Jean Bultot vandaag in de krant La Dernière Heure. Jean Bultot heeft zopas het boek van Gérald Damseaux (gepensioneerde medewerker van de staatsveiligheid) gelezen en viel daarbij van zijn stoel bij het lezen van een passage over zijn persoon. Damseaux beweert in zijn boek dat het valse spoor naar Bultot ontstaan is door een misnoegde gevangenisbewaker die als informant voor de staatsveiligheid zou gewerkt hebben. Deze bewaker zou valse verklaringen hebben afgelegd (als wraak, rancune tegen Bultot omdat hij gesanctionneerd werd) en mogelijks ook de papieren en foto gestolen hebben die later in het bos van La Houssière halfverbrand teruggevonden zijn. De bewaker/informant bracht verslag uit aan de staatsveiligheid aan een zekere 'Funk' en nadien aan een zekere A.D.. Deze A.D. zou volgens Damseaux de schoonbroer van Martens geweest zijn.

Bultot zegt wel niet nieuws aangezien het boek van Damseaux al in 2014 is uitgebracht en de speurders deze info ook al sinds september-oktober 2013 in hun bezit hebben.

Let op: de 'Cocu' in onderstaand artikel is niet Michel Cocu van de Borains maar is de bijnaam van de gevangenisbewaker. De gevangenisbewaker is J.D..

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Bron: La Dernière Heure | 19 oktober 2018

Lack of a better name wrote:
Django68 wrote:

Op het Franstalige forum staat dat Jean Bultot terug naar België is gekomen om na overleg met zijn advocaat bepaalde onthullingen te doen. Als spijtoptant?

Zijn hier reeds evoluties rond?

Echte onthullingen zijn er niet van Bultot. Hij heeft het over wat hij gelezen heeft in het boek van Gérald Damseaux, zie » Forum Bultot zou nu opnieuw naar Mozambique vertrekken.

Tueries du Brabant: les révélations de Jean Bultot » www.rtbf.be

Tueries du Brabant: les révélations de Jean Bultot

De passage en Belgique, Jean Bultot, suspecté, un temps, d’être impliqué dans les attaques des Delhaize, fait de nouvelles révélations.

Celui qui était le plus jeune directeur de prison (28 ans) a été soupçonné, suite à la découverte de "petits papiers" dans le bois de la Houssière, quelques heures avant l’attaque d’Alost. Les enquêteurs ont affirmé que les documents trouvés permettaient de remonter jusqu’à lui: "Et bien -a dit le commissaire De Vroom de la police judiciaire- c’est l’écriture de votre petite amie, la preuve elle n’a pas demandé de contre-expertise graphologique, c’est bien la preuve, ça vient bien de chez vous!".

Jean Bultot dans le bois de la Houssière pour la première fois

Jusqu’il y a quelques mois Jean Bultot ignorait toujours comment ces indices se sont retrouvés dans ce bois où il affirme n’avoir jamais mis les pieds: "Comment ces documents sont arrivés dans le bois de la Houssière? Je n’en sais rien. La seule chose que je savais c’est que ce n’est pas moi qui les avaient amenés".

Jean Bultot a accepté de se rendre au bois de la Houssière. Par curiosité et pour tourner la page. Car désormais il sait comment les documents qui lui ont valu tant d’ennuis ont pu se retrouver là: "Il y a très peu de temps grâce au livre publié par un ancien inspecteur de la Sûreté de l’Etat Gérald Damseaux, 'Les années noires vous intéressent', j’apprends que des documents ont été volés dans mon bureau à la prison de Saint-Gilles par un gardien. Et j’apprends que ce gardien était un ‘informateur’ répertorié de la Sûreté chargé de me surveiller. Les documents dérobés, il les a ensuite transmis à son agent traitant au sein de la Sûreté".

