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Jean Schramme (Brugge, 25 maart 1929 - Rondonopolis, Brazilië, 14 december 1988) was een Belgische koloniaal, huurlingenleider in het Katangese leger met de graad van kolonel.

Jean Schramme, kleinzoon, zoon en broer van de in Brugge bekende advocaten Schramme, vestigde zich als achttienjarige in Belgisch-Congo, waar hij een plantage leidde. Hij viel op door de goede manier waarop hij met de zwarten omging en hij leerde Swahili. Toen de Belgische kolonie in 1960 onafhankelijk werd, braken er spoedig rellen en opstanden los. Schramme verliet het land niet maar gaf na enkele tijd zijn plantage op en mengde zich, samen met zijn zwarte volgers, in de burgeroorlogen die Congo teisterden.

In 1967 sloot Schramme zich aan, samen met de huurlingen van Bob Denard bij de staatsgreep die de balling Moïse Tshombé terug naar Katanga wilde brengen en het regime van president Mobutu Sese Seko van Zaïre (nu Congo-Kinshasa) wilde ten val brengen. De putsch mislukte, omdat de bevolking van Kinshasa trouw bleef aan Mobutu. Op 30 juni 1967 werd het vliegtuig van de voormalige Congolese premier Moïse Tsjombe, die in Spanje verbleef, gekaapt. Hij werd naar een gevangenis in Algerije gebracht waar hij twee jaar later in verdachte omstandigheden overleed.

Schramme wilde de strijd tegen Mobutu verder zetten. Met de steun van 11 blanken en een honderdtal Katangezen opende hij het vuur op een kamp van het ANC (L' Armée Nationale Congolaise) vol Congolese regeringstroepen en hun families. Als wraak doodde het ANC 30 opstandelingen die niets met de moorden te maken hadden.

Schramme trok zich terug in het Oosten, eerst in Stanleystad (nu Kisangani), nadien in Bukavu bij de grens met Rwanda, stad die hij op 10 augustus onder controle had. Met zijn 123 huurlingen en zeshonderd Katangese gendarmes vocht hij er van 29 oktober 1967 tot 5 november 1967 tegen het Congolese leger, dat twintig maal talrijker was en beter bewapend. Schramme trok zich terug in Rwanda, waar zijn leger ontwapend werd.

Op 24 april 1968 keerden Schramme en de andere blanke huurlingen terug naar België. Schramme kwam naar Brugge en bracht drie jonge Congolezen met zich mee, weeskinderen aan wie hij een goede opvoeding wilde verschaffen. Wat later ging hij in Portugal wonen.

Op 17 april 1986 kreeg Schramme 20 jaar cel voor een moord die hij bleef ontkennen. Hij bleef onvindbaar voor het Belgische gerecht en overleed twee jaar later.

Bron: Wikipedia

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Hieronder een nota van Marc Toussaint, gericht aan de Cel Waals Brabant en geschreven in oktober 1996:

En date du 17 Sep 96, lors d'une entrevue avec un individu, la conversation a pris l'orientation de l'affaire Dutroux/Nihoul. cette dernière étant fort médiatisée. L'identité de cet interlocuteur ne sera pas inscrite sur le présent rapport, afin d'assurer la sécurité de ce dernier. Alors que la discussion n'abordait que des problèmes "généraux", tels que chaque citoyen pourrait en tenir à propos de cette affaire, notre interlocuteur nous fait des révélations à propose de Nihoul, Jean-Michel, qu'il a fréquenté jusqu'il y a peu. Après nous avoir donné ces informations, ils nous fait ensuite des révélations au sujet des tueurs du Brabant Wallon.

Les informations concernant Nihoul, concernent les rapports de Nihoul, dans I'établissement "The Colo", les agissements de Nihoul, dans une boîte à partouzes aux Attrébattes et concernant les agissements de "Marlène", la compagne de Nihoul. Je communique aussitôt ces informations à la cellule Neufchateau qui les transmet à la 23ème Bde, titulaire du dossier Nihoul.

