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(38 replies, posted in Overzicht Bendes)

Een veertigtal agenten van de lokale politiezone Mons-Quévy en de federale politie voerden in september 2015, op bevel van twee onderzoeksrechters uit Bergen, in woonwagenkamp aan de Rue Nouvelle Chasse in Jemappes huiszoekingen uit in het kader van een onderzoek naar slagen en verwondingen. Daarbij werden drie personen opgepakt (Bernard D., Clément D. en Raphaël D.), terwijl een vierde verdachte nog werd gezocht.

Tijdens de huiszoekingen nam de politie een voertuig in beslag en werden wapens, waaronder jachtgeweren en messen, aangetroffen. Ook speurhonden werden ingezet om naar drugs te zoeken. Daarnaast stelden Ores en de SWDE vast dat verschillende caravans illegaal waren aangesloten op het elektriciteits- en gasnet, waarna de aansluitingen werden afgesloten.

Het kamp telt een twintigtal caravans en wordt bewoond door drie sedentaire woonwagenfamilies, waaronder een tak van de familie Becker. Ondanks de reputatie van het kamp verliep de politieactie zonder incidenten en werd de veiligheidsperimeter rond de middag opgeheven.

40 policiers pour une perquisition dans un camp de gens du voyage à Jemappes

Bernard, Clément et Raphaël ont été interpellés sur le campement.

Branle-bas de combat, ce mardi matin, lorsqu'une quarantaine de policiers de la zone de Mons-Quévy, du corps d'intervention fédéral de Mons et de Bruxelles sont descendus dans le quartier de la rue Nouvelle Chasse à Jemappes. En cause ? Une procédure administrative à l'initiative du chef de corps de la zone de police de Mons-Quévy qui en a profité pour mettre à exécution un mandat d'amenée et un mandat de perquisitions délivrés par deux juges d'instruction de Mons dans des faits de coups et blessures. L'opérateur du réseau de gaz et d'électricité, Ores, et la société wallonne des eaux (SWDE) étaient également sur place.

Au total, trois personnes ont été interpellées. Une quatrième personne était toujours recherchée par les forces de l'ordre. "Vers 9 heures, j'ai entendu que les policiers arrivaient", explique Edmond, un habitant du quartier. "Ils n'ont pas voulu que je passe et ils ont commencé les perquisitions sur les trois terrains et dans les caravanes. C'est toujours la même chose, ils viennent et prennent toutes les affaires".

Le butin des policiers est assez varié lors des perquisitions dans ce camp dont la réputation n'est plus à faire. Un véhicule a été saisi. Des armes, dont des fusils de chasse et des couteaux, ont pu être découvertes dans les caravanes situées sur le campement. Pour rappel, trois familles de gens du voyage sédentarisés dont une branche de la famille Becker résident sur ce terrain. Une vingtaine de caravanes occupent d'ailleurs les lieux.

Ores a également procédé aux coupures d'électricité et de gaz. En effet, plusieurs de ces habitations étaient reliées, illégalement, sur les bornes de l'opérateur. Un maître-chien était également de l'assaut à la recherche de substances illicites.

Durant toute l'opération, un large périmètre de sécurité a été établi. Outre les policiers, personne ne pouvait pénétrer dans le campement. Si ce campement est réputé pour être "sensible", les perquisitions et les interpellations se sont déroulées dans le calme. Aucun débordement n'a été constaté. Vers midi, le dispositif de sécurité a été levé et, dans la foulée, les trois hommes interpellés à savoir Bernard D., Clément D. et Raphaël D. devaient être entendus par les juges d'instruction.

Bron: La Dernière Heure | 29 September 2015

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(153 replies, posted in 1983)

De vraag is dan vooral wat Lebon in Mons te zoeken had. Want volgens mij was dit een zeer opportunistische roofmoord: we zijn in Brussel, we moeten in Mons geraken en we willen er niet voor betalen. Voor hen was de meest eenvoudige oplossing om een taxi te nemen. Waarschijnlijk woonde één van de daders vlakbij de plaats waar ze auto hebben achtergelaten.

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(29 replies, posted in Onderzoekspistes)

April 1983: poging van overval op een taxichauffeur. De drie gangsters waren ingestapt in Brussel met de vraag om hen naar Parijs te brengen. Ter hoogte van Pommerœul probeerden ze de chauffeur te beroven. Pommerœul ligt tussen Mons en de Franse grens.

Agression contre un taximan bruxellois à Pommerœul

M. Georges Stratner, taximan à Bruxelles, domicilié 10, avenue de l'Héliport, avait pris à bord de son taxi trois passagers qui lui avaient demandé de les conduire à Paris. En fait, il s’agissait d'un subterfuge. Alors que la voiture, roulant sur l'autoroute, traversait le territoire de Pommerœul, un des passagers saisit le taximan à la gorge, le força à stopper et, lui réclama son portefeuille.

Mais m. Statner n'était pas décidé à se laisser faire. Devant sa résistance, les trois bandits préférèrent prendre la fuite, sans avoir réussi à s'emparer de l'argent du taximan, lequel est néanmoins préjudicié du prix de la course, soit sept mille francs. Inutile de dire que les agresseurs sont activement recherchés.