Des documents dérobés dans son bureau pour le compromettre

Les papiers retrouvés au bois de la Houssière correspondent-ils à ceux qui ont été volés dans le bureau de Jean Bultot? Pour Jean Bultot, lorsqu'on connait le parcours emprunté par les documents, il s’agit d’une manipulation destinée à le compromettre: "Si ces papiers ont été volés chez moi, ont été réceptionnés par la Sûreté, c’est dans le livre de Damseaux…, quelqu'un les a bien amenés là".

A l’époque des années 80, Jean Bultot avait, dit-il, le profil idéal pour envoyer l’enquête dans le mur. Amateur de tirs et noceur invétéré, Bultot était entouré de gens très différents dans laquelle se trouvait aussi des sympathisants de l’extrême-droite: "Le costume qu’on m’a préparé ici a été préparé bien avant, il fallait d’abord pour l’opinion publique déclarer que j’étais un sinistre néo-nazi, que j’étais dangereux. Fatalement pour correspondre à quelqu’un qui pouvait avoir fait des choses aussi horribles, il fallait trouver un type d’extrême-droite qui aime les armes et le tir. Ils ont essayé avec la bande des borains ça n’a pas marché, ils ont essayé avec moi à un niveau un peu plus élevé, ça n'a pas marché, ...c’est une continuité tout ça".

Les enquêteurs au courant de l'origine de ses ennuis depuis 2013

Bultot affirme avoir désormais des arguments pour se défendre. Il s'étonne que personne au sein de la cellule d'enquête sur les tueries ne l'ait contacté car tant la juge Martine Michel que ses enquêteurs doivent être au courant depuis au moins 2013 de l'origine de ses ennuis.

Gérald Damseaux a été entendu à cette époque par les enquêteurs et leur a dit tout ce qu'il savait. Ceux-ci connaissent l'affaire du vol de ses papiers, l'implication de la Sûreté et les noms et fonctions des personnes concernées. Depuis lors dit-il silence radio...Jean Bultot espérait bien qu’un jour quelqu’un parlerait. Pour lui cette affaire est une machination impliquant des personnes au sein de plusieurs services de l'Etat.  Et Jean Bultot d’ajouter que l’ancien de la Sûreté, auteur du livre, s’est dit prêt à témoigner pour lui devant la Justice.

Bron: RTBF | 19 oktober 2018

De reportage kan je hier zien » www.rtbf.be

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Bultot , Kintex ?


Als dekmantel deden jullie aan import en export van voedingswaren.

"Hoe kunt u het raden."

Deed u nog zaken met andere Belgen?

"Een naam die me te binnen schiet, is Geza Mezösy [vriend van Jean Bultot en gewezen waarnemend NVA-voorzitter van Ukkel]. Een jonge kerel, vriendelijk en bescheiden. Hij was geen echte wapenhandelaar maar eerder un intermédiair commercial. Hij kreeg gratis logies in het Hotel Vitosha en we ontvingen hem dan officieel in onze kantoren. U moet zich dat voorstellen. We zaten daar op de tweede verdieping in een grote vergaderzaal, altijd vergezeld door twee à drie commissarissen van de communistische partij. Alle gesprekken werden afgeluisterd. Niemand vertrouwde niemand. We bespraken dan officieel het contract. De prijs, de hoeveelheid, de bestemming. Zoveel AK-47’s aan twintig dollar per stuk. Maar enkele uren later steeg die prijs al met twintig of dertig procent naargelang de modaliteiten van de deal. Deze gesprekken vonden plaats op straat of in een anoniem restaurant. We wisten toch dat onze kopers hetzelfde geweer voor honderd dollar in Afrika of in de jungle van Zuid-Amerika van de hand zouden doen. We waren onderbetaald. Zou u die kans laten liggen?"

Volgens de gegevens die op telexen werden aangetroffen stond Kintex in Brussel ook in contact met enkele Libanezen. Herinnert u zich nog hun namen?

"Neen."

DE TIJD