Il se fait que dans les deux semaines qui ont suivi, toutes ces informations ont été vérifiées et ont abouti à un résultat positif. Je n'ai cependant pas la certitude que ce sont bien ces informations qui ont déclenché les perquisitions chez Dolorès Bara et l'arrestation de Marlène Decocker,mais ce qui est certain c'est que les informations que notre interlocuteur nous a données étaient antérieures à la divulgation dans la presse.

Notre interlocuteur qui possédait donc ces renseignements nous dit que toutes ces informations, il les a obtenues en fréquentant lui-même l'établissement "The Dolo". Il connaissait donc Nihoul, et d'autres personnes du dossier. C'est alors que notre interlocuteur qui nous raconte avoir fréquenté "The Dolo" de nombreuses années et y aurait notamment rencontré, en temps réel, des gens qui en savaient long sur les tueries,du Brabant Wallon et il nous dit également que les tueurs eux-mêmes, y étaient passés. Une des personnes qu'il fréquentait dans l'établissement et qui serait à la source de ces informations serait l'opérateur radio de Jean Schramme, ancien mercenaire au Katanga. Cet ancien radio dont j'ignore l'identité se serait retiré chez sa mère à Couvin.

Voici en vrac les informations qu'il nous a données:

  • Jean Schramme qui était un ancien Officier Militaire belge, avait pour mission de protéger les mines du Kivu, au Zaïre, pour éviter qu'elles ne tombent entre les mains des Soviétiques. Il avait le commendement d'une armée de mercenaires blancs et de troupes locales pour assurer cette mission.

  • Ces mercenaires et ces militaires africains étaient payés par le gouvernement belge, mais de manière non officielle. En fait, une partie des "subsides" dont bénéficiait Mobutu était en fait destiné à régler le solde de ces mercenaires.

  • Mobutu aurait un jour arrêté de payer ces derniers et aurait gardé l'argent remis par la Belgique pour lui. Mobutu aurait également fait imprimer 600 milliards de faux billets en Suisse qui auraient transité par Ostende. Il aurait été jusqu'a payer les mercenaires avec cette fausse monnaie.

  • Jean Schramme qui était au courant des accords initiaux entre la Belgique et Mobutu, concernant le paiement des mercenaires, a décidé de venir en Belgique pour "forcer" l'Etat Belge a le payer lui et ses hommes.

  • Schramme aurait donc organisé les tueries du Brabant, pour mettre la pressions sur certaines personaiités politiques ou influentes dans ces tractations obscures.

  • Notre interlocuteur nous dit encore que vers la même période, des incidents graves se sont produit dans la province du Katanga.

  • Notre interlocuteur nous donne quelques éléments concernat les attaques et les tueurs. Il nous dit que le "Géant" serait en fait un noir, issu d'une tribu du Katanga, au sein de laquelle, Jean Schramme aurait recruté ses militaires d'élite. Cette tribu serait la tribu des "kasimba", mélange de Simba et de Tutsi. Le géant portait un long manteau pour dissimuler sa démarche, car il aurait été facile de reconnaître la démarche d'un noir.

  • Il nous dit encore que les véhicules utilisés lors des attaques, avant d'être abandonnés, se voyaient découper le toît à l'aide d'un outil qu'on utiliserait dans les mines du Katanga et qu'on ne retrouverait pas en Belgique.

  • Il nous déclare encore que à cette époque un certain Bob Goosens, mercenaire au Katanga, fréquentait également "The Dolo". Ce Bob Goosens aurait été Adjudant dans les Forces armées Belges et serait surnommé "Le Colonel".

  • Il finit ensuite par nous dire que le chauffeur de la Mercedes du Roi, fréquentait, lui aussi le "Dolo".