Tout le monde a encore en mémoire l'assassinat d'un autre taximan bruxellois, dont le cadavre fut retrouvé, en janvier dernier, dans le coffre de son véhicule, rue Terre du Prince à Mons, et on est évidemment tenté de faire un rapprochement entre ce crime et la tentative d'agression de Pommerœul. (*)

Bron: Le Peuple | 6 April 1983

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(2 replies, posted in Filière Boraine)

Le détenu belge évadé de la prison de St-Quentin : un des frères Becker

Un détenu belge, Jean-Marie Becker, vingt-quatre ans, s'est évadé vendredi matin de la maison d'arrêt de Saint-Quentin où il se trouvait en détention préventive depuis le 30 septembre pour vol avec violences.

Jean-Marie Becker n'est pas un inconnu de la justice belge puisque, à diverses reprises, lui ou l’un de ses parents s’est retrouvé devant un tribunal correctionnel, principalement pour vols avec violences.

L'évadé de Saint-Quentin, par exemple, avait été condamné (huit mois de prison) avec son frère Bernard (16 mois), à Mons, l’un et l'autre ayant volé des véhicules mais aussi menacé des gens pour les dépouiller.

Moins d'un an plus tard, on retrouvait le même Jean-Marie Becker devant la correctionnelle montoise pour, bien sûr, vol avec violence. Cette fois, il écopait de deux ans de prison.

Ajoutons à ce dossier l'anecdote suivante. En mars dernier, l'un des frères étant détenu et l'autre visiteur, deux des membres de la « tribu » Becker réussirent à se substituer l'un à l'autre. Quand on se rendit compte de la supercherie, on avait, bien sûr, expulsé celui qui n’avait rien à voir dans l’établissement pénitentiaire mais l'autre avait franchi les portes depuis longtemps avec le “billet de visite” qu'avait réussi à lui glisser son frangin!

A Saint-Quentin, Jean-Marie Becker a échappé à la surveillance de ses gardiens en profitant de la corvée poubelles. Il était occupé, avec d'autres détenus, à aligner les bacs sur le trottoir lorsqu'il réussi à s'éclipser.

Les recherches entreprises par les services de police et de gendarmerie de l'Aisne pour retrouver la trace de Jean-Marie Becker n'avaient toujours pas abouti vendredi, a la tombée de la nuit.

Bron: Le Soir | 30 Oktober 1983

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(80 replies, posted in Filière Boraine)

song bird wrote:

02/1986 - neen, enkel identificatie van werknemers

Volgens mij staat het in die PV fout en is die fout ontstaan door het feit dat er bij Wackenhut een man werkte - Daniel Gillard - die ook de bijnaam Baloo had. Hij was een oud-para met een zachtaardig karakter.

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(2 replies, posted in 2000-2030)

Témoin contre témoin

Le seul témoignage défavorable à Samson Becker attaqué par un témoin oublié jusqu'ici

Beaucoup de trous de mémoire, comme la veille, chez les témoins qui ont défilé hier au procès de Steve Becker et de son neveu Samson. Mais pas chez Habib M.

Rappelons que selon l'accusation, Samson Becker est venu chercher Laurette Derudder au café "Le Rondeau", à Jemappes, le soir du 18 décembre 2009. Après quoi on ne l'a plus revue vivante. Le témoignage de Habib M. est l'un des éléments sur lesquels repose cette accusation. Samson Becker nie farouchement s'être jamais rendu au "Rondeau".

Un (ex) ami des Becker

Habib M. connaît bien les Becker. Lui aussi a commencé la soirée du 18 décembre 2009 dans un café de Frameries qu'ils fréquentaient assidûment. "Quand je suis entré, j'ai vu qu'il y avait des amis à moi: Johnny, Steve, Samson et Robert Becker." Laurette Derudder était également présente et lui aurait dit: "si tu vois Arthur (son compagnon), ne lui dis pas que tu m'as vue ici, sinon, il va me tuer."

Habib M. poursuit sa soirée au "Rondeau", à Jemappes. Il y voit entrer Willy (c'est le surnom habituel de Steve Becker) avec Alexandre Becker et Laurette Derudder. Les deux hommes repartent, Laurette Derudder reste. Ces faits ne sont pas contestés. C'est après que ça se corse.

"Samson est entré, témoigne Habib M., il a parlé avec Laurette Derudder. Ensuite, je suis parti déposer ma fille chez sa mère. Samson sortait aussi, il allait vers sa petite voiture noire. Laurette Derudder le suivait de loin. Je ne peux pas certifier qu'elle est partie avec lui en voiture."

Menaces de mort

"Vous avez vu Samson Becker le lendemain", demande le président de la cour d'assises. "Oui. Il m'a dit qu'il avait eu un accident." (NDLR: pour expliquer la disparition de la Nissan Micra qu'il conduisait la veille.) "Ce n'est pas ce que vous dites au dossier! conteste le président Delmarche. Vous avez déclaré qu'il vous avait menacé de mort et qu'il vous avait dit que la Nissan était partie à la casse." Habib M. l'admet -simplement, ce n'était pas ce jour-là.

