

Donderdag is het een jaar geleden dat aan het Rouppeplein te Brussel, een der meest weerzinwekkende gewapende overvallen in ons land werd gepleegd. Vier gewapende en ongemaskerde bandieten drongen er het ABVV-kantoor binnen, roofden er 7 miljoen fr. stempelgeld en bij een schermutseling werd ook een Brussels kind doodgeschoten. Op straat liep ook nog een agent verwondingen op.

De daders heeft men nog steeds niet kunnen vinden. Men neemt aan dat het buitenlanders, misschien wel Italianen, zijn.

Tegenstand

Het was woensdagmorgen 1 december 1976, omstreeks 8u30, dat vier kerels, gewapend met machinepistolen, de kantoren van het ABVV-kantoor aan het Rouppeplein binnen stormden. Ze stuitten op onverwachte tegenstand en begonnen in het wilde weg te vuren. Hierbij liepen zeven personen verwondingen op. De 5-jarige Pascal Demol, die op de arm van zijn grootvader zat, overleed in het Sint-Pietersziekenhuis na door een kogel te zijn getroffen.

Op het ogenblik van de overval waren enkele tientallen werklozen aan het rijtjes schuiven in het uitbetalingskantoor. Ook op straat wachtten verscheidene personen om hun stempelgeld te incasseren. De gangsters sloegen twee bedienden met de kolf van hun wapens neer en een bewakingsagent werd ook nog getroffen toen de overvallers langs de trap wegvluchtten.

Rolstoel

Op straat reden de onbekenden weg in een Alfa Romeo, waarin een vijfde medeplichtige de wacht had gehouden, nadat deze ook nog een politieman per motor, die kwam aangereden, met een pistoolkogel had gekwetst. De gestolen auto werd later verlaten teruggevonden in de Paul Spaakstraat te Elsene.

In de late avond van diezelfde 1 december heeft de Nederlander Robert Kappenburg (31), uit Amsterdam, tijdens een politiecontrole naar de daders van de overval, een inspecteur van de gerechtelijke politie neergeschoten en zware verwondingen toegebracht.

Inspecteur Ronny Mouchards (23) kreeg een kogel in de rug en zit nu in een rolstoel. De Nederlander zit nog steeds achter de tralies, maar hij heeft niets met de overval op het ABVV-kantoor te maken.

Bron: Gazet van Antwerpen | 29 November 1977

Gangster was betrokken bij brutale overval te Brussel

Een Frans Assisenhof veroordeelde gisteren de Italiaanse gangster Donadoni tot 10 jaar gevangenisstraf wegens een bankoverval. In ons land werd hij gezocht omdat hij in 1976 heeft meegedaan met de overval op een vakbondskantoor te Brussel waarbij een kind van vijf jaar werd doodgeschoten.

De 37-jarige Italiaanse gangster Gianangelo Donadoni is door het Hof van Assisen van het Franse departement Ain veroordeeld tot tien jaar gevangenisstraf wegens een overval in een bank in Dionne, waarbij hij 133.000 Ffr. (nagenoeg 1 miljoen Bfr.) buitmaakte.

De internationale gangster was ook in ons land actief, waar hij met de Italiaanse “Alfa Romeo”-bende een aantal hold-ups pleegde.

Kind

De genoemde bende overviel een aantal juwelenzaken en op 1 december 1976 stormden ze de ABVV-kantoren op het Rouppeplein in Brussel binnen.

Ze stuitten op onverwachte tegenstand en begonnen in het wilde weg te schieten. Hierbij liepen zeven personen verwondingen op. De 5-jarige Pascal Demol, die op de arm van zijn grootvader zat, overleed in het ziekenhuis na te zijn getroffen door een kogel. De gangsters gingen er met 7 miljoen vandoor in een Alfa Romeo waarin een vijfde medeplichtige zat.

Bron: Gazet van Antwerpen | 21 April 1981

Carlo Grua, de Italiaanse gangster die vernoemd wordt in bovenstaande artikels, werd in november 1981 door de Zwitserse politie doodgeschoten:

Drie gangsters doodgeschoten in Genève

Politiemannen hebben zondag in een huis te Genève drie gangsters doodgeschoten, die klaarblijkelijk samen een gewapende overval voorbereidden, welke volgens inlichtingen van de politie nog dezelfde dag zou gepleegd worden. Een van de drie doodgeschoten bandieten is volgens inlichtingen van de politie de bekende gangster Carlo Grua, die in Zwitserland en in Brussel betrokken was bij inbraken en schietpartijen.

In 1978 was hij uit de Geneefse gevangenis Champ Dollon ontsnapt, maar een jaar later werd hij weer gevat en tot 13 jaar tuchthuis veroordeeld. In april van dit jaar slaagde hij er opnieuw in te ontsnappen uit de strafgevangenis van Orbe.

De tweede gangster was de Italiaan Ciro Piescia, die samen met Grua uit de strafgevangenis ontkwam. De derde man was zondagavond nog niet geïdentificeerd.

De politie had naar eigen zeggen enkele dagen geleden tips gekregen dat een groep inbrekers in een woning nabij het Geneefse station zou samenkomen om een niet nader bekende “actie” voor te bereiden. Bij het bewaken van de woning werd vastgesteld dat wapens naar binnen werden gebracht.

Het huis werd zondag omsingeld. Daarna drongen dertig politiemannen naar binnen. Een van de gangsters richtte zijn geweer op een agent en werd neergeschoten. De beide anderen poogden eveneens gewapenderhand tussenbeide te komen en vielen op hun beurt onder de kogels van de politie.

Bron: Gazet van Antwerpen | 16 November 1981

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(8 replies, posted in 1980-1989)

stiletto wrote:

Ook Florimond Mathonet is ontsnapt uit de gevangenis die dag, samen met de 2 anderen.

Een foto van Florimond Mathonet:

https://i25.servimg.com/u/f25/11/22/12/24/florim10.jpg

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(1 replies, posted in 1970-1979)

De daders van de overval in Schaarbeek:

https://i25.servimg.com/u/f25/11/22/12/24/overva18.jpg

De Franse politie gaf de foto’s vrij van de negen die na de schietpartij te Puteaux bij Parijs werden gearresteerd en die verdacht zijn betrokken te zijn geweest bij de postauto-overval te Schaarbeek (v.l.n.r.). Boven: Maria Millioto, Pierre Guidicelli, Leon Bourdoux, Carole el Shem (…) en Camille Panizolli. Onder: Sylvie Bertinelli, Guy Siano, Clément Gillis en Claude Campana.

Bron: Gazet van Antwerpen | 20 Juni 1979

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(1 replies, posted in Andere Personen)

Edgard Dulière is geboren in 1941. Hij was een vrachtvoerder en samen met zijn eerste vrouw baatte hij café Beaulieu uit. Dit café was gelegen in de Rue de Saintes in Nijvel.

In april 1974 werd hij veroordeeld tot 11 jaar dwangarbeid voor de moord op zijn vrouw. Na een ruzie stak hij eind januari 1973 zijn vrouw dood met een mes.

Op 28 mei 1985 werd hij echter door zijn toenmalige vrouw vermoord met een mes. Het koppel woonde toen in de Boogschutterlaan te Nijvel. Edgard Dulière was toen 44 jaar oud. Het koppel leefde van wat OCMW en mutualiteit betaalden. Maar ondanks hun armoede waren ze vaak te zien in cafés in Nijvel en omgeving. Beide waren verslaafd aan alcohol.