Suite à ces déclarations, j'ai procédé à quelques recherches historiques ainsi qu'à des vérifications à propos de certaines informations. Voici le résultat de ces recherches:

Le Congo qui appartenait en 1885 à Leopold II, a été légué a l'état Belge en 1908. La famille royale belge est cependant restée actionnaire majoritaire dans les mines du Katanga. La province du Katanga, produit 60% de l'activité minière de l'Afrique entière. Jean Schramme, agé de dix-huit ans, est arrivé au Congo Belge peu après la seconde guerre mondiale. Il s'y est installé comme Colon et s'est tout naturellement qu'il y a fait son service militaire six ans plus tard. Dans ce contexte, il a passé son brevet Para-commando, au régiment Para installé au Congo.

En 1960 lors des événement qui ont abouti à l'idépendance du Congo et à l'arrivée au pouvoir de Kasabuvu (président) et Lumumba (Premier ministre), une révolution interne se déclenche au Katanga. Moise Tchombe, aidé de Jean Schramme et Bob Denard dirige la cécession du Katanga. Jean Schramme crée une unité d'élite, le Bataillon Léopard. Initialement cette unité portait le nom de Kansimba, du nom de la ferme Kansimba, où ils avaient installé leur camp.

En 1961 Lumumba est assassiné peu de temps apres avoir été destitué par Kasabuvu. La révolte des Katangais est stoppée en 1963 avec l'intervention de l'ONU. En 1964 Tchombe devient le premier ministre de Kasabuvu. C'est en 1965, après un coup d'état que Mobutu arrive au pouvoir. L'arrivée au pouvoir de Mobutu, permet au pays d'acquérir une certaine stabilité, y compris dans la fameuse province du Shaba (anciennement Katanga). Mobutu a toujours été soutenu par l'ensemble des pays intéressés par ses productions minières. En effet, la stabilité du Congo et principalement du Katanga, est primordiale pour assurer la productivité des mines du Katanga. De plus, les Soviétiques ont effectivement toujours convoité ces dites mines.

Je peux affirmer qu'actuellement et depuis de longues années, un "groupe" d'anciens Paras-Commandos de l'époque, ainsi que de plus jeunes, particpent à des réunions hebdomadaires. Ces réunions se déroulent le premier mardi du mois vers 2000 Hr, soit a la salle des Ailes; 1 rue Montoyer à 1000 Bruxelles, soit au centre sportif d'Auderghem. Un des "participants" à ces réunions a dit: "Ces réuinions sont secrètes, et ce qui s'y dit aussi. Nous devons toujours être prêt a servir, le jour ou on nous appelle."

La majorité des participants à ces réunions font en outre partie de l'Amicale Nationale Para-Commando. Participent à ces réunions: Un certain "Big Gee" (phonétique), celui-ci présiderait les séances; Un certain De Broqueville, Jean-Pierre; Dekaise, l'armurier de Wavre [zie overval in Waver » Feiten]; Swaelens Roger qui habite 40 Terrerstin à Overijse, maître d'arme (il aurait donné des cours à l'ESI, il serait le maître d'arme du Palais Royal), au moment où j'écris ce texte, il est au Honduras, pour y donner des cours. Bob Denard a également apporté sa participation a ces réunions, ainsi que Jean Schramme, occasionnellement. En un mot, tous les participants à ces réunions, sont des spécialistes de la guerre, ou des armes. Il est à noter que ce groupe, fait régulièrement (au minimum une fois par an) des camps de survie dans une propriété privée du côté de Givet, en France et plus occasionnellement un "raid-survie" de 15 jours en Corse.

HYPOTHESE:

Fin des années cinquantes, les services secrets belges et internationnaux ont connaissance de remous à l'intérieur du Congo Belge ayant pour but l'indépendance de ce pays.

L'état Belge (et peut-être d'autres puissances internationales), conscient de l'importance de la valeur tant économique que stratégique (production importante d'Uranium) du Congo Belge et surtout de la province du Katanga, décide de mettre au point un moyen pour garder le contrôle de la province du Katanga, et donc des mines.