"Je n'ai jamais été au Rondeau! Je ne vois pas pourquoi il dit ça!" proteste Samson Becker. "Je n'invente rien", rétorque Habib M.

Sa fille Marjorie, qui était avec son père ce soir-là, a témoigné dans le même sens. Ces deux personnes sont venues témoigner sous protection policière.

Coup de théâtre

Le témoignage d'Ingrid V., peu après, fera sensation. C'est un témoin qu'on n'attendait pas: elle a été entendue pour la première fois, à la demande de la défense, la semaine dernière seulement!

Ingrid V. était la compagne de Habib M. à l'époque des faits. C'est aussi une amie des Becker, en particulier d'Aso (surnom de Laurent Becker, le père de Samson).

Selon elle, Habib M. est rentré à la maison anormalement tôt la nuit du crime (avant minuit, au lieu de 4h du matin d'habitude). Le lendemain, elle a remarqué la disparition de son blouson "Bomber" et d'un petit canif qu'il avait toujours sur lui. Et "lui qui n'a peur de personne, après les faits, il n'osait plus sortir", a-t-elle déclaré.

De plus, Ingrid V. affirme avoir fait part de ces éléments aux enquêteurs, qui n'auraient pas enregistré ses déclarations! Me Kennes, avocat de Samson Becker: "Vous saviez que Habib M. avait des contacts privilégiés avec la police?" "Il disait être protégé par la PJ", répond Ingrid V.

Bron: La Province | 20 September 2012

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(80 replies, posted in Filière Boraine)

Welke datum heeft dat PV en staat er in het PV ook van wanneer tot wanneer Robert Becker dan bij Wackenhut gewerkt zou hebben?

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(153 replies, posted in 1983)

Waren de moordenaars van Angelou Franse jongeren, geboren tussen 1 januari 1965 en 31 maart 1965 en woonachtig in Mons of Soignies? Deze Franse jongeren moesten zich namelijk tussen 1 en 31 januari 1983 aanmelden bij het Consulaat-Generaal in de Rue de la Terre du Prince in Mons.

Dit werd bijvoorbeeld gecommuniceerd in de krant van 23 december 1982:

De Consul-Generaal van Frankrijk voor de provincie Henegouwen informeert jonge Franse burgers die woonachtig zijn in de districten Charleroi, Mons, Soignies (met uitzondering van het kanton Lessines, waarvoor de Franse consulaire dienst in Tournai verantwoordelijk is) en Thuin, geboren tussen 1 januari 1965 en 31 maart 1965, dat zij zich tussen 1 en 31 januari 1983 tussen 9.00 en 12.00 uur of tussen 14.00 en 16.00 uur (met uitzondering van zaterdagen en feestdagen) moeten melden voor de volkstelling van de eerste lichting van de lichting van 1985.

1. Bij het Consulaat-Generaal van Frankrijk, Rue de la Terre du Prince 19 in Mons, voor jongeren die woonachtig zijn in de districten Mons en Soignies.
2. Bij de Franse consulaire dienst in Charleroi, boulevard Devreux 28, voor jongeren die in de districten Charleroi en Thuin wonen.

En was één van hen dan ook betrokken bij de schietpartij in Soignies? Daar wordt één van de daders namelijk omschreven als "Zeer jong, 18 jaar of jonger".

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(1 replies, posted in 1980-1989)

De correctionele rechtbank van Charleroi veroordeelde Antonio Cecconelleo tot één jaar gevangenisstraf met uitstel voor het neerschieten van Daniël Gillard in november 1985. Dit was het gevolg van een ruzie in de nacht van 23 november 1985.

Bron » www.lesoir.be

Hieronder de vertaling van het stuk van het artikel dat je zonder abonnement kan lezen:

De 9e kamer van de strafrechtbank in Charleroi heeft een jonge man veroordeeld tot een jaar gevangenisstraf (voorwaardelijk voor drie jaar) voor de dood van de portier van een nachtclub.

De gebeurtenissen dateren van 23 november 1985. Die avond brak er een vechtpartij uit tussen verschillende bezoekers van de nachtclub "Phénix", gelegen in een ruige straat in Charleroi. Een van de bezoekers trok een pistool en loste een schot in de lucht, in de hoop de ruzie te beëindigen. Maar dit eerste schot maakte geen einde aan de vechtpartij. Een andere bezoeker, Antonio Cecconello (25 jaar), trok vervolgens ook zijn wapen. Hij zwaaide met een 6,35 mm pistool. De eigenaar van de "Phénix" greep in, greep Cecconello bij zijn arm en loste een schot dat de portier, Daniel Gillard (23 jaar), in het hoofd raakte.

De verdediging van Cecconello zal betogen dat het een ongeluk was en hij zal worden terugverwezen naar rechter Dalonze voor onopzettelijke doodslag.

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(80 replies, posted in Filière Boraine)

Ik denk niet dat Robert Becker ooit voor Wackenhut heeft gewerkt. Dat misverstand is volgens mij ontstaan omdat een personeelslid van Wackenhut ook de bijnaam "Baloo" had.