In de periode tussen zijn vrijlating en zijn dood was Dulière betrokken bij (kleine) criminele bende(s) in Nijvel en omgeving.

Edgard Dulière tijdens zijn proces in 1974:

https://i25.servimg.com/u/f25/11/22/12/24/edgard10.jpg

Herbergier steekt zijn vrouw dood te Nijvel

Woensdagochtend omstreeks 3u. heeft een man te Nijvel na een hevige ruzie zijn vrouw met een mes doodgestoken. Toen de rijkswachters op de plaats van de misdaad aankwamen, trachtte de dader te vluchten, maar kon spoedig aangehouden worden.

De 32-jarige Edgard Dulière en zijn echtgenote Laure De Vleminck, die 16 jaar ouder was dan haar man, baatten in de rue de Saintes te Nijvel het café Beaulieu uit. De verstandhouding tussen beiden was geruime tijd zoek, omdat Dulière een buitenechtelijke verhouding had. De man beschuldigde Laure Vleminck op zijn beurt van overspel, maar of deze beschuldiging op waarheid berust, staat niet vast.

Woensdagavond ontstond voor de zoveelste maal ruzie tussen Dulière en zijn vrouw. Op een bepaald ogenblik haalde de man uit de keuken een mes en bedreigde zijn vrouw. Deze wilde daarop de rijkswacht opbellen, maar Dulière rukte de draden uit de muur. André Bailleux, die op de verdieping van de herberg een kamer huurt, trachtte de twistende echtgenoten te scheiden, maar liep een messteek in de hand op.

Gevlucht

Van deze tussenkomst profiteerde Laure De Vleminck om naar buiten te lopen. Ze geraakte tot in de Rue Saint Georges en vluchtte er het huis van een vriendin binnen. Even later dook ook Edgard Dulière daar op. Schuimbekkend van woede plofte hij zijn vrouw het mes in de borst. Toen hij zag wat hij gedaan had, wilde Dulière zijn vrouw onmiddellijk naar de dokter brengen. Hij liep weer naar buiten om zijn auto te halen.

Intussen alarmeerde de vriendin van het slachtoffer, dat op slag werd gedood, de rijkswacht. Toen Dulière per auto aan het huis toekwam, waren de rijkswachters er al. De man trachtte nog te vluchten, maar werd snel gegrepen en opgesloten.

Bron: Gazet van Antwerpen | 1 Februari 1973

Vrachtvoerder Dulière stak echtgenote neer te Nijvel

De 33-jarige Edgard Dulière, vrachtvoerder uit Nijvel, verscheen maandag voor het Assisenhof van Brabant, voorgezeten door raadsheer Terlinden. Hij wordt ervan beschuldigd op 31 januari 1973 zijn echtgenote Laure Devleminck, bijgenaamd Lola, met voorbedachten rade te hebben doodgestoken met een keukenmes.

Dulière verdroeg niet dat zijn echtgenote hem door de rijkswacht op heterdaad van overspel had laten betrappen met Liliane Delau, met wie hij sinds 1 juli 1971 intieme omgang had.

Dulière verdacht daarbij ten onrechte zijn echtgenote van ontrouw, en na herhaaldelijk aan derden te hebben verklaard dat hij zijn vrouw zou om het leven brengen, stak hij haar na een hevige ruzie een keukenmes in het hart. Hij liet zich zonder moeite aanhouden.

Beklaagde is een magere man met snor en bril. Hij wordt verdedigd door Mr. Jules Wolf, bijgestaan door Mr. Logé. Het openbaar ministerie is vertegenwoordigd door advocaat-generaal Fias. De jury is samengesteld uit 5 dames en 7 heren.

Ondervraging

Uit de ondervraging bleek dat Dulière werd geboren te Hamme-sur-Heure (Waals-Brabant) en dat zijn ouders alles in het werk stelden om hem een degelijke opvoeding te geven. Hij bracht het nooit verder dan het 5e studiejaar van de lagere school en ging van zijn 14de jaar af werken, meestal als hulp-elektricien. Na het volbrengen van zijn dienstplicht werd hij verliefd op een 4 jaar oudere vrouw, die nochtans weigerde met hem te trouwen. Uit verdriet zou hij zich van dat ogenblik af aan de drank begeven.

Een paar jaar nadien maakte hij in een herberg te Nijvel kennis met zijn toekomstige echtgenote Laure Devleminck met wie hij een drietal jaren ging samenwonen, totdat het tenslotte op 7 augustus 1968 tot een huwelijk kwam.

De verhouding tussen beide echtgenoten was aanvankelijk goed, doch van 1 juli 1971 af kreeg Dulière een verhouding met een getrouwde vrouw, Liliane Delau, van wie de echtgenoot erg ziek was.

Laure Devleminck kwam vrij spoedig achter die verhouding, wat aanleiding gaf tot veelvuldige huiselijke twisten. Dulière deinsde er niet voor terug zijn vrouw slagen toe te brengen. De toestand werd nog erger nadat Laure Devleminck haar man op 23 december 1972 door de rijkswacht op heterdaad van overspel had laten betrappen. Van dat ogenblik af herhaalde beklaagde steeds maar, ook in aanwezigheid van derden, dat hij zijn vrouw zou doden.

Hij begon eveneens zijn vrouw van ontrouw te verdenken en deed op zijn beurt een beroep op de rijkswacht opdat ook zij op heterdaad van overspel zou worden betrapt. Deze pogingen leverden niets op, en op 31 maart 1973, even na 1 uur in de morgen, op een ogenblik dat hij niet minder dan 2,33 gr. per 1.000 alcohol in het bloed had, stak Dulière zijn vrouw met een keukenmes dood.

Getuigenverhoor

Eerste getuige was rechter van instructie Joris uit Nijvel, die aan de hand van lichtbeelden een uitvoerig verslag bracht over de feiten zelf en de bekentenissen die beklaagde aflegde. De onderzoeksrechter maakte er gewag van dat Dulière na het neersteken van zijn vrouw de ziekendienst poogde op te bellen en toen dat onmogelijk bleek te zijn, het slachtoffer met zijn voertuig naar het hospitaal wilde overbrengen. Hij slaagde daarin niet, omdat hij ondertussen was aangehouden.

Wetsgeneesheer dokter Desoignies, die de lijkschouwing had verricht, verklaarde dat de dood was te wijten aan het doorboren van de onderkant van het hart met een scherp voorwerp. Het slachtoffer had op het ogenblik van de feiten 1,31 g.p. duizend alcohol in het bloed.

Psychiater Dr. Dehon deed opmerken dat de verantwoordelijkheid van Dulière vrij aanzienlijk is verminderd, wat te wijten is aan bepaalde karaktertrekken. Dulière was als het ware bezeten door het moederbeeld, wat er hem toe aanzette een vrouw te trouwen die bijna 15 jaar ouder was dan hij zelf.

Volgens de psychiater is het mogelijk dat Dulière zijn echtgenote slechts ernstig wilde kwetsen en niet om het leven wilde brengen. Dit zou kunnen blijken uit het feit dat hij slechts een messteek toebracht en na het neersteken van zijn vrouw de ziekendienst opbelde, opdat het slachtoffer zou verzorgd en mogelijk worden gered.

Daarna werden nog enkele getuigen ondervraagd die Dulière en zijn echtgenote hoorden ruzie maken, enkele minuten vooraleer de vrouw werd neergestoken.

Het getuigenverhoor wordt heden dinsdag verder gezet.