Encouragé par les puissances occidentales, assistés par des Colons Mercenaires, tels que Jean Schramme ou Bob Denard, Tchombe provoque la cécession du Katanga, des l'indépendance du Congo. Officiellement, cette révolte est stoppée par I'ONU en 1963. Tchombe est manipulé du début a la fin. Le résultat ne se fait pas attendre, Lumumba, le plus gênant, dans un premier temps est destitué puis assassiné. La phase 1 du plan accomplie, I'ONU, rétablit le calme dans la province du Katanga, en prenant soin de préserver I'intigrité de Tchombe. La phase 2 consiste à placer Tchombe la tête du gouvernement, contre lequel, il se battait encore deux ans plus tôt.

Tchombe à la tête du gouvernement, il n'y a plus de risque immédiat d'instabilité dans la province du Katanga. La phase 3 peut alors être mise en place. Cette phase consiste a assurer définitivement la stabilité et le contrôle du Congo et surtout du Katanga. Les Occidentaux mettent deux ans encore avant de "monter" un coup d'état au Congo, lequel permettra de "placer" le Maréchal Mobutu à la tête du Pays. Celui-ci s'est élu président à vie. Vu le jeune âge de ce dernier, et moyennant de considérables "appuis" financiers de la part de l'Etat Belge, Ceux qui ont décidé de le placer là où il est sont tranquilles pour de nombreuses années. Il est de notoriété publique que Mobutu a toujours bénéficié de sommes considérables allouées par l'Etat Belge pour le développement de son pays. Il est connu de tous également qu'il s'est toujours personnellement enrichi avec cette aide.

La phase 4, après la prise de pouvoir de Mobutu, et l'exil de Tchombe en Espagne, consiste à reprendre le contrôle total de la sécurité dans la province du Katanga. Les Mercenaires comme Jean Schramme ou Bob Denard, reprennent la tête d'une armée assurant la sécurité dans la région. Jean Schramme qui lui est au courant des accords et des différents plans visant à assurer le contrôle du Katanga, n'en est pas moins un mercenaire et le patron d'une armée de mercenaires. Nous savons également tous qu'un mercenaire est très bien payé pour son travail. Dans ce cas-ci, C'est l'Etat Belge qui est chargé de payer ces mercenaires. Il était convenu que l'Etat Belge alloue des sommes importantes à Mobutu, pour le développement de son pays. Une partie de ces aides gouvernementales, étaient en fait destinées à payer le solde des mercenaires. Comme chacun le sait, Mobutu a toujours été trjs flou sur l'usage de ces sommes d'argent reçues. Ce qui ne permet pas de vérifier la destination finale de la majorité de l'aide.

Mobutu décide, au début des années 80 (je ne connais pas la date exacte) de faire imprimer des faux billets de banque en Suisse. Il va écouler cette fausse monnaye et garder pour lui, tout l'argent de I'aide internationale. Il paye donc
outre ses propres militaires (ce qui provoque des émeutes à Kinshasa), lês mercenaires chargés de la sécurité dans le Katanga.

Ceux-ci, non payés, décident de venir chercher l'argent, chez ceux qui les ont engagés au départ, en Belgique. Des tractations obscures s'engagent alors entre les autorités (Gouvernement, Famille Royale, ...?) et Jean Schramme. Ces tractations n'aboutissant comme le souhaite Jean Schramme, les tueries du Brabant Wallon commencent alors, comme un moyen de presion extraordinaire.

Les premières attaques, comme celle de l'auberge des trois canards, servent d'avertissement, a l'attention de personnes précises (Le Général Beaurir, ancien commandant de la Gd, fréquentait l'établissement, ...). L'armurier Dekaise, à Wavre qui a été également "visé", est un proche de Jean Schramme. Le professionalisme et le sang froid des auteurs démontre que nous avons en effet affaire à des professionnels de la guerre. La violence extrême et incompréhensible pour nous occidentaux, de ces attaques et ces exécutions de sang froid, enfants compris, ressemblent fort a ce que l'on rencontre en Afrique.

Avant de conclure, je précise que Jean Schramme est décédé le 14.12.88 au Bresil.