Bron: Gazet van Antwerpen | 2 April 1974

Veel ruzies tussen beklaagde en slachtoffer

In het proces van de 33-jarige Edgard Dulière, vrachtvoerder uit Nijvel, die 31 januari 1973 zijn echtgenote Laure Devleminck met een keukenmes om het leven bracht, werden dinsdag hoofdzakelijk getuigen gehoord.

De eerste getuige was de uitbaatster van een café te Nijvel, waar het slachtoffer herhaaldelijk in het gezelschap van een paar vrienden werd opgemerkt. Op de houding van het slachtoffer viel volgens de uitbaatster niets aan te merken.

Geneesheer Monnaye, huisdokter van het echtpaar Dulière-Devleminck wist dat het slachtoffer een zwaar heelkundig ingrijpen had ondergaan aan de baarmoeder. Wat misschien de intieme verhoudingen nadelig beïnvloedde.

Anne-Marie Gosselin, de 26-jarige dochter van het slachtoffer, stelde meer dan eens sporen van slagen vast bij haar moeder. De dochter vertelde ook dat haar moeder op zekere dag een fles stuk sloeg op het hoofd van Dulière, toen deze dronken was.

De vader van het slachtoffer, Emiel Devleminck, was de mening toegedaan dat zijn dochter sinds haar operatie geen voldoening schonk aan haar echtenoot. Getuige raadde beklaagde aan een einde te maken aan de verhouding die hij had met een vriendin. Het slachtoffer zelf durfde thuis niet meer slapen uit vrees door Dulière te worden gedood.

Leon Dulière, de vader van beklaagde, verzette zich tegen het samenwonen van zijn zoon met Laure Devleminck op een ogenblik dat de vrouw nog steeds getrouwd was. Toen beklaagde later een verhouding begin met Liliane Delau spoorde getuige beklaagde aan hieraan een einde te maken. Beklaagde antwoordde hem toen dat hij niet meer tevreden was over zijn echtgenote en derhalve naar een andere vrouw had uitgekeken.

De moeder van beklaagde getuigde dat ze herhaaldelijk vechtpartijen zag tussen haar zoon en het slachtoffer zodanig dat ze af en toe diende tussen te komen.

Anny Dulière, zuster van beklaagde, zegde dat het slachtoffer, Laure Devleminck, soms bloemen kocht en ze in het café dat ze uitbaatte op de toonbank plaatste. Dit met de bedoeling beklaagde jaloers te maken door hem te laten geloven dat de bloemen haar door een andere man werden geschonken.

Na het verhoor van nog enkele moraliteitsgetuigen, besloot voorzitter Terlinden de debatten heden woensdag voort te zetten met het rekwisitoor en de pleidooien. Het arrest wordt tegen woensdagavond verwacht.

Bron: Gazet van Antwerpen | 3 April 1974

Edgard Dulière veroordeeld tot 11 jaar dwangarbeid

De juryleden van het Assisenhof van Brabant - 5 dames en 7 heren - bevonden Edgard Dulière, vrachtvoerder uit Nijvel, schuldig aan het toebrengen met voorbedachtheid van slagen en verwondingen met dodelijke afloop, aan zijn 15 jaar oudere echtgenote Laure Devleminck.

De jury hield rekening met de thesis van de verdedigers, Mrs. Logé en Wolf, die in hun pleidooien betoogden dat Dulière zeker niet het inzicht had gekoesterd om zijn vrouw om het leven te brengen, vermits hij achteraf poogde de hulpdienst op te bellen en het gekwetste slachtoffer ten slotte met zijn auto naar het ziekenhuis bracht.

’s Morgens verklaarde advocaat-generaal Fiasse in zijn rekwisitoor, dat beklaagde Dulière na een eerste ongelukkige liefde stilaan verslaafd was geraakt aan de drank.

Tijdens een van zijn herbergbezoeken ontmoette hij op 1 november 1965 het toekomstige slachtoffer Laure Devleminck met wie hij eerst ging samenwonen om er drie jaar later mee te trouwen.

In juli 1971 begon Dulière een verhouding met een jongere vrouw en van dat ogenblik af, ontstonden er schier dagelijks ruzies in zijn huishouden. Het kwam toen tot slagen en verwondingen. Dulière ontpopte zich daarbij niet alleen als een dronkaard en ontrouwe echtgenoot, doch tevens als een geweldenaar.

Nadat het slachtoffer enkele dagen voor de feiten Dulière door de rijkswacht op overspel had laten betrappen, herhaalde Dulière t.o.v. derden dat hij zijn vrouw zou doden. Op 31 januari 1973, tijdens een nieuwe ruzie voerde hij zijn dagenlang beraamd misdadig opzet uit, door zijn vrouw met een keukenmes dood te steken. “Het is dus duidelijk dat hij niet alleen het inzicht had te doden, maar tevens optrad met voorbedachte rade”, aldus het openbaar ministerie.

Verdediging

Mgrs. Logé en Wolf, die instonden voor de verdediging, betoogden van hun kant dat Dulière slechts het inzicht had gekoesterd “zijn vrouw naar het hospitaal te zenden”, en dat hij zich derhalve slechts aan slagen en verwondingen met dodelijke afloop schuldig.

Voordien had de verdediging erop gewezen dat het slachtoffer als gevolg van een zware operatie, geen intieme omgang meer had met Dulière in de periode van het drama. Het slachtoffer was daarom jaloers en zij poogde op haar beurt de jaloersheid van Dulière op te wekken door ’s avonds met andere mannen uit te gaan. Zij kocht zelf ook bloemen, maar zei dat ze die kreeg van haar aanbidders.

Uit het feit dat Dulière onmiddellijk na de feiten de ziekendienst poogde op te bellen, en vervolgens zijn vrouw met zijn eigen auto naar het hospitaal wilde overbrengen, meende de verdediging te mogen opmaken dat hij het slachtoffer slechts had willen kwetsen. De doodsbedreigingen aan het adres van zijn vrouw, die hij enkele dagen voordien had geuit, sprak hij telkens uit terwijl hij dronken was. Deze bedreigingen vormen volgens de verdediging geen bewijs van het feit dat hij met voorbedachtheid zou hebben gehandeld.

Na de gebruikelijke replieken kwam de beschuldigde nog aan het woord. Hij verklaarde niet het inzicht te hebben gehad zijn vrouw te doden, en zei er spijt van te hebben dat ze overleden is.

Verdict

Vervolgens las voorzitter Terlinden de vijf vragen voor die de jury diende te beantwoorden:
1. Maakte Edgard Dulière zich schuldig aan opzettelijke doodslag op de persoon van zijn echtgenote Laure Devleminck?
2. Pleegde hij deze doodslag met voorbedachte rade?
3. Bracht hij slagen en verwondingen toe aan het slachtoffer?
4. Hadden deze slagen en verwondingen deze dood tot gevolg?
5. Werden deze slagen en verwondingen toegebracht met voorbedachte rade?
Na een beraadslaging die een uur en vijftig minuten duurde, antwoordde de jury negatief op de eerste twee vragen en positief op de drie volgende vragen. Bij gevolg werd Dulière schuldig bevonden aan het toebrengen van slagen en verwondingen met dodelijke afloop zonder het inzicht te doden, maar gepleegd met voorbedachte rade.

Na een nieuwe beraadslaging van 20 minuten en waaraan ook het Hof deelnam, werd Edgard Dulière veroordeeld tot 11 jaar dwangarbeid.

Bron: Gazet van Antwerpen | 4 April 1974

Vrouw steekt man dood met broodmes

In de Boogschutterlaan te Nijvel is de 44-jarige Edgard Dulière dinsdagavond door zijn tweede echtgenote, de 11 jaar jongeren Nadia Cranenbrouck, met een broodmes doodgestoken.

De hulpdiensten werden van de feiten op de hoogte gebracht door het 9-jarig zoontje van Cranenbrouck, het enige van de drie kinderen uit haar eerste huwelijk dat nog thuis is. De jongen was in paniek naar de gebouwen van de dienst 900 gerend, die slechts een twintigtal meter van de woning van het gezin Dulière liggen.

Toch kwam hulp voor Dulière te laat: de man was nagenoeg leeggebloed, en bovendien werd een van zijn longen door het 20 centimeter lange lemmet doorboord.

Nadia Craenenbrouck liet zich zonder enige tegenstand aanhouden, maar onderzoeksrechter Christian Baeyens hechtte helemaal geen geloof aan haar bewering dat haar man haar bedreigd had. De vrouw is immers veel forser gebouwd dan Dulière, die al lang invalide was en bij de autopsie nauwelijks 35 kilo bleek te wegen.

Hoewel het koppel moest leven van wat OCMW en mutualiteit betaalden, waren beiden trouwe bezoekers van een reeks buurtcafés, waar ze het grootste deel van hun dagen sleten. Bij hun thuiskomst kwam het dan geregeld tot hoogoplopende dronkenmansruzies. De laatste daarvan kende een fatale afloop.

Nadia Craenenbrouck werd beschuldigd van moord en in de gevangenis van Vorst opgesloten. Edgard Dulière was eind 1973 door het Assisenhof van Brabant tot 11 jaar dwangarbeid veroordeeld, omdat hij in januari van dat jaar zijn eerste vrouw, de toen 48 jaar oude Laure Devleminck, met messteken vermoord had. In 1977, na amper vier jaar van zijn straf te hebben uitgezeten, werd hij wegens goed drag vrijgelaten.

Bron: Gazet van Antwerpen | 31 Mei 1985

Nadia Craenenbrouck stak haar man dood

De 34-jarige Nadia Craenenbrouck, een fabriekswerkster uit Nijvel, staat vanaf maandag terecht voor het Assisenhof van Brabant. Zij wordt ervan beschuldigd op 28 mei 1985 Edgard Dulière, met een zaagmes te hebben doodgestoken.

Dulière werd op 3 april 1971 tot elf jaar veroordeeld door het Assisenhof van Brabant wegens het doodsteken van zijn eerste echtgenote. Nadia Craenenbrouck, die het verleden van Dulière kende, trad met hem op 31 november 1978 in het huwelijk. Ze bedroog hem regelmatig met andere mannen, toen bleek dat Dulière aan de drank verslaafd was.

Dulière leed onder deze situatie en maakte op 28 mei 1985, na zijn terugkeer uit een herberg, andermaal verwijten aan zijn vrouw in verband met haar ontrouw. Hij bedreigde haar vervolgens met een kleine schroevendraaier.

Craenenbrouck liet daarop door haar 9-jarig zoontje eerst een klein mesje en vervolgens een groter zaagmes halen in de keuken. De vrouw bracht Dulière aanvankelijk twee sneden toe in het aangezicht. Nadien stak ze het zaagmes in de rug van haar echtgenoot. Dulière overleed tijdens zijn overbrenging naar het ziekenhuis.

Nadia Craenenbrouck wordt verdedigd door Mr. Marial Lancaster en Mr. Jean-Marie Chevalier. Het openbaar ministerie is vertegenwoordigd door advocaat-generaal Jean-Pierre Jaspar. Er zullen een 30-tal getuigen gehoord worden en de debatten nemen vermoedelijk drie dagen in beslag.

Bron: Gazet van Antwerpen | 13 September 1986

Nadia Craenenbrouck had verscheidene minnaars

De 34-jarige Nadia Craenenbrouck uit Nijvel, die voor het Assisenhof van Brabant terecht staat wegens moord op haar echtgenoot, Edgard Dulière, bedroog het slachtoffer regelmatig en ontving haar minnaars in de echtelijke woonst. Soms liet ze hen daar logeren. Dulière leed erg onder de buitenechtelijke relaties van zijn vrouw.

Nadia Craenenbrouck is weinig ontwikkeld en geraakte nooit verder dan het vierde studiejaar. Zij zelf kreeg drie kinderen uit haar eerste huwelijk. Nadat ze in 1975 wegens overspel was veroordeeld kwam het tot een echtscheiding met haar eerste man.

In 1978 trad ze in het huwelijk met Edgard Dulière van wie ze nochtans wist dat hij tot elf jaar dwangarbeid was veroordeeld geworden wegens het doodsteken van zijn eerste vrouw.

Dulière was een ziekelijk man, hij onderging operaties aan de alvleesklier en ook aan de bloedaders. Hij leefde van de vergoedingen uitgekeerd door de ziekendienst en was aan de drank verslaafd. Craenenbrouck dronk ook erg veel bier, gemiddeld tien flesjes per dag.

Volgens Craenenbrouck was haar man impotent geworden. Zulks verklaart waarom ze hem regelmatig bedroog. Naar het einde toe had ze niet minder dan drie minnaars die ze om beurten elke week in haar woonplaats ontving. Eén van deze minnaars kwam gewoon bij haar drie maanden lang inwonen, ook al leefde beklaagde nog steeds bij haar man.

Dulière, al was hij vaak dronken, bleek onder de buitenechtelijke relaties van zijn vrouw erg te lijden. Op 28 mei 1985 na zijn terugkeer uit een herberg maakte hij zijn vrouw andermaal verwijten over haar ontrouw. Hij bedreigde haar met een kleine schroevendraaier. Craenenbrouck liet toen door haar negenjarige zoon eerst een klein mesje en vervolgens een groter zaagmes halen uit de keuken.

De vrouw bracht Dulière aanvankelijk twee sneden toe in het aangezicht. Nadien plofte ze het zaagmes in de rug van haar echtgenoot. Dulière stierf tijdens zijn overbrenging naar het ziekenhuis.

Alcohol

Tijdens de namiddagzitting werd onderzoeksrechter Christian Baeyens als eerste getuige ondervraagd. Hij schreef het drama vooral toe aan het alcoholisme van beiden en ook aan het slecht gedrag en de nietsdoenerij van de vrouw.

Deskundige Adrien Schmitz had het alcoholgehalte bij beklaagde onderzocht korte tijd na de feiten. Hij stelde vast dat de vrouw 2,53 mg alcohol in het bloed had. Zulks stemt overeen met het verbruik van een tiental glazen bier in een periode van maximum één uur.

Psychiaters Paul Dossen en Paul Lievens zegden dat het intellectueel peil van beklaagde beneden de middelmaat ligt. Haar beperkte intelligentie en kleine geestelijke ontwikkeling maken haar sociaal minderwaardig. Toch verkeert beklaagde niet in een toestand van zwakzinnigheid.

Wat de ontrouw tegenover haar echtgenoot betreft, waren de psychiaters van oordeel dat beklaagde haar man met gelijke munt wilde betalen. De vrijheden die haar echtgenoot zich veroorloofde door overdadig te gaan drinken, wilde ze compenseren met allerlei vrijheden op seksueel en sentimenteel gebied.

De psychiaters zijn er niet helemaal zeker van of beklaagde wel degelijk haar man wilde doden. Volgens getuigen had ze geen duidelijk plan opgemaakt om haar man uit de weg te ruimen.