Pour finir, suite à un contact téléphonique avec un collègue de la BSR Bruxelles qui a longuement travaillé dans le dossier Mendez, il apparait:

  • Qu'il n'a jamais été démontré que le "Géant" était noir ou non, la question ne s'étant jamais posée.

  • Qu'effectivement, lors de la plupart des attaques, un auteur était vêtu d'un long manteau.

  • Enfin, les enquêteurs ont effectivement retrouvé un trou pratiqué à l'aide d'un outil par les auteurs eux-mêmes, dans le toît des véhicules ayant servi aux attaques. Ce trou serait relativement petit, un ou deux centimètres de diamèrte, d'après les enquêteurs de l'époque, ils pensaient que c'était pour laisser passer une antenne placée à l'intérieur.

Bron: Nota Marc Toussaint | BOB Ukkel | 3 oktober 1996

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3

Zie in dit geval ook de verklaringen van Claude Van Keerbergen » Forum

Ben wrote:

Ces réunions se déroulent le premier mardi du mois vers 2000 Hr, soit a la salle des Ailes; 1 rue Montoyer à 1000 Bruxelles, soit au centre sportif d'Auderghem.

Zou er een band kunnen zijn met Calmette?

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4

Ben wrote:

L'identité de cet interlocuteur ne sera pas inscrite sur le présent rapport, afin d'assurer la sécurité de ce dernier

Ben wrote:

Zie in dit geval ook de verklaringen van Claude Van Keerbergen

De informant van Toussaint was dan ook Claude Van Keerbergen.

5

Ben wrote:

Avant de conclure, je précise que Jean Schramme est décédé le 14.12.88 au Bresil.

Schramme zat al sinds 1974 in Brazilië. Dit gegeven maakt deze theorie niet al te geloofwaardig. Hieronder een korte tijdlijn:

  • Eind april 1968: Schramme keert terug uit Afrika en komt in België aan.

  • Juni 1969: Schramme krijgt toestemming om het land te verlaten.

  • September 1969: Schramme komt aan in Portugal.

  • 1972: Schramme gaat voor een eerste keer naar Brazilië.

  • September 1974: Schramme trekt definitief naar Brazilië. Op 18 september 1974, vlak voor zijn vertrek naar Brazilië, is Schramme in Madrid geweest. Nog diezelfde dag werd hij gearresteerd door de Spaanse politie en na twee dagen ondervraging door de Spaanse staatsveiligheid werd hij terug naar Portugal gebracht. Wilde hij misschien dan toch in Spanje gaan wonen?

  • Oktober 1980: Hij trouwt officieel met zijn Braziliaanse vrouw.

Nog dit: volgens zijn eigen verklaringen heeft hij sinds 1974 geen voet buiten Brazilië gezet.

Veel meer over het leven en werk van Jean Schramme kan je in dit thesisonderzoek lezen » www.congo-1960.be

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Huurling Schramme: CIA verbrandde eigen documenten

"Agenten van de Amerikaanse inlichtingendienst CIA hebben het Amerikaanse cultuur- en inlichtingencentrum in Boekavoe in Kongo in brand gestoken om documenten te vernietigen", heeft huurlingenleider Jean Schramme in het Belgische blad Pourquoi Pas gezegd. Jean Schramme, die als kolonel van het huurlingenleger in Kongo heeft gevochten, keerde vorige week met een deel van zijn mannen terug uit Roeanda. Schramme was indertijd leider van de rebellie van de huurlingen tegen de Kongolese regering, die vier maanden heeft geduurd en die eindigde met de vlucht van Schramme en zijn metgezellen naar het aan Kongo grenzende Roeanda.

Schramme verklaarde ln een 2 minuten durend interview te Brugge, dat hij idealistische motieven had voor zijn acties in Kongo. "Ik heb getracht de vrede in geheel Kongo te brengen", zei Schramme. 'Maar ik werd tegengehouden. President Moboetoe wilde niet dat onze vreedzame actie werd voortgezet; vervolgde de kolonel. Ik moest wel naar Kisangani gaan om andere Europeanen te redden in Maniema', een gebied in Oost Kongo). "Verder heb ik niets te zeggen en stel me geen vragen", besloot Schramme. Over de toekomst van Kongo verklaarde Schramme in het interview: "Met dat land is het afgelopen."