Bron: Gazet van Antwerpen | 16 September 1986

Frederique moest voor Craenenbrouck een groot mes halen

Gisterenvoormiddag is de tienjarige Frederique, zoontje van Nadia Craenenbrouck die beschuldigd wordt van moord op haar echtgenoot, komen getuigen voor het Brabants Assisenhof. Voor hij werd ondervraagd ging het jongetje zijn moeder een zoen geven.

De avond van de feiten keek Frederique naar een TV-feuilleton. Zijn vader zegde dat hij moest gaan slapen en ook zijn moeder raadde hem aan zijn pyjama aan te trekken. Toen kwam het plus tot een ruzie tussen vader en moeder. Edgard Dulière bedreigde zijn vrouw met een kleine schroevendraaier. Toen vroeg Craenenbrouck aan haar zoontje om een mes te gaan halen.

Het jongetje zag een klein mes op de tafel liggen, maar zijn moeder wilde een ander, groter mes bekomen. Frederique die het grote mes aan zijn moeder gaf, zegde niet te hebben geweten dat het moest dienen om te doden.

Even later greep zijn moeder vader Edgard bij de keel. De vader stond recht en toen bracht moeder hem een steek toe in de rechterzijde. Nadat vader was neergevallen, vroeg moeder aan Frederique om hulp te gaan vragen bij het nabij gevestigde Rode Kruis.

Francis Halvoet, eerste echtgenoot van Craenenbrouck, was de volgende getuige. Hij zei dat hij zijn vrouw verliet omdat ze het huishouden onvoldoende verzorgde en de kinderen te veel aan hun lot overliet. Enkele maanden na de scheiding werd Craenenbrouck veroordeeld wegens overspel.

Twee ziekenhuisverplegers die de dodelijk gekwetste Edgard Dulière kwamen halen, vertelden dat ze de man in een bloedplas aantroffen in de gang, waar de echtgenote al schreiend aan het schoonmaken was.

Minnaar

De 55-jarige Leopold C. leerde in 1981 het echtpaar Dulière-Craenenbrouck kennen in herberg “Le Pelerin” te Nijvel. In 1984 kwam hij een paar kamers behangen ten huize Craenenbrouck en maakte van de afwezigheid van de echtgenoot gebruik om Craenenbrouck tot zijn intieme vriendin te maken.

Later kwam getuige verscheidene maanden bij het echtpaar Dulière inwonen. Toen Dulière door had dat getuige de minnaar van zijn vrouw was geworden, diende hij de woning te verlaten. Zulks belette Leopold C. niet regelmatig omgang met Craenenbrouck te hebben.

Volgens getuige had Craenenbrouck haar man willen verlaten. Ze durfde het echter niet omdat ze bang was in dat geval door haar man te worden gedood.

Een kruidenier die rechtover het huis van beklaagde woonde, zegde dat de vrouw dagelijks 12 tot 18 flesjes geuze voor eigen gebruik kwam kopen. Haar man dronk immers alleen maar pilsjes. Craenenbrouck stond voor een aanzienlijk bedrag in het krijt bij getuige, wat haar niet belette elders met een taxi naar toe te rijden.

De moeder van Edgard Dulière vertelde over haar zoon dat hij een kalme en ziekelijke jongen was. Ze zegde dat haar zoon zijn eerste vrouw doodde, onder mer omdat ze teveel haar huishouden verwaarloosde.

Advocaat-generaal Jean-Pierre Jaspar stelde vast dat het slachtoffer, Edgard Dulière, in 1974 tot elf jaar dwangarbeid werd veroordeeld voor slagen met dodelijke afloop aan zijn echtgenote, zonder het inzicht te doden. Verscheidene getuigen lieten zich tijdens het proces gunstig uit over Dulière.

Nadia Craenenbrouck staat thans terecht wegens een opzettelijke doodslag met voorbedachte rade op dezelfde Dulière. Gedurende de jaren dat ze met hem samenwoonde, dacht ze er nooit ernstig over hem te helpen, al wist ze heel goed dat hij ziekelijk was. Ze beseft blijkbaar niet de gevolgen van haar daden en poogt aan haar verantwoordelijkheid te ontsnappen.

Elke dag bracht ze haar echtgenoot naar een herberg om te gaan drinken. Zijzelf was verslaafd aan bier. Haar man was fysisch ontaard en psychisch vernietigd. De moeder van het slachtoffer kwam vertellen hoe haar zoon door beklaagde werd geslagen. Ze brak hem zelfs één van zijn vingers met een pook.

Op het ogenblik van de feiten bleef er van het slachtoffer niet veel meer over. Hij woog nog 38 kg. Hij zou haar met een kleine schroevendraaier hebben bedreigd. Enkele maanden voordien, namelijk in februari 1985 had ze gepoogd hem te doden door hem de polsen over te snijden.

Bron: Gazet van Antwerpen | 17 September 1986

“Zonder dreiging met schroevendraaier zou Nadia nooit gedood hebben”

Op het assisenproces van Nadia Craenenbrouck (34) uit Nijvel, beschuldigd van moord op haar echtgenoot, heeft de verdediging woensdag gepleit op grond van wettige zelfverdediging. Na de pleidooien werd de rechtszitting omstreeks het middaguur geschorst tot donderdag. Dan volgen de replieken en het verdict.

Nadia Craenenbrouck doodde haar man Edgard Dulière (45) in de nacht van 28 mei 1985, tijdens een hoog oplopende ruzie. Het paar leefde in permanente staat van oorlog wegens de ontrouw en de gewelddadigheid van het slachtoffer. Man en vrouw waren bovendien aan de drank verslaafd en door het leven getekend.

Volgens de verdediging even zoveel factoren die onvermijdelijk tot het drama moesten leiden. Mr. Jean-Marie Chevalier schetste deze droeve neergang sinds de Kerstnacht van 1977 toen Craenenbrouck haar man voor het eerst ontmoette. Dulière had toen enkele dagen penitentiair verlof. Het eerste sinds zijn veroordeling door het Hof van Assisen wegens onvrijwillige doodslag op zijn eerste echtgenote. De verdediging gaf toe dat Craenenbrouck toen reeds vergetelheid zocht in de drank, maar het was Dulière die van haar een alcoholiste zou hebben gemaakt.

Mr. Lancaster vroeg vervolgens de vrijspraak omdat de feiten door het slachtoffer zouden zijn uitgelokt. De advocaat herinnerde niet alleen aan het gewelddadige verleden van de man. Ook op de avond van de feiten zou hij zijn vrouw hebben bedreigd met een schroevendraaier. Pas dan zou Nadia Craenenbrouck het mes gegrepen hebben waarmee de fatale messteek werd toegebracht. Volgens Mr. Lancaster het bewijs dat er van voorbereiding geen sprake was. Bovendien betoogde de advocaat dat zijn cliënte nooit het oogmerk had te doden vermits zij niet naar een vitaal orgaan had gemikt. Na de feiten heeft zij haar man integendeel verzorgd.

Volgens de verdediging bevestigden ook de psychiatrische deskundigen dat Nadia Craenenbrouck geen uitgesproken motief had om te doden, maar zich integendeel door haar man bedreigd voelde: “Zonder de uitlokking met de schroevendraaier, zou ze nooit hebben gedood”, aldus de advocaten. De grote psychische druk en haar verstandelijk onvermogen om daaraan te weerstaan, waren volgens de verdediging bijkomende argumenten voor een vrijspraak van de beklaagde.

Bron: Gazet van Antwerpen | 18 September 1986

Twaalf jaar voor vrouw die man doodstak

Het Assisenhof van Brabant te Brussel veroordeelde Nadia Craenenbrouck uit Nijvel tot twaalf jaar dwangarbeid. De vrouw werd door de jury schuldig bevonden aan opzettelijke doodslag op haar echtgenoot Edgard Dulière. De voorbedachtheid werd weerhouden, zodat van moord geen sprake is.

Advocaat-generaal Jean-Pierre Jaspar had in zijn rekwisitoor betoogd dat de vrouw werkelijk het inzicht had gehad haar man te doden. Reeds op 6 februari 1985 had ze hem de polsen overgesneden. Op 28 mei 1985 bracht ze hem dan de dodelijke messteek in zijn rug toe. Vooraf had ze aan haar zoontje Frederique gevraagd een groot zaagmes te halen. Ze stak het lemmet van dit mes 6 centimeter diep in een long van haar man.

De verdediging bij monde van advocaten Jean-Marie Chevalier en Martial Lancaster weerlegden de stelling van de voorbedachtheid. Volgens de advocaten van had Nadia Craenenbrouck geen enkel wapen klaargelegd voor haar misdrijf. Bovendien wist ze dat haar man steeds een schroevendraaier op zak had en ze leefde in permanente angst omdat die man ook zijn eerste echtgenote had doodgestoken.

Nadia Craenenbrouck verklaarde alvorens de jury zich in beraadslaging terugtrok: “Ik heb erg veel spijt over wat ik deed, maar ik was zo vreselijk bang. Ik wil zo vlug mogelijk naar mijn zoontje Frederique terugkeren.”

Bron: Gazet van Antwerpen | 19 September 1986

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Twee artikels over banditisme van eind jaren '70, naar aanleiding van de steeds bloedigere overvallen en het ontoereikend antwoord van de politie.

Geslaagde criminaliteit werkt erg aanstekelijk

Het is vandaag twee jaar geleden dat vier of vijf gangsters gewapend met machinepistolen en revolvers het ABVV-lokaal aan het Rouppeplein te Brussel overvielen. Zij legden op ruim 7 miljoen fr. beslag maar de bandieten vuurden in het wilde weg en daarbij werd een 5-jarig knaapje gedood. Er waren ook nog 7 gekwetsten.

De daders, die niemand spaarden en bij hun uittocht een politieagent neerschoten, zijn tot dusver niet gegrepen. Het is voor de recherche een bijna hopeloze zaak geworden waar voorlopig geen touw meer aan vast te knopen is. Indertijd werden een paar verdachten voorgeleid maar daarover wil de politie niets kwijt.

Op die eerste december 1976 was het uitbetalingsdag van stempelgeld aan het Rouppeplein. Een 300-tal werklozen had reeds hun bedrag ontvangen toen bandieten het kantoor omstreeks 8u30 binnenstormden. Ze stuitten evenwel op onverwachte tegenstand van enkele bedienden. Wellicht in paniek begonnen ze te schieten. De 5-jarige Pascal Demol, die op de arm van zijn grootvader zat werd door een kogel zodanig gekwetst dat hij achteraf in het Sint-Pietersziekenhuis zou overlijden. Door ooggetuigen werden de daders als vreemdelingen beschreven. Dit verklaart misschien ook waarom ze ongemaskerd optraden. Toen ze de kassa bereikten, sloegen de gangsters twee bedienden met de kolf van hun wapens neer.

Buitenland

Op straat, waar een medeplichtige in een witte Alfa Romeo de wacht hield, kwam toevallig een politieman per motor aangereden. Zonder iets van deze overval af te weten, plaatste deze agent zijn motor juist naast de gangsterauto.

Vermoedelijk heeft de kerel in de wagen gedacht dat hij was verraden, opende het portier van de auto en wierp zich op de politieman. Er vielen vuurschoten en de agent werd getroffen. De Alfa Romeo die enkele dagen voordien te Antwerpen werd gestolen, vond de politie nog dezelfde dag terug te Elsene. Van de daders echter geen spoor. Men meent dat ze te Brussel gedurende enkele dagen een veilig onderkomen vonden en dan naar het buitenland vluchtten.

De overval kreeg op dezelfde 1 december nog een dramatisch staartje. Er was immers een harde jacht op misdadigers ontketend. Die avond waren een viertal leden van de Brusselse gerechtelijke politie in een café-restaurant aan de Kleerkopersstraat overgegaan tot identiteitscontrole. Men had hen de aanwezigheid van verdachten gemeld. Twee mannen die aan de toonbank stonden, moesten met de inspecteurs mee voor verdere identificatie. Een Nederlander had reeds zijn persoonsbewijs overhandigd toen hij erin slaagde zich los te rukken. Al schietend baande hij zich een weg. Een 23-jarige inspecteur van de gerechtelijke politie werd zwaargewond. De Nederlander werd twee dagen nadien aangehouden maar tijdens zijn proces is gebleken dat hij niets had te maken met de overval aan het Rouppeplein te Brussel.

Maar het is niet alleen de overval aan het Rouppeplein die onopgelost is. Twintig dagen later werd een geldtransportwagen van de Kredietbank in een Brusselse tunnel klem gereden. Onbekenden roofden ook daar 7 miljoen fr. Zonderling was dat de overvallers precies wisten wanneer de bestelauto van de bank, die niet gepantserd was, in de tunnel zou opdagen. Kan dit blind toeval zijn?

De hoofdstedelijke recherche zit opgescheept met een reeks ophefmakende overvallen die nog altijd niet tot een goed einde zijn gebracht. Enkele jaren geleden pleegden gemotoriseerde rovers in het centrum van Brussel een overval en verdwenen met 16 miljoen fr.

Men heeft ze nog altijd niet kunnen aanhouden. Dit is ook zo met een overval, ook per motor, die op 30 juni van dit jaar aan het Madouplein werd gepleegd. Twee leden van de militaire politie werden neergeschoten en de daders verdwenen met zowat 3 miljoen fr. Hun identiteit is niet gekend. Het gaat om Fransen. Maar men heeft ze nog niet gevonden.

Bij al die onopgehelderde overvallen in het Brusselse rijzen toch enkele bedenkingen. Het is verkeerd te geloven dat de gangsters thans weinig kans hebben te ontkomen. Scherpe controles op identiteit, verkeer, spectaculaire razzia’s geven de bevolking wel het gevoel dat er gewaakt wordt. Maar de grote resultaten, vooral in zware overvallen, blijven meestal uit. Eén uitzondering: de belangrijke vangst van de Brusselse rijkswacht, begin november. Slechts enkele dagen na de bloedige overval te Luxemburg arresteerde de rijkswacht twee verdachten. Eén daarvan was er bij toen op 5 november voor 25 miljoen fr. aan juwelen werd geroofd te Luxemburg en twee personen werden neergeknield.

Het hoge percentage onopgeloste misrijven werkt het meest activerend op de criminaliteit. “Geslaagde”, d.w.z. onopgeloste overvallen, leidden zelfs tot amateuristische nabootsingen. De dader denkt dat het altijd wel zal lukken en bij velen groeit de gedachte dat de kans om bij crimineel gedrag te worden gesnapt toch maar klein is. Het is een trieste ervaring van Brusselse rijkswachtspeurders: geslaagde misdaad werkt aanstekelijk. En als er in de afgelopen jaren zoveel overvallen en andere misdrijven niet konden worden opgehelderd is dit niet alleen de schuld van het politie-apparaat, maar ook van hen die de politie steeds bekritiseren. Gebleken is dat het van grote maatschappelijke betekenis is om het werk van het opsporingsapparaat zoveel mogelijk te steunen.