Bron: Trouw | 1 Mei 1968

Arrestatie Schramme in België

De 38-jarige Belgische huurlingencommandant Jean Schramme is gearresteerd en beschuldigd van moord op een landgenoot vorig jaar in de Afrikaanse staat Roeanda. Schramme blijkt reeds dinsdag te zijn aangehouden in zijn woonplaats Brugge. Gisteravond werd hij overgebracht naar Brussel. De verdachte was een van de leiders van de opstand in Kongo vorige zomer van huurlingen en rebellerende Katangezen tegen het centrale bestuur.

In het nauw gebracht trok Schramme zich met een aantal huurlingen terug in het nabijgelegen Roeanda. Hier zou hij een andere Belg hebben vermoord in de overtuiging dat deze een spion was van Bob Denard, een rivaal van Schramme als huurlingencommandant. In april van dit jaar kregen Schramme en zijn medestanders - na geruime tijd vastgehouden te zijn door de autoriteiten van Roeanda - toestemming het land te verlaten. Schramme keerde hierop terug naar Brugge.

Bron Het Parool | 27 Juni 1968

Ex-huurling Schramme bekent na arrestatie moord op Belg

De Belg Jean Schramme, de voormalige leider van de huurlingen in Kongo, is gisteren in België gearresteerd. Hij heeft bekend in mei 1967 de Belg Maurice Quintin in Yumbi in Kongo te hebben gedood. Roger Rodriqué, die als zijn medeplichtige wordt beschouwd, is ook aangehouden.

De rechtercommissaris van Brussel, M. Vervloet, heeft gisteren op een persconferentie gezegd dat het motief van Schramme voor de moord was, dat het gedrag van Quintin de veiligheid van Schramme's huurtroepen en de rust in de Kongolese provincies, die onder zijn bevel stonden, in gevaar bracht. De politie heeft de volgende bijzonderheden over de bekentenis van Schramme gegeven: Schramme verklaarde dat hij in het begin van mei 1967 in Yumbi bezoek had gekregen van Maurice Quintin. Schramme kende de man nauwelijks. Quintin stelde voor dat Schramme zijn verbindingen met het Nationale Kongolese leger zou verbreken. Hij had daar aan toegevoegd dat het nu een goed moment was om dit te doen.

Omdat Schramme geweigerd had in te gaan op de voorstellen van Quintin had deze gedreigd naar de hoofdstad Kinsjasa te gaan en Schramme daar te beschuldigen van het beramen van een actie tegen het Kongolese leger.

Represailles

Schramme besefte dat als deze valse beschuldiging in Kinsjasa werd gehoord dat represailles met zich mee zou brengen tegen de troepen onder zijn bevel. Daarom besloot hij dat het zijn plicht was om Quintin te verhinderen dit plan ten uitvoer te brengen. Hij heeft hem toen met een geweer neergeschoten en Rodriqué het bevel gegeven het karwei af te maken en het lichaam in de Lowa rivier te gooien.

Ook Rodriqué heeft inmiddels zijn rol in de moord bekend. Schramme is gearresteerd in zijn woning in Brugge. Hij zal samen met Rodriqué voor een juryrechtbank moeten verschijnen. Volgens de Belgische wet kunnen Belgen berecht worden voor misdaden die zij in het buitenland hebben begaan. Schramme keerde eind april naar België terug. Hij had daarvoor met een honderdtal andere huurlingen gevangen gezeten in een kamp in Roeanda. De huurlingen waren naar dit land gevlucht, toen zij een nederlaag hadden geleden tegen de Kongolese troepen die na een strijd van maanden de grensplaats Boekavoe op de huurlingen veroverden.