Bron: Gazet van Antwerpen | 1 December 1978

Effectieve bestrijding van criminaliteit kost geld

Er is na de brutale overval te Schaarbeek, waarbij een postbode door gangsters werd neergeknald, een felle discussie over veiligheidsproblemen ontbrand, waarom dit, waarom dat niet werd gedaan om die overval te voorkomen.

Evenmin kan men kritiekloos aanvaarden dat het transport van zulke hoge bedragen gebeurt door weliswaar toegewijde postboden, maar die toch niet de minste opleiding voor die belangrijke opdracht hebben genoten.

Er moet altijd iets zeer ernstigs gebeuren vooraleer de overheid begint te denken en te handelen, want wat er vorige donderdag te Schaarbeek is voorgevallen had niet mogen gebeuren. De man van de straat ergert zich blauw over de houding van de post, waar mensen, die zowel geld verhandelen of met hoge bedragen op zak lopen, niet het minst zijn beschermd.

Het is overigens niet de eerste keer dat een postbode werd overvallen, en alles doet vrezen dat het nog een stuk erger kan worden zo er geen kordate maatregelen komen.

Er is in die richting ook wel wat gedaan, zo bij de banken bv., maar niet bij de post. Daarom wordt zeer sterk gepleit om het transport van geld van en door de post alleen door gespecialiseerde firma’s te laten uitvoeren.

Actieterrein

Ook de hoofdcommissaris van de politie van Ukkel (80.000 inwoners), de h. Christian Lepage, waarschuwt voor onbewaakte geldtransporten, te meer dat het misdadigersgild, zijn actieterrein heeft verlegd, en minder banken, doch meer stempellokalen, postkantoren en overbrengers van fondsen viseert.

In elke post brengt men geld maar tal van postkantoren zijn daar niet voor aangepast. Daar tilt de Ukkelse criminoloog tamelijk zwaar aan. Het is een fundamentele zwakte van de post dat men postzakken, waarin fortuinen steken, nog op straat moet lossen. Dit geeft de misdadigers een te grote kans om toe te slaan. Te Schaarbeek is bewezen hoe vlug, hoe gemakkelijk zelfs, de bandieten aan de haal konden gaan met bijna 30 miljoen.

Politiecommissaris Christian Lepage, die graduaat is van de FBI en van het Canadian Police College, ziet helemaal geen heil in bewapening van postboden, die met het geldtransport zijn belast. Die personeelsleden hebben niet de nodige vorming daartoe gekregen en zijn ook daarvoor niet getraind.

De gangsters te Schaarbeek hebben geschoten zonder dat er weerstand was, zonder dat de postboden ook maar één vinger naar hen hebben uitgestoken. Stel je voor dat de postboden gewapend waren en ook hun revolvers hadden getrokken, dan waren er misschien twee tot drie doden geweest.

Machteloos

Voor misdadigers zoals die van de overval te Schaarbeek, is een mensenleven van geen tel. Als ze weten dat ze een grote slag kunnen slaan, gaan ze daarvoor alles doen en gaan ze niemand uit de weg. Zelfs als de tegenpartij gewapend is.

Vandaar dat politiecommissaris Christian Lepage oordeelt, dat er zich geen gunstiger perspectief zou aftekenen indien de postboden wapens zouden dragen. Hij blijft er bij dat alle transport van fondsen, dus ook van de post, door speciale veiligheidsfirma’s moeten worden opgeknapt. De chauffeur en de begeleiders van die firma’s hebben instructies gekregen omtrent het bezit van deze wapens, ze dragen kogelvrije vesten en in de gepantserde auto (met het geld) zijn vernuftige dingetjes ingebouwd, waartegen de criminelen machteloos zijn.

Men moet er zich dan ook van bewust zijn dat effectieve bestrijding van de criminaliteit geld kost. Het is een fabeltje, dat de overvaller alleen wapens bij zich draagt om schrik aan te jagen. Gaat er iets mis, dan komt de bandiet in een schrik- of panieksituatie terecht en schiet om vooral maar de buit te bemachtigen en weg te komen.

De recente overval te Schaarbeek heeft weer eens duidelijk gemaakt dat het gevaarlijk is geen waarde te hechten aan goederen, geen waarde aan een mensenleven …

Bron: Gazet van Antwerpen | 18 Juni 1979

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Een eerste, voorzichtige, poging om duidelijkheid te scheppen in de pistolen kaliber 9mm uit het dossier Bouhouche-Beijer:

Het dienstwapen van Francis Zwarts:

  • FN 9mm court, n° 478580

  • Zes kogels, kaliber 9mm court

  • Volgens Beijer gedumpt in het kanaal in Brussel (nabij Budabrug).

  • Nooit gevonden.

Pistool in Bolognaisesaus

  • FN GP 9mm

  • Door Beijer aan Quittner gegeven om Bouhouche te helpen ontsnappen.

  • Daarvoor was het wapen opgeslagen in een appartement en de garagebox Beau Site.

  • Het wapen moest oorspronkelijk geleverd worden aan Guatemala, door FN. De levering werd echter geannuleerd. Hoogstwaarschijnlijk is het daarna door Mendez gestolen bij FN.

Een wapen van dezelfde levering werd nadien gevonden bij een zekere Willy C. Die zou het gekocht hebben bij René Gondry.

Persoonlijk wapen van Bouhouche

  • FN GP 9mm, n° 76C19693

  • Pistool FN Browning, model GP 35, kaliber 9 Para

  • Werd op 10 januari 1986 tijdens een huiszoeking bij Bouhouche gevonden.

  • Werd volgens Dery gebruikt voor de moord op Mendez (rapport onderzoek 26 januari 1986)

  • Pistool affaire-Giannakis

  • Rapport Demanet: positieve link tussen wapen en moord op Mendez

  • Tweede rapport Dery: positieve link tussen wapen en moord op Mendez

  • Rapport Hoet: positieve link tussen wapen en moord op Mendez

Op 15 April 1988 verklaart expert Hoet tegenover onderzoeksrechter Hennart dat hij twijfels heeft over de positieve identificatie en verklaart dat hij dit ook tegen zijn collega-experts gezegd heeft. Hierover gevraagd, bevestigt Demanet dit. De conclusies uit het verleden moeten genuanceerd worden. Expert Dery houdt echter “mordicus” vast aan de positieve identificatie.

Het wapen wordt naar het Franse onderzoekscentrum CARME gestuurd voor verder onderzoek. Zij ontdekken dat er aanpassingen zijn gebeurd aan het wapen. Die aanpassingen gebeurden tussen de moord op Mendez en de inbeslagname van het wapen.

Pistool GP

  • Tweede GP-pistool dat gevonden werd bij Bouhouche.

  • Werd op 3 april 1986 onderzocht door expert Tombeur.

  • Hij kwam tot de conclusie dat dit wapen niet gebruikt werd voor de moord op Mendez maar sterkte hem in de overtuiging dat het wapen met nummer 76C19693 wel gebruikt werd voor de moord.

Munitie

Tijdens een huiszoeking bij Bouhouche op 8 januari 1986 werd munitie van het kaliber 9mm Para, type Hollow Point gevonden.

Het gaat om vier dozen van 50 cartouches, van het merk Remington, type 9 Para, semi Jacket Hollow Point, 115 trains. In België is dit uiterst zeldzame munitie.

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(131 replies, posted in Organisaties)

In het CCC-onderzoek is er op een bepaald moment sprake van een grote, blonde, jonge man. Die man huurde in Damprémy - nabij Charleroi - een appartement waar explosieven van de CCC waren opgeslagen. Hij deed zich bij de verhuurder voor als iemand die voor de RTBF werkt. Hij werd op 16 december 1985 - de dag van de arrestatie van vier CCC-leden - kort ondervraagd. Zijn identiteit is me niet gekend.

Politie ontdekt 50 kg. dynamiet en auto met springstof

Hoe langer hoe meer groeit de overtuiging dat de harde kern van de CCC, de Strijdende Communistische Cellen, nu definitief schaakmat is gezet. Toch houden de speurders rekening met mogelijke vergeldingsacties of gijzelingen.

Want wat in de autobox te Sint-Jans-Molenbeek zo allemaal werd gevonden, stemt toch tot nadenken. In een auto, die in de bedoelde autobox stond, vond de BOB een tiental kilogram springstof.

Intussen heeft de gerechtelijke politie nog een andere belangrijke ontdekking gedaan. In Damprémy, nabij Charleroi, werden in een appartement enkele tientallen kilogrammen springstof ontdekt. Sommigen gewagen zelfs van 50 kg. Die flat werd in mei 1984 door een jonge blonde man gehuurd. (*) Tot januari was de huur betaald. De overige huurders van het pand hebben het gebouw moeten verlaten, vermoedelijk wegens de grote hoeveelheid dynamiet die er werd aangetroffen.

Vigneron

Bij de speurders denkt men dan ook op korte termijn de CCC volledig te kunnen ontmantelen. Maar men veronderstelt eveneens dat nog andere leden van de CCC op vrije voeten lopen. Vandaar dat de waakzaamheid van de speurders geenszins is verzwakt. Komt daarbij dat Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon, Georges Cipriani en Joëlle Aubron ook nog van hun vrijheid genieten. Omdat dat Action Directe-kwartet reeds meer dan eens heeft aangetoond van geen klein gerucht vervaard te zijn, houdt de politie sommige woonwijken van de hoofdstad goed in het oog. Maar omdat hun signalement op grote schaal is verspreid, acht men het voor mogelijk dat Jean-Marc Rouillan, de eigenlijke oprichter van Action Directe, en zijn medestanders hun toevlucht in Frankrijk hebben gezocht.

In de garagebox te Molenbeek werd eveneens een machinepistool van het merk Vigneron aangetroffen. Toen vorig jaar een ophefmakende wapendiefstal werd gepleegd in het garnizoen van het 3de Ardense Jagers te Vielsalm, werd ondermeer de kazernewacht, een adjudant, met een Vigneron neergekogeld.

Daarbij mag niet worden vergeten dat Bertrand Sassoye, die samen met Carette werd aangehouden, soldaat is geweest bij de Ardense Jagers, waar hij achteraf deserteerde.

Naar verluidt zoekt de politie nu uit of het niet met dezelfde Vigneron is geweest, dat tijdens de aanslag op de BBL te Etterbeek op 4 november 1985, de bewaker van Securitas onder vuur werd genomen. Vingerafdrukken van Pierre Carette werden toen aangetroffen op de doorgezaagde metalen beugel aan de oprit van de bankinstelling en men vermoedt dat het Carette zelf is geweest die toen heeft geschoten naar de Securitas-bewakingsagent. Hoe dan ook: de speurders oordelen dat ze opnieuw een belangrijke stap hebben gezet die hen moet toelaten om de CCC voorgoed het zwijgen op te leggen. Trouwens werd ook nog in een appartement te Damprémy een belangrijke vondst gedaan.

Milieu

In dat appartement dat vermoedelijk niet werd bewoond, maar wellicht dienst deed als opslagplaats, werd en belangrijke hoeveelheid dynamiet ontdekt. Men gaat ervan uit dat die springstof afkomstig is van de diefstal die vorig jaar in de steengroeve van Ecaussines werd gepleegd. Toen verdwenen ruim 800 kg. dynamiet en vooralsnog is niet met zekerheid achterhaal wie de dieven zijn. In de eerste plaats wordt nochtans aan de Strijdende Communistische Cellen gedacht of aan de Action Directe. Nochtans is het niet ondenkbaar dat het milieu de hand heeft gehad in de roof te Ecaussines. Dat milieu zou dan de CCC, via tussenpersonen, bevoorraden met springstof.

Topspeurders van de Brusselse BOB en de gerechtelijke politie uit de hoofdstad, laten doorschemeren dat het schuiloord in de Grevelingenstraat te Sint-Joost, mogelijk wel het hoofdkwartier van de CCC is geweest en dat Pierre Carette er onderdak had gezocht. Naar alle waarschijnlijkheid vonden de rechercheurs daar zoveel bruikbare gegevens dat ze, bij wijze van spreken, geblinddoekt naar Molenbeek en Damprémy konden stappen. Op het onderduikadres te Sint-Joost werden ook, zoals woensdag reeds gesignaleerd, nieuwe bankbiertjes va 5.000 fr. gevonden. Intussen geraakte bekend dat die som geld niet afkomstig is van een van de 700 hold-ups die vorig jaar in België werden gepleegd. Vandaar dan nog eens de vraag: waar haalt de CCC haar fondsen vandaan?

Ingewijden weten wel dat een van de vier gearresteerden van Namen geenszins onbemiddeld is. Maar misschien hebben de Strijdende Communistische Cellen andere huzarenstukjes op hun actief waarmee ze hun brandkast hebben kunnen opvullen. Tenzij de CCC aan haar financiële trekken kwam door bemiddeling van haar achterneefjes van de Rote Armee Fraktion en de Action Directe.

Bron: Gazet van Antwerpen | 23 Januari 1986

(*) Over die blonde man heb ik nog deze informatie gevonden in een Franstalig krantenartikel:

(…) A Damprémy, dans le deux-pièces du 2e étage, au n° 28 de la Rue Schmidt, des armes de guerres volées à Vielsalm, des détonateurs et cinquante kilos de TNT dérobés au carrières d’Ecaussines en juin ’84 ont été saisis au domicile du mystérieux jeune homme grand et blond âgé d’environ 25 ans. Il se faisait appeler “Monsieur Artois” et affirmait travailler à la RTBF.

Ce locataire n’ été aperçu que à trois reprises depuis mai 1984 par les autres habitants de l’immeuble. Il suscite plusieurs questions. Le GIA se demande si “le grand blond”, toujours en liberté garde la volonté de poursuivre le combat. Puisqu’il ne logeait que très rarement à Damprémy, c’est qu’il possédait un autre refuge. Dans la région de Charleroi? On peut le supposer, sans l’affirmer avec certitude.

Un “grand blond” qui vraisemblablement doit porter aujourd’hui une toute autre couleur de cheveux. Si les enquêteurs possèdent son identité complète et connaissent son passé, il nous revient que le visage de ce jeune homme ne correspond à aucune des photographies remises par Bruxelles aux services de recherche carolorégiens. La difficulté est donc de le localiser aujourd’hui.

Relâché après un interrogatoire?

Pourtant, selon un confrère de La Dernière Heure ce jeune homme blond avait été interrogé le 16 décembre dernier par la PJ de Charleroi, puis laissé en liberté. Il faut se rappeler que le 16 décembre, Pascale Vandegeerde qui avait loué un garni sous le faux nom de Mme Rasson, au Boulevard Audent à Charleroi, s’est rendue en compagnie de Didier Chevolet au rendez-vous fixé par Pierre Carette au Quick GB de la gare de Namur. C’est là qu’elle sera arrêtée avec le groupe.