Held

In België verwacht men dat het proces tegen Schramme veel stof zal doen opwaaien. Velen beschouwen hem daar als een held, die blanke mannen en vrouwen heeft beschermd, eerst tegen de opstandige simba's en later tegen de Kongolese troepen. Als een jury Schramme eventueel zou vrijspreken, zou dat de betrekkingen tussen Kongo en België wel weer eens aanzienlijk kunnen verslechteren.

Bron: Trouw | 28 juni 1968

Belgische justitie laat Schramme vrij

De Belgische justitie heeft de voorlopige vrijlating gelast van Jean Schramme en Robert Rodrigue, die eind juni werden gearresteerd op de beschuldiging, begin 1967 in Maniema in Kongo-Kinshasa de Belg Maurice Quintin vermoord te hebben.

"Kolonel" Schramme is aanvoerder geweest van huurlingen in Congo. Ook Rodrigue is een voormalige huurling in Kongo. Zij hebben de moord op Maurice Quintin niet tegengesproken. Volgens de beklaagden zou Quintin Schramme en diens huurlingen voorgesteld hebben, zich tegen de regering-Moboetoe te keren, daar hij Schramme anders bij de Kongolese autoriteiten zou aangeven. Schramme zou Quinlin hebben neergeschoten en Rodrigue voltooide de "terechtstelling" en wierp net lijk in een rivier.

Bron: De waarheid | 07-08-1968

Politiebewaking voor Schramme

De woning in Brugge van de voormalige huurlingencommandant Jean Schramme is onder politiebewaking geplaatst. De maatregel is genomen nadat bij het parket in Brussel anonieme brieven waren ontvangen waarin de "kolonel" met de dood werd bedreigd. Schramme, die beschuldigd wordt van moord op een Belgische kolonist in Kongo, was in voorlopige vrijheid gesteld en teruggekeerd naar Brugge

Bron: Nederlands dagblad: gereformeerd gezinsblad | 12 Augustus 1968

Huurling Schramme ontkomen

Het Belgische ministerie van buitenlandse zaken heeft bekendgemaakt dat de vroegere Belgische huurlingenleider in Kongo, Jean Schramme, vermoedelijk naar Afrika is gereisd nadat hij van de Belgische autoriteiten toestemming had gekregen voor een reis naar Brazilië. Belgische kranten hadden eerder gemeld dat Schramme, die vorig jaar in België was aangeklaagd wegens moord op een Belg in zijn Kongolees huurlingenkamp in 1967, via Portugal naar Angola was ontsnapt.

Het ministerie verklaart dat Schramme toestemming had gevraagd voor een bezoek aan Brazilië, waar hij een plantage kon overnemen. De gerechtelijke autoriteiten die de aanklacht tegen hem in onderzoek hadden, hadden hier geen bezwaar tegen. Schramme blijkt echter nooit in Brazilië te zijn aangekomen. De Belgische regering waarschuwt in haar verklaring Schramme en alle anderen voor elke poging weer in Afrika de orde te verstoren.

Bron: Friese koerier | 9 Juni 1969

Huurlingenkapitein traint in Angola - Schramme wil wraakexpeditie

Huurlingenkapitein Jean Schramme bereidt een wraakexpedetitle voor inCongo, uit te voeren met een leger van vierduizend verbannen Katangese militairen. Dat meldde gisteren het Westduitse geïllustreerde tijdschrift Der Stern. Het blad publiceerde een interview met de nu 40-jarige Schramme, waarin wordt gezegd dat de Belg en zijn volgelingen zich voorbereiden op een basis in Banza Sosso in Angola, waar ook 27 Europeanen zouden worden getraind.

Volgens Der Stern heeft Schramme gezegd "dat de Kongolese president Moboetoe zijn woord gebroken heeft" door een; aantal van de huurlingen, die in '67 uit Congo vluchtten, geen amnestie te verlenen. Alle gevluchte Katangese officieren, die later naar hun vaderland terugkeerden, zouden - aldus Schramme in Der Stern - zijn doodgeschoten.

Bron: Het vrije volk: democratisch-socialistisch dagblad | 13 Augustus 1969

"Le monde est dangereux à vivre! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." Volg ons via » Facebook | twitter | YouTube